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Dessinateur : Natsuki Takaya
Scénariste : Natsuki Takaya
Éditeur : Delcourt / Tonkam
Collection : Shôjo
Genre : Romance
Public : + 14 ans
Contenu : 400 pages
Sortie : 14 février 2018
Prix : 12,50 €
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

« Tohru, courageuse lycéenne, vit seule sous une tente depuis le décès de sa mère. Sa vie bascule le jour où la famille de Yuki Soma, un de ses camarades de classe, la recueille pour ses talents en matière de tâches ménagères. Elle ignore encore que la famille Soma est victime d’une malédiction et que certains de ses membres se transforment, dans des circonstances particulières, en un des douze animaux du zodiaque chinois… »

Notre critique

Il semblerait qu’en 2018 Natsuki Takaya ait décidé de choyer les fans de la famille Soma. Le 14 février, en plus d’un spin-off, les éditions Delcourt / Tonkam ont publié les deux premiers volumes de la Perfect Edition de Fruits Basket, qui est en réalité une réédition du manga original.

Au menu, une qualité supérieure, des illustrations colorées sur papier glacé et surtout, un format différent. Les tomes sont plus gros car ils compilent à chaque fois 2 volumes originaux. Pour les connaisseurs, la Perfect Edition n’a donc pas de véritable intérêt si ce n’est un aspect « collector » pour les plus fervents admirateurs.

Cependant, pour les non-avertis qui souhaiteraient entamer ce classique, elle permet une lecture plus pratique grâce à son épaisseur. De plus, vous pourrez économiser quelques euros !

Mais en quoi Fruits Basket est-il un classique ? Là où la majorité des shojos se limite à la mise en scène d’une amourette de lycée, ce manga sonde plusieurs schèmes complexes. Dans cette œuvre de Takaya, l’amour est également présent mais il prend diverses formes, parfois ambiguës. On appréciera, par exemple, le fanatisme dont font preuve les étudiant(e)s à l’égard de Yuki Soma.

L’un des thèmes principaux de ce manga est la malédiction qui pèse sur le clan Soma. Dès les premières pages, on découvre que certains membres sont hantés par les signes du zodiaque chinois. En contact physique avec le sexe opposé, ils prennent une forme animale. Ainsi, Yuki se transforme en souris, Kyo en chat, etc.

Si au début, cet élément apporte une touche humoristique à l’histoire, on comprend très vite qu’il s’agit surtout d’une source de malheur pour ces personnages.  À travers les chapitres, rythmés par des flashbacks, on découvre ainsi le signe mais surtout l’histoire bien sombre de chacun.

En parallèle, la mangaka y aborde surtout la notion de famille. Fruits Basket ne raconte donc pas une histoire d’amour, comme c’est souvent le cas dans les shôjos, mais plutôt des histoires de famille : celle de Tohru Honda, celle des Soma et surtout celle qui se crée grâce à la rencontre des deux.

Au niveau visuel, les personnages sont très différents et ne possèdent pas forcément les caractéristiques physiques de l’animal qui les hante. Le lecteur aura donc du mal à deviner le signe de chacun et verra sa curiosité attisée. Par ailleurs, on perçoit une amélioration du chara-design tout au long du manga, ce qui donne l’impression que les personnages mûrissent.

Notre critique du tome 1 et 2 de la Perfect Edition de Fruits Basket

Pour conclure, en mêlant culture, famille et humour, Natsuki Takaya nous offre un shôjo débordant d'originalité et de complexité !

Scénario85%
Dessin70%
Édition75%
Originalité80%
Mise en scène85%
Intérêt sur la durée80%
On a aimé
  • L'originalité du scénario
  • Les thèmes abordés
  • Le nouveau format
On a moins aimé
  • Le manque de nouveautés de cette réédition
79%Note Finale

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