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Scénario : Hiroya Hoku
Dessin : Hiroya Hoku
Édition : Delcourt/Tonkam
Collection : Young
Genre : Science-Fiction
Public : + 16 ans
Contenu : 224 pages
Prix : 9,35€
Sortie : 29 novembre 2017
Statut de la série : Terminée en 3 tomes

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Résumé

« Après avoir accompli l’étrange mission imposée par la sphère noire appelée « Gantz », les cinq survivantes retrouvent un quotidien ordinaire. Malheureusement, le répit ne sera que de courte durée pour les jeunes lycéennes qui devront suivre un entraînement peu orthodoxe. Pire, une atmosphère négative règne au sein du groupe et des circonstances propres à chacune des jeunes filles finiront d’émousser leur tranchant… »

Le jour suivant l’accident, les décombres du car scolaire sont retrouvés. Pourtant, une question taraude les autorités : où sont donc passées les victimes ? En effet, aucune trace des élèves, des accompagnants ou encore du chauffeur n’est relevée sur les lieux. Seules Kei et ses 4 camarades ont refait surface, sans séquelles apparentes. Réparties dans des classes différentes, les 5 lycéennes reprennent le cours de leur vie, en apparence banale. Bien que longuement interrogées par la police, toutes ont feint l’amnésie afin d’éviter de mentionner leur nuit cauchemardesque sous les ordres de Gantz. Après tout, qui pourrait croire une histoire pareille ?

Bien qu’encore secouée par les événements récents, Kei n’en reste pas moins déterminée à ramener Naiki à la vie. C’est pourquoi la jeune fille donne son maximum lors des entraînements nocturnes proposés par les deux mystérieux étudiants rencontrés la première nuit. Peu à peu, les jeunes filles apprennent à maîtriser leur combinaison et la puissance apportée par cette dernière. Kei, bien décidée à sauver son ami, montre d’énormes capacités. Mais cette détermination ne plaît pas beaucoup à Kimiko, la vedette sportive, qui ne supporte pas que Kei attire soudainement tous les regards à elle. En surfant sur le net, Yoshiko découvre que Ai Môrin a elle aussi une dent contre Kei, et qu’elle ne se gêne pas pour lancer de sales rumeurs à son sujet.

Alors qu’elles devraient se montrer solidaires les unes envers les autres, l’ambiance au sein du groupe ne fait que se dégrader. Et ce ne sont pas les absences aléatoires de Meiko qui vont renforcer la cohésion. Loin de prendre l’entraînement à la légère, il semble plutôt que la jeune fille ait également d’autres problèmes à gérer dans son existence. Mais puisqu’elle semble bien maîtriser sa combinaison à son retour, Abiko et son Fujimoto font peu cas de son absence. En revanche, la situation de Yoshiko semble plus les inquiéter, puisque cette dernière malgré les entraînements rigoureux peine encore à exploiter pleinement la force procurée par sa tenue. Alors qu’elle semble condamnée d’avance, le groupe passe au maniement des armes, pour lesquelles la timide jeune fille révèle des aptitudes insoupçonnées.

Pas de quoi se réjouir pour autant, puisque la semaine est déjà écoulée, avec pour conséquence une nouvelle téléportation au cœur du cauchemar. L’ennemi à abattre : Une sirène extra-terrestre. Le groupe parviendra-t-il à surmonter cette nouvelle épreuve ?

Notre critique

Le cauchemar reprend avec ce deuxième volet du spin-off de Gantz. Bien que cette série fasse la part belle aux personnages féminins, elle n’en reste pas moins dépourvue d’action. Grâce à l’entraînement et aux conseils prodigués par leurs deux tuteurs, les 5 lycéennes parviennent sans trop de peine à apprivoiser leur combinaison et leur force décuplée par cette dernière. Que ce soit sauter du haut d’un immeuble ou balancer un énorme tas de ferrailles, rien ne semble hors de portée de nos jeunes héroïnes pourvu qu’elles fassent preuve de rigueur dans leur entraînement. Même la craintive Yoshiko, qui avait bien failli s’écraser au sol lors de son premier entraînement, révèle enfin son potentiel lorsqu’on lui met un fusil entre les mains. L’air de rien, cela permet d’introduire une nouvelle dimension à l’histoire, puisqu’à côté de simples combats au corps à corps pouvant être menés par Kimiko ou Kei, la présence d’un sniper permet d’introduire une nouvelle tactique, et donc une nouvelle dynamique au récit, permettant aux protagonistes d’élaborer des plans d’attaque plus réfléchis.

Ce deuxième opus est également l’occasion d’en apprendre sur les personnages principaux, en l’occurrence les 5 rescapées (quoique encore en sursis) de l’accident de car. Si les incursions dans la vie de Kimiko et Ai Môrin restent somme toute superficielles, ce que le lecteur devine de Meiko en la voyant chez elle ne présage rien de bon. En effet, pas besoin de longs flashbacks pour comprendre que son père est un alcoolique violent et abuse d’elle et de sa mère. La capacité à induire cette idée en seulement quelques pages permet d’introduire de l’émotion, et notamment de l’empathie pour le personnage de Meiko, sans toutefois y perdre en dynamisme puisque le simple fait d’induire l’idée permet de bien vite retourner au cœur de l’action ce qui a pour avantage de maintenir un rythme continu.

Bien que Kei s’annonce d’ores et déjà comme le personnage incontournable de cette série, on apprécie tout de même que les autres filles ne soient pas réduites au simple rang de faire-valoir, et semblent toutes avoir leur rôle à jouer au sein du récit. Chacune, on le devine, a sa propre histoire, que le lecteur sera sûrement amené à découvrir au fil des tomes.

Notre critique du tome 2 de Gantz:G

Avec ce deuxième tome, la série s’assure un bon démarrage avec un récit dynamique et des personnages bien travaillés, qui ont trouvent tous leur place au sein de l’histoire. Une bonne lancée à confirmer par la suite !

Scénario65%
Dessin70%
Édition65%
Originalité60%
Mise en scène70%
Intérêt sur la durée75%
On a aimé :
  • L’héroïne de Gantz:G est plus charismatique que celle de la série originale
  • Scénario fidèle aux éléments clés de Gantz
  • Dessin en accord avec le récit, bien qu’ici Hiroya Hoku ne soit pas le dessinateur
On a moins aimé :
  • Fan-service toujours fort présent
  • Le nombre de volume limité peut faire craindre un scénario pas assez développé
68%Note Finale

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