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Véritable phénomène de société, mais pas pour les bonnes raisons, les « NEET » : Not in education, employment or training (ni scolarisé, ni employé, ni stagiaire), sont considérés comme des rebus, alors qu’il ne s’agit que de personnes délaissés et dégoûtés par le monde du travail.

Car au pays du soleil levant comme partout ailleurs, la vie n’est pas toute rose, et nos chers amis nippons peinent à trouver un emploi durable. Plus particulièrement le jeunes ! 
Le nombre de jeunes sans emploi aurait augmenté de 800 000 entre le milieu des années 90 et celui des années 2000. Condamnés à faire des petits boulots à temps partiel et payés une misère, les freeters eux travaillent, mais n’arrivent pas à trouver d’emploi stable.
A l’inverse, les NEET sont sans emploi, et sont concernés en majorité par des personnes ayant entre 15 à 34 ans en moyenne.
Ces NEET sont issus de familles défavorisées, vivent reclus chez eux ou chez leur parents, car ils n’ont d’autres choix que de vivre au dépend des autres. Ils sont célibataires pour la plupart, ne vont pas à l’école et ne sont pas demandeurs d’emploi, ni même considérés comme chômeurs.
Les causes qui font entrer ces jeunes dans cette catégorie sont souvent les mêmes : problèmes familiaux, harcèlement à l’école, échecs professionnels, etc. Face à ce problème, des mesures ont étés appliquées au Japon, pour tenter de réintégrer ces jeunes dans la société grâce à des associations ou des centres spécialisés.
Mais un mouvement de contestation s’est manifesté auprès des NEET, refusant d’entrer dans le système et revendiquant leur statut, allant à l’encontre d’une société où le travail est considéré comme sacré au Japon.
Cette catégorisation de NEET est donc très mal vue !
Leur situation s’étant aggravée à cause de la crise économique, mais aussi parce que les entreprises n’embauchent des jeunes qu’à temps partiel avec des contrats à durée déterminée et sans aucune protection sociale.
Concernant l’éducation, il s’agit plutôt d’un problème de discrimination, car beaucoup d’universités japonaises sont privés et très coûteuses, ce qui fait que peu de jeunes y ont accès ! Ils se retrouvent donc dans la difficulté de trouver un bon emploi bien rémunéré et en CDI, chose quasi impossible pour ces jeunes n’ayant pas fait d’études supérieures et manquant de confiance envers eux-mêmes !
Voilà pour le topo, cependant, être NEET n’a pas que des mauvais côtés, car c’est aussi une façon de revendiquer un mode de pensée nouveau sortant des codes du travail et des modes de vie habituels !
Voici un reportage intéressant qui leur est consacré, et qui vous permettra d’en savoir un peu plus sur le sujet, ainsi qu’un second reportage consacré aux freeters :

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