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C’est durant une chaude journée d’avril 2018 que j’ai eu le plaisir de retourner au Japon pour la troisième fois ! Et comme à chaque fois, le pèlerinage jusqu’au célèbre Musée Ghibli de Hayao Miyazaki s’est imposé à moi comme une évidence.

Surtout que cette année, le musé , qui avait fait intégralement peau neuve, proposait un nouveau film d’animation inédit de Hayao Miyazaki. Ce dernier, était, encore une fois, sorti de sa retraite pour créer un tout nouveau dernier film : Boro, la Petite Chenille. Ce même film, dont la version court métrage était diffusée en avant première dans ce fabuleux endroit, semblait pour le moins original. Après une bonne visite des lieux d’un peu plus de deux heures, je me suis rendu, impatient, vers la personne du staff en charge de distribuer les fameuses places de cinéma. Ces dernières sont données sous forme de petits morceaux de Cellulo, et sont très convoitées par les collectionneurs parce qu’elles représentent des passages d’animations inédits diffusés depuis des années dans le musée, et je me suis alors amusé à contempler le mien la lumière d’un éclairage, bientôt imité par des jeunes japonais. Je ne saurais que vous conseiller donc la conserver, cela peut servir comme un super souvenir.

Une fois l’attente terminée, les grandes portes en bois de la salle de projection se sont ouvertes et je me suis installé confortablement sur une des banquettes disponibles dans la salle. Avant que les lumières ne s’éteignent, une personne du staff est venue nous expliquer un peu l’origine du film.

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Les lumières se sont alors éteintes, et le film a commencé. C’est avec étonnement que les personnes présentes dans la salle et moi même nous nous rendu compte que le film ne contenait aucune musique, aucun bruitage et aucune voix… ou presque ! Et le plus rigolo dans cette histoire, c’est que Hayao Miyazaki s’occupait lui même du doublage à coup de grognements pour certaines créatures, de sifflements, et de grincements pour imiter, par exemple, le couinement d’un vélo rouillé.

Après un bref moment où je me suis surpris à échanger avec mes voisins des regards interrogateurs, tout le monde est vite rentré dans l’ambiance, partageant des moments de franche rigolade et de silence respectueux. Au fil de l’histoire, j’ai été moi même étonné de m’attacher à cette petite chenille toute poilue prenant vie grâce aux « MOOOOOOOOOOAAAAUUUUUU » gargantuesques du papa de Mon Voisin Totoro.

Visuellement, j’ai trouvé les décors sublimes, très fournis et plein de couleurs. Et si pour la première fois, le grand Maître de l’animation s’est permis d’utiliser la 3D dans une de ses œuvres, cette dernière est si discrètes et si bien retranscrite que je n’y ait vu que du feu. Un point positif, lorsque l’on sait que le studio mythique n’est pour l’instant pas habitué à ce type de technologie dans l’animation.

Je suis ressorti de cette expériences – et c’est bien le mot idéal pour décrire ce film – avec le sourire aux lèvres, tout en me demandant si ce choix avait été voulu par Miyazaki lui même, ou bien si tout cela était dû aux contraintes financières liées au projet ainsi qu’à l’état d’avancement du film. Dans tout les cas, je suis encore plus impatient de voir au cinéma, si le réalisateur arrive à finir son projet. Une expérience à vivre si vous êtes fan d’animation ou de Ghibli et que vous passez dans le coin.

Une réponse

  1. Ruffin

    Merci pour votre article qui nous parle sur un film japonais dont je n’ai jamais vu mais avec votre description je pense pouvoir le cherche.

    Répondre

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