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Final Fantasy III, Steam, PC, Jeux Vidéo, Critique Jeux Vidéo, Square Enix, Éditeur
 : Square Enix

Développeur : Square Enix
Genre : RPG
Version : PC
Autre Supports : NES, PSP, DS, Android, iOS
Langue : Voix japonaises, textes anglais
Classification : + 12 ans
Sortie en France : 27 mai 2014
Taille d’origine : 800 Mb
Prix Moyen : 15€

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Avant de débuter la critique, une petite piqûre de rappel, le premier Final Fantasy III est sorti en 1990 sur Famicom et uniquement au Japon. Pour ceux désireux de le faire sans passer par l’import, il aura fallu attendre 17 ans et l’arrivée sur Nintendo DS d’une version remastérisé du soft puis encore 7 ans de plus avant de voir débarquer cette même version mais sur PC. Alors, quid de cette dernière ? Réponse dans les lignes qui suivent.
Classique mais efficace
L’histoire de ce FFIII est classique, n’oublions pas que le jeu d’origine étant sorti en 1990, elle reste globalement simpliste. Le monde est en danger, l’obscurité grandissante menace la lumière. Les Cristaux de Lumières, plus menacés que jamais vont choisir 4 élus qui auront pour mission de rétablir l’équilibre et de préserver le monde.
Derrière ce classicisme, le scénario est suffisamment bien écrit pour que l’on ressente l’envie d’arriver jusqu’au bout de l’aventure. D’ailleurs, la version PC reprends les ajouts de la version DS au niveau de l’histoire, à savoir, l’ajout de quelques lignes de dialogues et de scènes pour mieux impliquer le joueur dans ce monde certes, en danger, mais aux graphismes « kawaii ».

En effet, cette version PC reprend l’intégralité des graphismes de l’opus DS, à savoir, des graphismes en 3D qui tranche radicalement avec ceux de l’opus d’origine, de plus, les personnages apparaissent avec un look rondouillard et mignon assez convainquant et l’ensemble, malgré l’amélioration graphique, conserve un petit côté « old-school » très agréable.

Gameplay old-school
Ce côté old-school est d’ailleurs omniprésent dans le gameplay puisque presque rien n’a était modifié par rapport à l’épisode Famicom. Alors certes, il y a eu un léger re équilibrage des jobs mais l’essence même du gameplay est resté le même. Le système de jobs qui avait était inventé dans le premier Final Fantasy revient ici dans une version qui montre les prémices d’un système plus abouti mais qui n’apparaîtra vraiment que dans le cinquième épisode, quelques années plus tard. Ce système  permet à chacun de vos personnages de choisir quel métier exercé et de se perfectionner dedans. Ici, le jeu ne vous imposera jamais une façon de jouer, libre à vous de vous constituer l’équipe de votre choix en fonction des jobs débloqués tout au long de l’aventure.
Chaque jobs a un niveau qui va de 1 à 99, ce niveau impactera non seulement sur les statistiques du personnage mais aussi sur l’efficacité de ses derniers, notamment pour les mages puisque, nul jauge de MP ne viendra complétez votre barre de vie, votre capacité à utiliser de la magie dépendra uniquement de votre métier et de son niveau. Concrètement, chaque magie appartient à une catégorie allant de 1 à 9 et en fonction du niveau du métier, vous aurez plus ou moins de points dans ces catégories. Ces magies seront donc limités au chiffre que vous disposez. Loin d’être un défaut, ce système tranche radicalement avec ce que l’on a pour habitude d’avoir de nos jours, et ce n’est pas plus mal. De plus, changer de métier vous obligera à subir une pénalité sur un nombre X de combats avant de pouvoir réellement profiter des avantages de votre nouvelle profession, ce qui vous oblige donc à bien réfléchir sur quoi choisir afin d’avoir une équipe efficace et correspondant à votre façon de jouer.
Toutefois, le système de jobs a un défaut assez fatiguant. A chaque fois que vous changerez de métiers, vous devrez manuellement remettre votre équipement sur le personnage, la fonction automatique n’étant pas encore introduite dans cet épisode et c’est dommageable, surtout vers la fin du jeu où vous disposerez théoriquement de beaucoup d’objets.
En parallèle de ce système des jobs qui donne vraiment une grande partie de son charme au jeu, cet opus n’introduisant pas encore la fameuse « ATB » (Active Time Battle), les affrontements se déroulent au tour par tour, vous laissant tout le temps que vous voulez pour bien réfléchir ce que vous allez faire, qui attaquez, soignez, etc.

Jeu riche en secrets

Pour le reste, le jeu regorge de coffres cachés, de passages dérobés qui n’attendent que le joueur suffisamment curieux pour les découvrir. Il est bon de le préciser, le jeu ne vous prendra jamais la main pour vous dire quoi faire, son côté old-school se ressent également dans sa difficulté et il est louable de voir que Square Enix n’a pas rendu le jeu plus simple dans sa progression. Le level-up est ainsi obligatoire si vous voulez voir la fin de l’histoire, ne serait-ce que pour les combats de boss qui, parfois, s’enchaîneront sans aucune sauvegarde.  Mine de rien, cela représente un petit défi puisque vous passerez parfois de longues heures à monter vos personnages et leurs jobs afin de parvenir à vos fins.
En ce qui concerne la partie sonore du jeu, les musiques sont agréables , Nobuo Uematsu, le célèbre compositeur de la saga a profiter de ce lifting pour remanier ses compositions du jeu d’origine pour un résultat à l’image du jeu, enchanteur.
Malgré tout, le jeu possède un certain défaut, le système de sauvegarde. Cette dernière ne peut être exécutée que sur la carte du monde, impossible de sauvegarder en plein donjon par exemple! Alors certes, cette version PC propose une « Sauvegarde Rapide », cela signifie que si vous devez quittez le jeu, en utilisant ce moyen, votre progression sera sauvegardé une seule et unique fois et vous pourrez reprendre l’aventure là où vous vous êtes arrêtés mais à condition de ne pas charger une autre partie, on aurait apprécié la possibilité de sauvegarder ailleurs.

Trailer

Notre critique de Final Fantasy III
En conclusion, que pensez de ce remake de Final Fantasy III ? Eh bien qu'il ne s'adresse pas aux possesseurs de la version DS puisque c'est exactement le même jeu, pour les autres, ceux qui avaient connu le jeu sur Famicom où tout simplement désireux de découvrir cet opus, nous ne pouvons que vous le conseillez tant il est prenant. Le système de jobs est intéressant et apporte un réel charme à l'aventure, de même que la personnalité attachante des protagonistes qui compense le manque d'originalité du scénario. Pour couronner le tout, le jeu est parfois en promotion dans le magasin Steam.
Graphismes55%
Gameplay60%
Scénario65%
Ambiance sonore70%
Durée de vie90%
Difficulté80%
On a aimé :
  • Réelle refonte graphique
  • La personnalité des personnages
  • Difficulté au rendez-vous
On a moins aimé :
  • Le système de sauvegarde
  • Prix de base élevé sur PC
75%Old-school mais bon

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