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Critique Jeux Vidéo, God Eater, God Eater 2 : Rage Burst, Playstation 4, Playstation Vita, Steam,


Éditeur
 : Bandai Namco Games

Développeur : Shift
Genre: Action
Version Éditeur : PlayStation 4
Autre Supports: PlayStation Vita, Steam
Langue : Voix anglaises, textes français
Classification : + 12 ans
Sortie en France: août 2016
Taille d’origine: 22 Go
Prix Moyen : 59,99€

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Après notre critique de God Eater : Resurrection qu’en est-il de sa suite, God Eater 2 : Rage Burst ? Déjà sorti une première fois sur PlayStation Vita, cette critique est réalisée à partir de sa réédition sur PlayStation 4. Un « remake » qui en profite pour proposer du contenu supplémentaire.
3 ans plus tard

L’histoire prend place 3 années après les événements de Resurrection. Le monde est toujours sous la menace des Aragamis. Mais comme-ci cela ne suffisait pas, une étrange pluie écarlate déclenche la peste noire à tous ceux qui entrent en contact avec Mortel dans 100% des cas, elle laisse d’étranges marques en formes d’araignées sur les malades. Dans ce climat de terreur, vous incarnez une jeune recrue au sein de la Forteresse mobile de Friar, une autre branche de l’organisation Fenrir. Vous intégrez le nouvel espoir du QG en rejoignant la division d’élite, le SANG. Cette dernière est chargée des missions les plus périlleuses mais aussi de mener l’enquête sur cette étrange pluie.

Dans un premier temps, il est important de préciser que le joueur souhaitant profiter pleinement de l’histoire se doit de faire en premier lieu God Eater : Resurrection. D’une part, parce que certains personnages sont de retour mais également pour mieux comprendre les nombreuses allusions faites aux événements d’il y a 3 ans.

Même structure que précédemment

Le jeu reprend la même structure que le précédent. Il s’agira donc toujours de chasser des Aragamis dans des arènes délimitées et de suivre une histoire aux moult rebondissements et abordant des sujets allant de l’amitié à la trahison en passant par la science et la survie. La plupart des personnages sont de petits nouveaux dans l’univers de God Eater. Et même si certains paraissent être un réchauffées de la Division d’Extrême-Orient, très vite, ils mettent en avant leurs propres motivations et personnalités. Encore une fois, une base de données fort complète permet d’enrichir leur psyché et de renforcer la cohérence de ce petit monde auquel on s’attachera vite.

Nous ne détaillerons pas ici le gameplay, pour cela, nous vous renvoyons à la précédente critique puisqu’il est quasi identique à quelques exceptions près. De part votre affiliation au sein du SANG, vous êtes, théoriquement, capable d’éveiller votre « pouvoir du sang ». Cette faculté vous donnera accès à des compétences bien précises. Désormais, chaque arme de corps à corps dispose d’une action spéciale liée à une attaque précise. Par exemple, utilisez régulièrement la lance chargée en maintenant la touche carré lors des combats et cette attaque fera d’avantage de dégâts avec le temps.

Allant du niveau I au niveau IV, cette aptitude, qui peut être changée avant chaque départ en mission propose certains avantages plus ou moins intéressants, comme par exemple une régénération d’endurance à chaque attaque. Il revient donc au joueur de choisir celle qui lui paraît la plus adaptée à son style de jeu.

Toutefois, les armes à distances ne sont pas en reste puisqu’à force d’en utiliser une, vous lui débloquerez des « Balles de Sangs ». Ces dernières sont des munitions puissantes aux effets variées, équipée d’une « puce » permettant ainsi au projectile d’éviter naturellement les alliées ou encore d’être autoguidée. Les plus patients et chevronnés prendront un malin plaisir à les modifier dans l’éditeur de balles dont l’ergonomie est toujours aussi difficile.

Dernier point mais pas des moindres, vous pourrez également « éveillez votre arme », vous offrant pendant quelques secondes, un boost de puissance et de vitesse non négligeables sous réserve de remplir les conditions nécessaires. Trente secondes après son activation, il vous faudra effectuer des actions précises comme infliger un nombre de dégâts minimum à la cible. Les conditions étant communes à tous les personnages du combat, vos alliées peuvent les remplir avec vous afin de vous faciliter la tâche.

Solo ou Co-op

Vos alliées d’ailleurs, peuvent être au choix, l’IA où bien d’autres joueurs puisque l’intégralité de l’histoire est jouable en coopération avec un système de recherche pour trouver uniquement d’autres God Eaters au même point du scénario que vous. Nous n’avons, comme à notre habitude, pas eu le loisir de tester la fonctionnalité multijoueur du soft mais l’IA de vos alliées est plutôt bonne même si, sur la fin du jeu, nous avons eu droit à des bourdes assez énervantes comme des passages dans la ligne de tir où encore une inactivité incompréhensible face à un ennemi.

D’ailleurs, en parlant de ce qui peut nuire à l’expérience du jeu, pour une raison inconnue, la partie sonore est pour le moins ratée. Cela n’est pas liée à l’OST, toujours aussi agréable à écouter ou les commentaires radios de l’opérateur mais au son lors des cinématiques. Ce dernier semble comme compressé et atténue grandement l’immersion puisqu’on a l’impression d’entendre à travers une cloison une discussion qui se déroule sous nos yeux. Et ce n’est pas le doublage anglais qui pourra aider puisqu’il varie de moyen à passable pour une majorité des personnages, seuls quelques protagonistes échappent à ce constat.

Pour finir sur les choses qui déplaisent, nous ne nous attarderons pas sur la caméra, équivalente à celle de Resurrection  mais plutôt sur l’histoire. Bien que longue et intéressante à suivre, elle souffre d’une certaine lenteur par moment. La faute à des missions « inutiles » qui n’apportent rien à l’histoire mais qui étiolent inutilement la durée de vie de façon artificielle. D’autant plus qu’elles sont indispensables pour débloquer les vrais missions. Frustrant sur le dernier segment narratif qui nous fera très souvent affronter des hordes d’Aragami à outrance.

En parlant des Aragamis, bien que l’on retrouve la totalité du bestiaire précédent, de nouvelles têtes viennent rejoindre la fête tel que le Garm ou l’Ukonvasara avec leurs propres techniques et particularités. D’ailleurs, les  ennemis nous ont parus plus robustes et longs à abattre. Ce qui justifie probablement que désormais, vos missions disposent de 40 minutes pour être accomplies contre 30 auparavant.

Un mot sur les graphismes. Les quelques nouvelles arènes sont appréciables et la partie character-design toujours aussi réussie même si les plus tatillons regretteront que la version PlayStation 4 et PC ne disposent pas de leurs propres moteurs graphiques. Le jeu est toujours aussi fluide cependant, nous n’avons eu qu’un seul ralentissement durant le jeu.

Trailer

Notre critique de God Eater 2 : Rage Burst
Au final, pour peu que vous ayez apprécié God Eater : Resurrection, cette suite est une excellente façon de prolonger l’expérience de God Eater qui se retrouve enrichit des améliorations du SANG pour offrir des affrontements encore plus intenses et épiques. Les nouveaux venus quant à eux, peuvent s’essayer au jeu mais nous conseillons vivement de préférer le premier épisode pour s’initier à la licence.
Graphismes60%
Gameplay80%
Scénario85%
Ambiance sonore65%
Durée de vie90%
Difficulté65%
On a aimé :
  • Le scénario toujours aussi prenant
  • L'OST
  • Gameplay enrichie
On a moins aimé :
  • Le son lors des cinématiques
  • Bestiaire toujours limité
  • L'IA des alliés
75%Pour les fans

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