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Éditeur : Tamsoft
Développeur : D3 Publisher
Genre :  Beat them all
Univers : Apocalyptique
Version testée : PC
Autre version : PlayStation 4
Multijoueur : Non
Classification : +16 ans
Sortie en France : 2 Juin 2016
Prix au lancement : 36,99€

Des filles presque à poil. Un jeu similaire à la sauce Bayonetta. Des graphismes quasiment jolis. OneChanbara ZII Chaos fait les choses bien. Enfin, presque…

Comment ce titre a débarqué sur Steam en toute impunité ?

Tamsoft, éditeur pour otakus ?


La saga a débuté depuis quelques années à l’époque de la
Playstation 2. L’action se destine à surfer sur le succès des Devil May Cry ;
jeu de la société Capcom ; or Tamsoft ne bénéficie pas de moyens
financiers colossaux face au géant d’Osaka. C’est l’une des raisons que la
série des Onechanbara ne trouvait pas un succès commercial, mais plus s’orientant
à des fans de la japanime coquine. Néanmoins avec de belles plastiques, nous
avions vu dans un genre différent avec la saga de Tecmo : Dead or Alive
(soft de baston en 3D, bien connu des spécialistes).
C’est vrai que la série Onechanbara n’a jamais brillé
pour ses graphismes ou par son gameplay trop simpliste. Aussi soyons positifs,
le jeu évolue avec cet opus Chaos et plutôt dans le bon sens.

Ne nous limitons pas aux bikinis et à la beauté de ces
femmes ; le piège semble trop facile pour un vieux briscard comme moi.

Tu tranches ma belle !

Le jeu s’apparentait à un beat them all super basique où il
fallait de temps en temps retirer le sang du katana afin qu’il retrouve son
efficacité. Pourtant d’un point de vue graphique, ces productions sont laides
face à des titres cultes comme le DMC de Ninja Theory, de plus les programmeurs
semblent être très en retard d’une génération de console cependant on s’amuse
bien. La saga ne se prend pas la tête, de plus il attire toujours une sympathie
vis-à-vis des joueurs masculins, le charme opère.

Aujourd’hui, on est un peu dans le même cas de figure. C’est
toujours moche mais moins qu’avant : on est sur PC malgré tout !
La modélisation des personnages n’est pas horrible. On évolue
toujours dans des arènes assez petites (quand le monde ouvert est devenu
presque la norme) où on nous envoie des hordes interminables d’ennemis. La sensation
de faire du surplace est toujours la même. Mais c’est toujours amusant voire
plus qu’avant : en effet le gameplay a sensiblement évolué vers la
diversification. 4 personnages sont jouables et il est possible d’en choisir
deux parmi ceux-ci et de switcher de l’un à l’autre. Enfin les règles évoluent
d’un stage à l’autre. Parfois, on est seul, parfois nous sommes à 4
combattantes.

Dynamique les demoiselles


Les développeurs ont fait ce qu’ils ont pu rendre tout cela
varié, ce qui conduit à un rendu bien nerveux, ceci constitue déjà un bon
point. On peut aussi contrôler deux personnages à la fois (en fait elles se
suivent) et là c’est vraiment le bordel à l’écran.

Le jeu tourne en 60 images par seconde et affiche fièrement
sa résolution de 1080P (information pour la version PS4 et plus haut pour le PC :
1920*1080 en max) mais il faut quand même avouer que c’était le minimum
acceptable vu le niveau de la réalisation. Les amateurs de Barbie seront en
tous cas ravis de pouvoir faire joujou avec les fifilles afin de les vêtir (ou
les dévêtir) de toute une « tripotée » de vêtements et accessoires
bien vulgaires.

La valse des katanas


Loin d’être parfait sur le moteur graphique, Onechanbara
mise sur un gameplay dynamique ; il existe une panoplie de coups suffisamment
étoffée pour jouer une nouvelle fois afin de débloquer d’autres armements, en
outre le fan service voudra sans doute habiller sa douce dans des tenues sexy,
mais ne nuisant nullement le déhanchement de son corps.

Ce titre est clairement destiné aux passionnés et il peut
parfaitement se compléter avec le dernier Tortues Ninja de Platinum Games
(fortement « allumé » par la presse spécialisée).
On peut reprocher le manque d’un mode multi-joueurs, il
aurait permis de se défouler ensemble dans les niveaux. Mais revenons sur les
points positifs du jeu, il offre un challenge élevé et il s’adresse à des
personnes cherchant non seulement l’attrait esthétique de ces dames, mais
également du scoring.

Et croyez-moi, n’espérez pas finir le titre en cinq heures,
mais plus une bonne dizaine pour la campagne solo, sans oublier les défis
proposés.
  • Graphismes : Pauvres dans les décors, car le titre ressemble beaucoup à Devil May Cry 2 ; pourtant les demoiselles ont vraiment de la classe.
  • Animation : La caméra suite bien les personnages malgré sur l’écran, l’action vous semble carrément bordélique. Le joueur lui prend vraiment du plaisir. L’animation des belles pourra être encore améliorée au prochain épisode.
  • Jouabilité : Très énergique et le panel de coups est bien renforcé par les combos.
  • Bande sonore : Japonisante à souhait, avec la possibilité d’avoir les digits en deux langues, l’anglais et le japonais.
  • Replay value : Pour ceux qui aiment les fifilles en petite tenue, mais aussi pour les fans du genre.
Verdict : Un Bon Jeu !!!

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