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Éditeur : Sega
Développeur : Nippon Ichi Software
Genre : Hack’n Slash
Version testée : PlayStation 4
Autre supports : /
Langue : Textes en anglais
Classification : + 16 ans
Sortie en France : 30 mars 2018
Taille d’origine : 2,97 Go
Prix moyen : 49,99€

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Introduction

En 2013 sortait sur PS3 le premier épisode de The Witch Hundred Knight, mais malheureusement son succès ne fût pas au rendez-vous. On pensait tous la licence morte-née mais Nippon Ichi étant têtu, leur choix surprit tout le monde puisque 2016 fût marquée par la sortie d’une version PS4 sous-titrée Revival Edition qui a permis d’effectuer quelques ajustements et d’implanter divers bonus alléchants. Un épisode qui n’est pas sans lacune, bien au contraire, mais qui laisse transparaitre le savoir-faire du développeur. Mars 2018, le second épisode sort enfin chez nous.

Les critiques des joueurs ont-elles été entendue et comprises ? C’est ce que nous allons voir.

Le destin de deux sœurs

Kevala est un continent où vit un peuple en proie à la désolation. Ils craignent « la sorcière » ainsi que l’Hexensyndrome, une maladie qui fait pousser sur le front un troisième œil, transformant la personne en sorcière. Ce n’est qu’au départ une fente inoffensive qui finit par s’ouvrir rapidement et seule une chirurgie lourde et risquée pourrait sauver la personne atteinte.

Dans le village Ecke vivent Amalie et sa petite sœur Milm. Un jour, la fillette disparaît subitement et le village se met à sa recherche. Lorsqu’ils finissent enfin par la retrouver, il lui apparaît une fente sur le front… Apeurés et désemparés, les villageois ordonnent de la faire disparaître mais Amalie leur explique qu’ils ne peuvent pas faire ça, elle se refuse à tuer la personne qu’elle aime tant et qu’elle a toujours protégé. Elle décide donc de partir du village avec Milm et ne plus y revenir. Une année passe, on retrouve la jeune femme en train de passer l’examen final pour devenir une valkyrie. De l’autre côté, sa sœur va se faire opérer par les Weiss Reitter, une société anti-sorcière, pour retirer son troisième œil mais tout ne se passe pas comme prévu…

Artistiquement goûteux

Desservi avec brio par le travail de qualité de Nippon ichi, on est vite emballés par la trame qui promet de nous enjouer des heures entières. Il faut avouer qu’on a envie de découvrir cet univers, et quel univers ! Les musiques sont un plaisir pour les oreilles, il m’est très rare d’en entendre de cette qualité. Les artworks sont un autre plaisir, celui des yeux. Nippon ichi, comme avec ses autres licences, nous étale sur un plateau sa façon de satisfaire les joueurs que nous sommes et c’est un vrai délice, je me suis régalé. Comment pourrait-on s’en lasser quand les voix originales japonaises sont également présentes ? Seul point négatif, il faut bien qu’il y en ait un, le jeu n’est pas traduit en français… malheureusement.

Le retour de Hunny

Et oui, que serait un épisode de Hundred Knight sans… Hundred Knight. Notre petite mascotte préférée est bien de retour sous les traits d’une petite poupée offerte à Milm par Amalie. Celui-ci devra suivre les ordres de Milm et tuer quiconque la gênerait sur sa route. Nous avons toujours à disposition le jeu des questions/réponses avec notre sorcière, qui variera en fonction de votre intelligence. Si notre ami ne l’est pas assez, il ne saura pas contredire son interlocuteur et faire preuve de caractère. C’est toujours plaisant de se dire qu’on a un peu d’impact sur nos agissements même si ce n’est pas de manière poussée.

Hunny, petit mais costaud

Certaines phases de dialogue sont assez longues il faut l’avouer, mais ça ne m’a pas gêné plus que ça. L’histoire se construit justement grâce à elles pour nous immerger au maximum et j’ai trouvé que ça rendait plutôt bien. À côté de ça, on a des phases d’exploration avec Hundred Knight, Hunny pour les intimes. Le petit vous prouvera qu’il ne faut jamais juger quelqu’un sur son apparence. Vous serez donc très souvent amenés à parcourir des donjons remplis de monstres à décimer. Votre jauge de AP vous permettra d’utiliser des techniques qui s’activeront en maintenant la touche R1 et triangle/rond/croix/carré. Elles seront positionnées sur la manette selon vos propres choix personnels, mais ce n’est pas tout ! Vous aurez également à votre disposition plusieurs classes que vous pourrez switcher à tout moment en plein combat, une multitude d’armes équipables en même temps qui permettront à Hunny d’enchaîner des combos d’épée, de lance et de marteau. Pour finir, il faudra comme dans le premier volet surveiller votre jauge de Giga Calories qui est en quelques sorte votre endurance, si elle tombe à zéro vous êtes fichus. Faites très attention car vous amassez des butins en parcourant un donjon et si vous subissez un Game Over, vous perdrez tout ce que vous avez récoltez, soyez prudents.

Techniquement pas au top…

Bon, jusque là on a trouvé beaucoup de points positifs à ce jeu, mais il y a quand même pas mal de points négatifs à soulever. Et justement, si j’en parle maintenant, c’est parce que c’est principalement lié à l’exploration. Certes le gameplay est sympa, on se retrouve devant un bon, voire même très bon Hack’n’ slash, mais le vrai souci vient de la technique. Je ne veux pas faire le difficile mais c’est totalement dépassé. Les textures ne sont pas belles, les décors se ressemblent lors des explorations, la caméra, même poussée au maximum dans les options, tourne trop lentement autour de nous. Les arbres aussi, parlons-en, gênent la vue lorsqu’on affronte des ennemis et surtout des Boss… c’est loin d’être pratique. Peut-être que vous vous amuserez les premières heures mais après avoir bien avancé dans les niveaux, vous remarquerez rapidement le recyclage dont je parle. C’est bien dommage que Nippon Ichi n’ait pas fait plus d’efforts à ce niveau-là.

Trailer

Notre critique de The Witch and Hundred Knight 2

L'arrivée d'un nouvel opus de cette série pouvait faire peur. L'histoire étant plus travaillée que son grand-frère, on ne peut que saluer le travail fourni. Nippon ichi a encore quelques soucis d'ordre technique à régler sur leur titre s'il veulent faire perdurer cette licence, c'est certain. Au-delà de ça, la manière de travailler leur univers et les personnages n'est plus à prouver, on aime ce travail bien fait et pour ça, ils sont très forts ! Il ne reste plus qu'à peaufiner tout autant les phases de jeux et on tiendra un chef-d’œuvre.

GRAPHISMES55%
GAMEPLAY85%
SCÉNARIO95%
AMBIANCE SONORE98%
DURÉE DE VIE80%
DIFFICULTÉ70%
On a aimé :
  • L'univers, les personnages tous intéressants, les musiques incroyables, le travail artistique, tout simplement...
  • La durée de vie et les quelques fins différentes, une bonne quarantaine d'heures de jeu
  • Le retour de Hunny !
On a moins aimé :
  • La technique dépassée dans les phases d'exploration
  • Les environnements répétitifs et les soucis de caméras
  • Les textes en anglais
81%Note Finale

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