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Éditeur : PQube
Développeur : Arc System Works
Genre : Baston 2D
Version Testée : PlayStation 4
Autre Supports : PlayStation Vita, PlayStation 3
Langue : Voix japonaises, textes anglais
Classification : + 12 ans
Sortie en France : 9 Février 2018
Taille d’Origine : 4 Go
Prix Moyen : 49,99€

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Under Night est une série de jeux de baston assez populaire au Japon. Les mises à jour se sont succédées et après plusieurs versions Arcade, PS3 & PC, voici que la série débarque sur PS4, sous le doux nom : Under Night In-Birth Exe:Late[st] ! Une mouture de plus et un nom à rallonge, est-ce suffisant pour donner un nouveau souffle, ou même quelque chose d’original à cette série ? C’est ce que nous allons voir.

Simple mais efficace

Après une intro qui déchire visuellement et musicalement, une pression sur une touche et on entre de suite dans le vif du sujet, les modes de jeu. Un menu minimaliste avec des variations de mauve partout, un simple personnage en fond et une liste de menu qui n’en finit plus… On ne peut pas dire qu’ils se soient trop foulés pour le coup. Pour un jeu de baston, il y avait quand même du potentiel pour proposer une bien meilleure entrée en matière. Mais bref on s’en tape, on n’est pas là pour admirer pendant des heures les menus et interfaces. Ce qu’on cherche nous, c’est de voir ce qu’il a dans le ventre! Fort heureusement, de ce côté là, on retrouve très rapidement le sourire. Mine de rien, on a affaire à ce qui se fait de mieux dans un jeu de VS Fighting 2D. Le mode Arcade, le Versus (la base de ce style de jeu, quand même), un mode Chronicle (sur lequel je reviendrai plus tard), le Time Attack, Score Attack, Survival etc… Il y en a à la pelle, il y a vraiment de quoi passer de nombreuses heures sur ce titre. Un point qui nous a enchanté de suite.

Le roster et la technique, on en parle ?

Vingt , c’est le nombre de personnages qu’Under Night nous donne la possibilité de maîtriser. Maîtriser, dis-tu ? Et oui… ces personnages, il faudra les dompter pour en profiter pleinement car ils ont chacun un style de combat qui leur est propre. Une donnée qu’il faut prendre en compte et qui reste un minimum syndical dans un jeu de ce genre. Un challenge et une durée de vie  supplémentaires pour les plus acharnés désireux de prendre le contrôle parfait du Roster complet ! Alors il y a des plus bourrins qui font des dégâts assez conséquents, comme Enkidu, ici point de rapidité, ça frappe lentement mais précisément et fort ! Un monstre ! On a des personnages féminins plus agiles, Wagner (que j’ai énormément apprécié lors de mes phases de jeux) qui se concentrera sur des coups capables d’expédier l’adversaire dans les airs pour l’agresser à grands coups de combos interminables très stylisés. Orie qui est très bien aussi, mais elle sera plus agréable à jouer au sol, contrairement à son homologue. Des manières différentes d’aborder les combats qui devraient plaire à une bonne partie de la communauté du Versus Fighting. Vous trouverez votre petit chouchou à coup sûr.

L’histoire découpée en deux

Bon, maintenant que vous avez compris que vous allez très certainement pouvoir vous éclater entre potes à découvrir toutes les combinaisons possibles, il est peut-être temps de penser aux gens qui sont seuls… Oui, ok, malgré son appartenance au genre du jeu de Baston 2D, vous allez me dire qu’il faut vivre avec son temps et que le Online existe, certes… Ne me cassez pas mon délire s’il vous plaît ! J’avais envie de vous parler un peu de l’histoire de ce jeu et de sa richesse.

« Durant le 21e siècle, un phénomène nommé « Hollow Knight » a été repéré dans différentes zones du Japon. Ces zones sont assaillies par des Voids, des monstres qui se nourrissent d’énergies nommés « EXS ». Normalement, les humains ne voient pas les Voids, mais une partie d’entre eux en est capable. Ceux-ci se font dévorer leur santé mentale par des Voids, mais s’ils arrivent à rester en vie après cette attaque, ils deviennent des êtres capables de maîtriser la EXS:, les In-Birth. Nous allons suivre plusieurs personnages dont Hyde. »

Aux premiers abords, le scénario un brin complexe peut en rebuter certains, mais avec un peu de patience, on s’y fait assez rapidement. On peut donc suivre l’histoire de deux manières (il n’y a pas de mode Story à proprement parler), mais elle vous est racontée dans le mode Arcade, ce qui est sympa. Ensuite, c’est là que va intervenir le mode Chronicle, ce mode de jeu fait office de mode Story très développé. Ici, pas d’interlude combat, que des scènes de dialogues très longues pour vous raconter les motivations de chacun. Ça peut prendre pas mal d’heures pour que vous puissiez suivre tous les chapitres basés sur les histoires, liens et relations des personnages, mais au moins le background s’enrichit et c’est un petit plus non négligeable.

Graphiquement envoûtant

On a fait le tour des menus, du système de jeu, de l’histoire et des personnages. Attardons-nous maintenant sur les graphismes. Et je dois bien avouer que je n’avais pas vu une 2D aussi envoûtante depuis des années… L’animation des personnages te met une gifle dont tu ne te relèves pas, les couleurs ont un côté assez ternes tout en étant colorées (comme quoi c’est possible), les modèles des persos sont propres et travaillés, bref, comme savait si bien le faire SNK dans ses meilleures années. À l’époque, les premiers Fatal Fury ou King of Fighter possédaient un petit grain pixelisé sur l’écran car les bornes d’arcade n’avaient pas la puissance de la PS4 d’aujourd’hui, ça donnait aussi un effet d’images pas très propres qui possède, grâce à la puissance de la nostalgie, un charme indéniable de nos jours. Là, Under Night nous propose une patte graphique assez proche, mais avec un rendu de meilleure qualité grâce à la HD et ça, on aime aussi ! Les animations du jeu vous blufferont plus d’une fois, surtout lorsque vous frapperez l’ennemi avec vos meilleures Fury ! Ça en jette !

La galerie

Et la cerise sur le gâteau, vous avez accès à une sorte de mode galerie où vous pouvez acheter plusieurs choses pour créer votre « carte d’identité en ligne ». Grâce à l’argent récupéré par-ci par-là dans les différents modes de jeux, vous pourrez l’échanger contre des icônes, des sortes de couverture de fond axée sur un style unique, ou alors sur un personnage et quelques autres choses plutôt sympathiques ma foi, qui motivera un peu à aller jusqu’au 100% des trophées. Ça risque d’être long car les images d’avatar sont assez chères et l’argent ne s’amasse pas très facilement, mais je vois déjà les plus motivés au fond de la salle lever la main. Vous allez y arriver !

Trailer

Notre critique de Under Night In-Birth EXE:Late[st]

Il demandera au joueur des nerfs d'acier pour manier à la perfection chaque personnage, mais si vous avez l'âme d'un expert des jeux d'arcade 2D, cette nouvelle mouture d'Under Night est faite pour vous ! Avec son histoire qui pourrait être intéressante, mais qui est exprimée à travers un mode mal fichu et totalement en anglais, Under Night reste quand même un jeu très très sympathique à découvrir, ça va de soit ! Il est riche, intéressant, prenant et sans conteste l'un des meilleurs jeux de Baston 2D de ce début d'année. Si The King of Fighters vous manque et que vous ne savez pas encore vers quoi vous tourner, n'hésitez plus, le renouveau est là !

GRAPHISMES90%
GAMEPLAY90%
SCÉNARIO60%
AMBIANCE SONORE90%
DURÉE DE VIE70%
DIFFICULTÉ70%
On a aimé :
  • Personnages aux gameplays différents
  • Fun à jouer, tout simplement
  • Bonne prise en main et très joli
On a moins aimé :
  • Tout en anglais
  • Le mode Chronicle... trop de lecture
  • Pas une réelle suite
78%Note Finale

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