S'enregistrer
Votre mot de passe vous sera envoyé.
Dessinateur : Chihaya Kuroiwa
Scénariste : Chihaya Kuroiwa
Éditeur : Boy’s Love IDP
Collection : Hana Collection
Genre : Yaoi
Public : + 16 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 17 janvier et 5 mars 2019
Prix : 7,95€
Statut de la série : En cours de publication

Acheter Site officiel

Résumé

« Un salaryman simple et timide, Sokabe, a eu le coup de foudre pour le petit-fils de sa propriétaire, Motoi. Cependant, il rentre un jour dans la chambre de ce dernier et y découvre une montagne de mangas Boy’s Love… Motoi est en fait un « Fudanshi » qui croit que Sokabe en est également un ! Devenant amis, la distance se réduit peu à peu entre eux… »

Notre critique

Mon voisin le Fudanshi, c’est l’histoire d’un jeune salaryman réservé, Sokabe, qui rêve de vivre une histoire d’amour. Problème n°1 : il est homosexuel et est beaucoup trop timide pour chercher un partenaire. Problèmes n°2 : il est tombé amoureux de son voisin, Motoi, à priori hétéro, et est absolument persuadé qu’il n’a aucune chance avec lui…

Les choses changent vite lorsque Sokabe découvre le secret de Motoi : c’est un fudanshi, c’est-à-dire un garçon fan de mangas Boy’s Love ! Toutefois, Sokabe déchante vite en apprenant que les fudanshi ne sont pas forcément gays. Mais Motoi, qui pense avoir trouvé un « camarade » fan de yaoi, se met peu à peu à passer du temps avec lui et les deux jeunes hommes vont rapidement se rapprocher.

Le premier point positif de cette série signée Chihaya Kuroiwa, c’est de suivre le quotidien d’un fudanshi invétéré qui tente tant bien que mal d’assumer sa passion dans un milieu constitué en grande majorité de filles. Les fans de mangas BL se retrouveront facilement dans certaines réflexions de Motoi ou de ses autres amis otaku, ce qui crée parfois des scènes assez amusantes !

Les deux héros sont assez intéressants, puisqu’ils ont des caractères vraiment opposés : Sokabe est archi-timide et manque de s’évanouir au moindre coup de chaud, alors que Motoi est très extraverti et n’hésite pas à parler ouvertement et en détail de ses scènes de sexe préférées dans les mangas ! Pourtant, tous deux vont changer petit à petit au contact de l’autre. On sent Sokabe devenir progressivement plus à l’aise tandis qu’il découvre le monde des fudanshi, et Motoi, à l’inverse, dévoile une part de timidité dans sa relation naissante avec Sokabe, qui est le premier homme « en 3D » à l’avoir jamais attiré.

Leur relation avance tranquillement mais à bon rythme, car ce sont deux personnages très honnêtes avec leurs sentiments, ce qui fait plaisir à voir. Ils lutteront davantage avec leur manque d’expérience ou leurs doutes, puisque pour tous deux il s’agit d’une relation toute nouvelle. Il est d’ailleurs assez amusant de voir les préoccupations de Motoi, souvent liées à sa passion pour les mangas BL ! Son imagination débordante et la candeur de Sokabe qui ne réalise pas toujours la portée de ses propos et leur effet sur Motoi donne lieu à pas mal de situations qui font sourire.

Au niveau du dessin, on a doit avec ce titre a des pages assez fournies, des décors travaillés et peu de cases vides, ce qui donne un ensemble plutôt joli. Le design des personnages est simple mais accrocheur, il n’y a donc pas grand-chose à critiquer sur ce point.

Avec son couple attachant et sa bonne dose d’humour et de références aux mangas Boy’s Love, Mon voisin le Fudanshi est donc un titre qui plaira pour son originalité, autant dans son synopsis que dans le développement de la relation entre les deux héros. On est rapidement pris dans leur histoire, qui donne envie de vite en découvrir la suite !

Notre critique des tomes 1 et 2 de Mon voisin le Fudanshi

Un titre original et drôle mettant en scène un salaryman timide et un fudanshi qui vit sans honte sa passion pour les BL. Fun, sympathique et bien dessiné, bref : un titre qui mérite le détour !

Scénario75%
Dessin85%
Edition80%
Originalité80%
Mise en scène75%
Intérêt sur la durée85%
On a aimé
  • Un couple plutôt original
  • Les références aux mangas yaoi
  • L'évolution des personnages
On a moins aimé
  • La naïveté de Sokabe un peu exagérée
80%Note Finale

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.