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Studio : Pine Jam
Mangaka : Sun Takeda
Réalisateur : Kazuhiro Yoneda
Scénariste : Shinichi Inotsume
Compositeur : Ryōhei Sataka
Genre : Action, Surnaturel, Drame
Public : + 16 ans
Lancement : 5 avril 2020
Durée : 12 épisodes
Plateforme : Wakanim

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Résumé

« Shûichi Kagaya, un lycéen jusqu’ici sans histoires devient subitement capable de se transformer en un gigantesque « monstre » aux capacités hors normes. Il sauve ainsi la vie de Claire coincée dans une maison en feu. Mais Claire découvre son secret et également qu’elle a la possibilité de se faufiler, par le biais d’une fermeture éclair, dans la mascotte incarnée par Shuîchi. Et si Shuîchi n’était pas le seul dans ce cas !? Qu’est-ce qui attend ces deux lycéens désormais liés par le destin !? Leur plus grand combat est sur le point de commencer !! Ne faisons plus qu’un… à la vie, à la mort ! »

Notre critique

Tout débute d’une manière assez déconcertante avec une vue à la première personne. Un personnage ressemblant à une ombre semble fouiller dans les herbes à la recherche d’une étrange médaille, il parvient à mettre la main dessus, et quelques instants plus tard, il se retrouve face à un distributeur de boisson dans lequel il insère cette médaille. Puis, surprise, c’est un homme qui sort de la machine ! Mais on en saura pas plus à son sujet pour le moment.

Une fois le générique terminé, nous faisons la connaissance de Kagaya Shûichi : un lycéen pas comme les autres puisqu’il porte des lunettes mais a acquis dernièrement, sans savoir comment, une excellente vue ainsi que de mystérieuses capacités, dont la faculté de percevoir la mort et la possibilité de se transformer en monstre.

Lors d’une sortie nocturne, il remarque au loin qu’un incendie s’est déclaré et fonce pour porter secours à d’éventuelles personnes en danger, et c’est au milieu des flammes qu’il fait la connaissance de Aoki Claire : une jeune fille inconsciente qu’il parvient à sauver, qu’il décide de… tripoter… et qui restera sans doute à ses côtés jusqu’à la fin de la série.

Une bonne adaptation en anime ?

Il faut savoir, qu’à la base, Gleipnir est un manga réalisé par Sun Takeda et prépublié depuis le 6 octobre 2015 dans le Young Magazine The 3rd, que seulement 7 volumes sont disponibles au Japon, et que le tome 6 est sorti en septembre 2019 chez Kana. Le 1er épisode retrace plus de la moitié du tome 1, ce qui signifie donc qu’en maintenant ce rythme soutenu, le studio Pine Jam ne pourra offrir à l’anime qu’une saison de 12 épisodes. En soi, ce n’est pas une mauvaise nouvelle. Rien n’empêche de s’orienter vers le manga une fois que l’anime sera terminé. Mais il est préférable de savoir cela pour ne pas être déçu en apprenant à la fin du printemps qu’il n’y a pas de fin ou qu’il faut attendre une saison 2 qui n’arrivera pas avant plusieurs années.

Du coup, ne serait-il pas préférable de débuter directement le manga ? Eh bien non, car l’épisode 1 laisse présager une très bonne adaptation.

Dans le genre concept « What The Fuck » et ambiance bien glauque, Gleipnir est un beau représentant, et personne ne pourra le nier ! D’ailleurs, l’opening met directement dans le bain avec une musique malaisante et un léger filtre rouge laissant présager des scènes sanglantes dans les épisodes à venir. Mais de toute façon, comment ne pas être déstabilisé en découvrant que le personnage principal a pour pouvoir de se transformer en… mascotte ?!? Oui, on est bien loin de la transformation en Super Saiyan de Son Goku… ce n’est clairement pas le genre d’apparence qu’on imaginerait lorsqu’on pense à un power-up. Et comme si cela ne suffisait pas, aussitôt après avoir sauvé Aoki, Kagaya décide de profiter du fait qu’elle est inconsciente pour lui renifler les seins puis lui retirer sa culotte ! Heureusement, il finit par se rendre compte que ce qu’il fait est mal et choisit de ne pas aller encore plus loin. Mais le mal est fait. Tout cela s’achève par sa fuite et l’arrivée des pompiers alors que la demoiselle est toujours couchée par terre avec les fesses à l’air et la chemise déboutonnée. À travers cette scène, l’auteur du manga avait sans doute voulu illustrer la difficulté pour les adolescents de contenir leurs pulsions, surtout lorsqu’ils découvrent à peine la sexualité. Mais malgré cela, il est risqué que certaines personnes voient là du fan-service et décident de ne pas aller plus loin. D’autant plus qu’à la fin de l’épisode survient une autre scène susceptible de renforcer cette impression.

Bon nombre d’adaptations d’œuvres assez sanglantes souffrent de censure, et les lecteurs du manga ont dû être heureux en constatant que cela n’est pas le cas pour Gleipnir. De plus, le constat est plus que positif du point de vue de l’animation et de la bande-son, et il est difficile de ne pas avoir envie d’en savoir plus au sujet des médailles.

Si vous ne savez pas quoi sélectionner parmi les nouveautés du printemps, n’hésitez pas à vous diriger vers cet anime, c’est certain que vous ne le regretterez pas ! Et si vous hésitez toujours à plutôt débuter le manga, faites donc un saut ici pour lire notre critique du 1er volume.

Opening

Ending

Gleipnir - 1er Épisode : Notre Avis

Même s'il est peut-être encore un peu trop tôt pour s'enflammer, à l'heure actuelle, cette série d'animation est bien partie pour rendre un bel hommage à l’œuvre de Sun Takeda.

Scénario75%
Animation80%
Bande-son80%
Originalité85%
Mise en scène75%
Intérêt sur la durée80%
On a aimé
  • La qualité de l'animation
  • Un concept assez original
  • L'opening bien glauque
On a moins aimé
  • Certaines personnes risquent de décrocher à cause du fan-service
80%Note Finale

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