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Dessinateur : Tadahiro Miura
Scénariste : Tadahiro Miura
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
Genre : Fantastique, Foklore, Comédie

Public : + 16 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 7 février 2018

Prix : 6,95€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

Kogarashi Fuyuzora est un jeune médium qui voyage pour exorciser les esprits malins. Alors qu’il vient en aide à un couple âgé, l’homme demande à Kogarashi d’exorciser le fantôme qui se trouve à la pension Yuragi car à cause de lui, l’auberge n’a presque plus de client. Si il effectue cette tâche, le vieil homme promet qu’il pourra loger gratuitement et à vie à l’auberge. Le jeune homme étant un exorciste de type « somatique », il s’est très souvent fait posséder par des esprits ce qui lui a valu de se retrouve à présent à la rue. Il va alors voir dans ce travail, une chance de pouvoir  de nouveau vivre sous un toit. Alors qu’il prend son bain dans les sources chaudes de l’auberge, il rencontre le fameux esprit qui la hante: Yûna Yunohana, une jeune fille très sympathique. Kogarashi se retrouve alors face à un dilemme car il pratique ses exorcismes en frappant les esprits et il ne se voit absolument pas faire monter l’âme de Yûna au ciel de la sorte. Une drôle de cohabitation s’installe alors entre eux en attendant que Yûna n’ait plus de regret et qu’elle puisse rejoindre les cieux.  Kogarashi va découvrir que la vie calme et paisible à laquelle il aspire dans l’auberge est encore loin de lui surtout depuis l’apparition des autres locataires de la pension qui possèdent elles aussi des pouvoirs aussi surprenants les uns que les autres.

Notre critique

Avec Yuna de la pension Yuragi, Tadahiro Miura signe sa première longue série en tant que scénariste et dessinateur.

La série a pour thèmes des classiques du manga, les esprits et les exorcistes. Tout le folklore japonais est présent: les fantômes, les ninjas, les « oni », l’esprit chat et même une « Zashiki Warashi » qui vous portera chance. Jusque là rien de très nouveau mais la particularité de Yûna de la pension Yuragi, c’est que le mangaka réunit tout ce beau petit monde sous le même toit. On ne sait pas encore pourquoi ces jeunes filles sont réunies. Est-ce par choix comme dans un hôtel spécial yokaï ou bien ont-elles un rôle spécial à jouer dans cette auberge? Pour le moment tout reste flou mais ce n’est que le 1er tome et il fallait bien présenter comme il se doit tous les personnages. La suite des aventures semble prometteuse.

Après avoir lu ce 1er volume, ce n’est pas le sujet de l’exorcisme qui nous reste en mémoire mais le fan-service qui est absolument partout. Dans l’histoire, les héroïnes doivent avoir un problème de lingerie car elles sont à tout moment les seins nus ou dans des positions suggestives laissant apparaître une bonne partie de leur corps et très souvent leur culotte. Elles expriment à chaque fois une gêne face à la situation mais elles se retrouvent tout de même inlassablement en tenue d’Eve.

Kogarashi Fuyuzora est un jeune médium qui voyage pour exorciser les esprits malins. Alors qu'il vient en aide à un couple âgé, l'homme demande à Kogarashi d'exorciser le fantôme qui se trouve à la pension Yuragi car à cause de lui, l'auberge n'a presque plus de client. Si il effectue cette tâche, le vieil homme promet qu'il pourra loger gratuitement et à vie à l'auberge. Le jeune homme étant un exorciste de type "somatique", il s'est très souvent fait posséder par des esprits ce qui lui a valu de se retrouve à présent à la rue. Il va alors voir dans ce travail, une chance de pouvoir de nouveau vivre sous un toit. Alors qu'il prend son bain dans les sources chaudes de l'auberge, il rencontre le fameux esprit qui la hante: Yûna Yunohana, une jeune fille très sympathique. Kogarashi se retrouve alors face à un dilemme car il pratique ses exorcismes en frappant les esprits et il ne se voit absolument pas faire monter l'âme de Yûna au ciel de la sorte. Une drôle de cohabitation s'installe alors entre eux en attendant que Yûna n'ait plus de regret et qu'elle puisse rejoindre les cieux. Kogarashi va découvrir que la vie calme et paisible à laquelle il aspire dans l'auberge est encore loin de lui surtout depuis l'apparition des autres locataires de la pension qui possèdent elles aussi des pouvoirs aussi surprenants les uns que les autres.

Ce fan-service se retrouve même sur la couverture du tome, sous la jaquette, où Yûna apparaît dès le début avec des vêtements qui ne couvrent que le strict nécessaire.

Ce fan-service a tout de même l’avantage d’apporter beaucoup d’humour au récit. En effet, à cause de lui, notre héro se trouve régulièrement dans des situations très cocasses indépendamment de sa volonté et il se fait régulièrement malmener à cause de ça. Le tome regorge ainsi d’humour et peut nous faire oublier, ne serait-ce qu’un court instant, l’insistance de l’auteur pour le fan-service qui je suis sûr plaira tout de même à un certain public.

Les personnages féminins reçoivent une attention toute particulière de l’auteur dans le chara-design. Leur personnalité se reflète sur leur physique laissant transparaître en un instant les pensées de chacune. Même si souvent, l’accent est mis sur le visage des personnages, avec son fan-service, Tadahiro Miura a dû être encore plus attentifs sur le corps entier de nos héroïnes.

Ces dernières sont très souvent représentées en grand, prenant ainsi parfois presque l’entièreté de la page, permettant au lecteur d’être au plus proches de leur poitrine opulente. Ainsi, il n’y a pas beaucoup de place pour insérer un arrière-plan. Cependant, quand nous avons la chance de voir des vues plus éloignées, l’auteur est minutieux sur les fonds comme pour les différentes pièces de l’auberge ou encore celles du lycée où se rend Kogarashi, sans oublier les vues aériennes de la ville. Tout est détaillé permettant ainsi aux lecteurs de s’y projeter.

Trailer

Le manga va avoir la chance d’être adapté en animé pour l’été 2018 au japon, sous le nom Yuragi sou no Yuuna san.

Notre critique du tome 1 de Yûna de la pension Yuragi

En conclusion, Yûna de la pension Yuragi reste un shonen classique sur l'exorcisme et le folklore japonais, le tout sur le ton de l'humour. Le fan-service est un peu trop omniprésent mais plaira très probablement à la gente masculine qui se verra offrir des poitrines opulentes à presque toutes les pages. Si ce fan-service était un peu mis de côté pour se concentrer sur la recherche des tâches inassouvis de Yûna dans ce monde, l'histoire pourrait prendre un tournant intéressant. A voir dans les prochains tomes.

Scénario84%
Dessin90%
Édition83%
Originalité71%
Mise en scène85%
Intérêt sur la durée73%
On a aimé
  • Humour
  • Regroupement du folklore japonais dans une auberge
  • Personnages bien travaillés
On a moins aimé
  • Trop de fan-service
  • Sujet de l'exorcisme trop en second plan
81%Note Finale

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