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Dessinateur : Harukawa 35
Scénariste : Kafka Asagiri
Editeur : Ototo
Collection : Seinen
Genre : SF, baston, drame
Public : Public averti
Contenu : 192 pages
Sortie : 26 avril 2019
Prix : 7,99
Statut de la série au Japon : En cours de publication, adaptée en animé

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Résumé

« Alors que Kyoka, fraîchement embauchée parmi les Détectives armés, se lance dans sa première mission spécialement destinée à son intention, Alcott, une ancienne membre de la Guilde, décide de retrouver Fitzgerald qu’elle pense toujours en vie et de le ramener sur le devant de la scène. Mais c’est sans compter que Dostoïevski qui se décide enfin à sortir de l’ombre et à affronter la Mafia portuaire et l’Agence… Quelles sont donc les intentions cachées de celui que tout le monde considère comme un véritable démon incarné ? »

Notre critique

Les bases d’un nouvel affrontement musclé étaient posées avec minutie depuis le tome précédent et même si les deux premiers chapitres de ce nouveau volume sont consacrés respectivement à Kyoka puis au retour de Fitzgerald, on a le plaisir d’assister au commencement des hostilités avec un suspense croissant !

Si cette nouvelle guerre est prometteuse de bien des sensations fortes, le début du tome 11 n’est pas en reste : à travers la première mission confiée à Kyoka, une épreuve sensible attend la jeune fille, ultime étape de son recrutement. Fruit d’une collaboration entre l’Agence et un membre de la Mafia particulièrement proche de la jeune fille, cette enquête commence sur un mode badin, parfois comique. Accompagnée d’Atsushi, celui qu’elle juge comme son protecteur et avec lequel elle vit à sa demande, Kyoka retrouve Lucy au café situé au rez-de-chaussée de l’Agence. L’ambiance est tendue entre les deux filles d’autant que Lucy a encore un compte à régler avec Atsushi. Chacun ayant exprimé son point de vue, l’enquête de Kyoka aboutit à une troublante vérité mêlant son pouvoir, l’étrange Yasha Shirayuki, à ses propres parents. Le département des pouvoirs spéciaux gardait secret une terrible information qui va soudainement apparaître à Kyoka. Elle devra assumer seule les conséquences de cette vérité.

De son côté, l’énigmatique et inoffensive Alcott arpente les ruelles sombres d’un port, persuadée qu’elle va retrouver son mentor et patron déchu. Grâce à son propre pouvoir, elle met effectivement la main sur l’homme qui lui a offert une raison de vivre mais ce n’est qu’une épave… Pourtant toute la force de persuasion d’Alcott réveille Fitzgerald qui accepte de se remettre en quête d’un nouveau but : retrouver le livre scellé qui obsède tant ses anciens opposants et sauver sa femme. Pour cela, il lui faut deux choses primordiales : amasser de nouveau une fortune, puisque sans cela son propre pouvoir est inopérant, et prendre la main sur le département des pouvoirs spéciaux, un vaste programme ! Soutenu par Alcott qui se débrouille pour mettre à exécution la première étape de son plan, Fitzgerald parvient à dénouer une sombre affaire de meurtre, usant même des capacités des Détectives armés par l’intermédiaire de Poe ! Mais cette résolution ne mène qu’à l’ouverture du conflit auquel aspire Dostoïevski… Steinbeck, qui a survécu à la Guilde et aux attaques de l’Agence à son encontre, est décidé à contrer Fitzgerald tandis que Dostoïevski mène une première charge en attaquant le patron de l’Agence, celui de la Mafia, Akutagawa et Danzai ! En quelques heures, Dostoïevski pose un ultimatum à ses ennemis avec pour seul objectif de tous les faire disparaître…

On tombe un peu sur le cliché manga de la guerre entre factions mais, comme souvent dans ce manga, l’humour se mêle à l’action, au suspense et au fantastique pour nous faire savourer un univers unique truffé de références littéraires internationales. La profusion des personnages de ce tome 11 ne met pas l’accent sur l’un d’entre eux, contrairement à l’habitude narrative. Néanmoins, tous sont désormais connus et l’on a plaisir à les retrouver, même si (ou plutôt parce que) ils sont des supers méchants ! L’ensemble des ressentiments et motivations personnelles est exacerbé ici puisque chacun se laisse guider par ses idéaux et ses espoirs.

La maîtrise de la mise en scène parvient à fluidifier le tout, entretenant le suspense page après page tout en soulignant les moments forts. Le travail sur les personnages permet également de mettre en valeur la force de leur personnalité respective qui ressortent dans leur apparence. Chaque changement de décor est mis en valeur, situant les évènements et assurant une atmosphère bien variée.

La paix n’est pas pour demain dans Bungô Stray Dogs ! Nos Détectives Armés vont affronter un ennemi plus terrible encore, motivé par sa seule perspective de justice, plus décidé que la Mafia ou la Guilde. Mais une alliance pourrait bien surgir de ce chaos…

Notre critique du tome 11 de Bungô Stray Dogs
Tandis que Dostoïevski prépare son assaut, Kyoka apprend un terrible vérité et Fitzgerald revient en scène!
Scénario85%
Dessin90%
Edition95%
Originalité90%
Mise en scène85%
Intérêt sur la durée85%
On a aimé :
  • Energie de la narration
  • Equilibre action, humour et suspense
  • Dessin dynamique
On a moins aimé :
  • Néant
85%Note Finale

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