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Dessinateur : Kentaro Yabuki
Scénariste : Saki Hasemi
Éditeur: Delcourt/Tonkam
Collection : Shonen
Genre : Romance, Comédie, Fantastique
Public : + 16 ans
Contenu : 208 pages
Sortie : 29 novembre 2017
Prix : 6,99 euros
Statut de la série : Terminée en 18 tomes

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Résumé

« Depuis qu’Ombre lui a avoué ses sentiments, Rito est complètement ébranlé et commence à envisager la possibilité d’avoir plusieurs relations à la fois. Pour tout arranger, Némésis débarque au lycée et clame haut et fort qu’elle va l’aider à gérer son harem. Pauvre Rito, lui qui ne jure que par Haruna… Quant à Momo, elle prend une grande décision! l’opération Harem a atteint une phase décisive! »

Alors que la vie reprend son cours, Rito est encore chamboulé par la déclaration aussi subite qu’ inattendue de la part d’Ombre dorée, qui lui a révélé qu’il était « la cible de son amour ». Petit à petit, l’idée de Momo fait son chemin dans l’esprit du jeune homme, qui finit par se demander sérieusement si un harem ne résoudrait effectivement pas tous ses problèmes affectifs. Bien qu’il ait déjà avoué à Lala et Run n’avoir d’yeux que pour Haruna, ces dernières semblent toujours autant attachées à lui. Quant à Momo, si elle se tient à priori un peu à l’écart, elle nourrit également un amour grandissant envers Rito.

Bien loin d’arranger les choses, Némésis débarque soudainement au lycée, et s’arroge le titre de présidente du nouveau conseil des élèves du lycée Sainan. Forte de son nouveau poste, Némésis en profite pour faire passer l’opération harem au niveau supérieur. Son but: Former un immense harem, où toutes les filles du lycée seront les maîtresses de Rito. Pour parvenir à ses fins, la nouvelle présidente ne recule devant rien, puisqu’elle promet monts et merveilles à celles qui voudront bien se plier à ses exigences et ainsi courtiser Rito. Ce dont le jeune homme est loin de se douter, c’est que l’influence de Némésis s’étend également à la gent masculine, à qui elle a également fait des offres alléchantes afin de s’assurer leur collaboration.

Poursuivi de toutes parts, Rito se retrouve bientôt coincé au piège. Acculé par ses camarades, Rito avoue enfin ce qu’il a sur le cœur, à savoir qu’il ne veut pas d’un harem. Par chance, Haruna entend son appel et lui vient en aide. Alors qu’ils parviennent à s’échapper de justesse, Nana et Yui décident également de s’en mêler et couvrent la fuite des deux lycéens. Lorsqu’ils trouvent enfin un endroit sûr où se cacher, Rito aide Haruna à se mettre à l’abri avec lui. Puisqu’il se retrouve enfin seul avec son grand amour, Rito en profite pour discuter avec elle à cœur ouvert, et prend enfin sa décision, qui ne manquera pas d’en surprendre plus d’un(e)…

Notre critique

C’est en 2000 que Kentaro Yabuki connaît un immense succès avec sa série Black Cat (publié chez Glénat), avant de poursuivre en 2006 – avec la collaboration de Saki Hasemi pour le scénario – avec la publication de To Love – Trouble (publié chez Tonkam). C’est à ce moment que le lecteur fait pour la première fois connaissance de Rito Yuki, lycéen plutôt banal pourvu d’une extraordinaire volonté, mais toutefois incroyablement maladroit et malchanceux. C’est à travers cette série que l’on retrouve également Lala, Haruna, et bien d’autres personnages qui feront également leur retour dans To Love Darkness.

Si To love – Trouble faisait déjà la part belle aux situations cocasses à connotation érotique, le récit se concentrait principalement sur le triangle amoureux constitué par Haruna, Rito et Lala. Terminée en 2010 au bout de 18 tomes, l’univers To Love prend un nouveau tournant puisque cette même année sort la suite de la série, intitulée cette fois To Love Darkness. Dans ce spin-off, l’intrigue amoureuse autour de Rito se densifie puisque Momo décide de lancer ce qu’elle appelle « l’opération harem », afin que Rito puisse entretenir plusieurs relations en même temps. Le pauvre ayant déjà du mal à faire son choix entre deux filles, on imagine aisément l’imbroglio imminent à l’idée d’introduire d’autres protagonistes féminins dans l’entourage du lycéen. Pourtant, malgré sa déveine évidente, Rito semble attirer naturellement les filles à lui, à tel point que même la criminelle la plus redoutée de l’univers en vient à lui déclarer sa flamme.

Bien sûr, introduire plus de personnages féminins permet d’entrevoir d’autant plus de corps dénudés, ce qui renforce encore plus le côté érotique de la série. Autant prévenir tout de suite: si le fan-service n’est vraiment pas votre tasse de thé, alors les séries To Love ne présenteront pas grand intérêt, et les nombreux accidents aboutissant à l’apparition d’une voluptueuse poitrine (et souvent bien plus) auront tôt fait d’agacer. Mais pour le lecteur averti qui commence la série en sachant pertinemment à quoi s’attendre, To Love – Trouble et sa série dérivée To Love Darkness peuvent présenter quelques attraits non négligeables. Pour commencer, en faisant l’apologie de la nudité, le dessinateur Kentaro Yabuki ne peut évidemment pas se permettre d’erreurs au niveau du chara-design. Concrètement, cela se traduit par des corps nus, certes, mais remarquablement bien dessinés, malgré les positions souvent loufoques dans lesquelles les personnages se retrouvent.

En parlant de personnages, on notera également les clins d’oeil évidents à la série phare de Yabuki, à savoir Black Cat. En effet, pour ceux qui ont déjà lu la série, impossible de ne pas reconnaître dès la première lecture la référence évidente à Train Heartnett à travers le personnage de Black, ainsi que la référence à Eve avec Ombre Dorée. Le dessin de manière générale aura d’ailleurs tôt fait de rappeler celui de Black Cat, avec des personnages très similaires en termes de chara-design même si seuls les personnages de Train et Eve trouve une copie conforme dans To Love. Au niveau des décors on ne peut pas vraiment dire que ces derniers soient travaillés à l’extrême, mais il faut également avouer qu’après tout ce n’est pas sur quoi l’attention est porté lors de la lecture. De fait, les cases relativement blanches passent plutôt inaperçues entre les gros plans sur les personnages.

Avec également 18 tomes à son actif, To Love Darkness se révèle être bien plus qu’une banale suite de To Love – Trouble simplement destinée à exhiber davantage de poitrines généreuses; c’est un arc à part entière d’une égale importance avec la série principale. Si les deux séries ne séduiront pas tous les lecteurs, de par leur côté érotique très poussé, elles permettront néanmoins à ceux qui prendront la peine d’en tourner les pages de découvrir des personnages somme toute classiques du genre, mais néanmoins attachants et qui suivent une véritable évolution au fil des tomes, avec un petit bonus nostalgie pour les fans de Black Cat. Une série sympathique donc, à découvrir chez Delcourt / Tonkam pour les lecteurs curieux de découvrir le concept du ‘Harem Manga‘.

Notre critique du tome 18 de To Love Darkness

Rito Yuki prend enfin son ultime décision. Choisira-t-il Haruna pour seule et unique épouse, où cèdera-t-il aux charmes des princesses de Deviluke? Réponse à découvrir dans ce dernier volume de To Love Darkness.

Scénario60%
Dessin80%
Edition65%
Originalité56%
Mise en scène53%
Intérêt sur la durée59%
On a aimé:
  • illustrations couleur en début de tome
  • spin-off d'une longueur assez conséquente
  • Présentation des personnages principaux en début de tome
On a moins aimé
  • énormément de fan-service, les amateurs du genre apprécieront, les autres non
  • Conclusion un peu floue
62%Note Finale

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