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Dessinateur : Taiyô Matsumoto
Scénariste : Taiyô Matsumoto
Éditeur : Kana
Collection : Made In
Genre : Tranche de vie
Public : + 14 ans
Contenu : 240 pages
Sortie : 23 novembre 2018
Prix : 12,70€
Statut de la série : Terminée en 3 tomes

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Résumé

« Shigeo est un élève très studieux qui vit seul avec sa mère. Alors que les vacances d’été débutent, il est contraint d’aller vivre chez son père, Hanao. Ce dernier est un trentenaire qui a quitté le foyer pour devenir joueur de base-ball professionnel dans l’équipe des Tokyo Giants. Tout oppose ce père rêveur qui est resté un grand enfant et son fils, plus terre-à-terre, qui ne pense qu’à ses études. Finalement, il se pourrait bien que Shigeo découvre que l’apprentissage de la vie ne se fait pas qu’à l’école… »

Notre critique

Le jeune Shigeo s’est fait des amis et profite désormais davantage de sa vie d’enfant. Mais son père Hanao, lui, ne change pas. Il n’a toujours qu’une seule chose en tête : son rêve de devenir le joueur n°4 de l’équipe des Giants. Même s’ils se sont habitués à vivre l’un avec l’autre et qu’ils se sont rapprochés, le père et son fils ne parviennent toujours pas à se comprendre.

Dans ce second volume, on apprend peu à peu à mieux connaître et comprendre ce personnage atypique qu’est Hanao. Grand enfant qui vit selon ses envies, sa passion et ses aptitudes au base-ball sont pourtant bien réelles. Recruteur d’une autre équipe, ancien rival et même son fils : ils sont nombreux à tenter de le ramener à la raison, de lui remettre les pieds sur terre, mais Hanao ne veut rien entendre. C’est un personnage qui vit totalement dans son monde, fermé aux préconceptions de la société et de la normalité. Ce qui apparaît comme illusoire et totalement impossible aux autres, lui il le voit et il y croit fermement.

Ce décalage entre Hanao et les autres protagonistes, moins optimistes ou plus réalistes, est d’autant plus marqué dans certaines scènes où le rêve de Hanao prend forme : des cases le montrent acclamé par la foule de spectateurs qu’il s’imagine avoir derrière lui, ou bien une balle qu’il frappe arrive jusqu’en Australie. Cette part de fantaisie omniprésente dans l’œuvre donne de la force aux convictions de Hanao, tout en égayant la lecture par les innombrables détails farfelus que l’on peut s’amuser à chercher dans chaque case – et on remercie une fois de plus les éditions Kana pour le grand format de cette édition qui rend l’exercice encore plus plaisant.

Tandis que l’histoire suit tranquillement son cours, chaque nouveau chapitre recèle de surprises et de passages amusants. Un des chapitres, intitulé « Silence », ne possède par exemple pas une seule bulle de dialogue, l’histoire étant narrée uniquement par les images et les expressions des personnages. Et chaque nouvelle facette que l’on découvre de Shigeo et Hanao les rend plus attachants et plus originaux encore.

Avec ce deuxième tome, il ne fait plus de doutes que Le rêve de mon père est une œuvre à ne pas manquer, dans laquelle les émotions et les rêves des personnages nous sont transmis de manière totalement poignante.

Notre critique du tome 2 de Le rêve de mon père

Un volume plein de surprises où l’univers et les personnages captivants de Taiyô Matsumoto se révèlent un peu plus à nous, nous entraînant dans leur quotidien merveilleusement décalé.

Scénario95%
Dessin97%
Edition95%
Originalité100%
Mise en scène100%
Intérêt sur la durée90%
On a aimé
  • Toujours autant de fantaisie
  • Les personnages incroyablement attachants
  • Le grand format qui fait honneur au dessin
On a moins aimé
  • Néant
96%Note Finale

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