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Titre : Pandora’s Tower

Titre original : Pandora’s Tower

Genre : RPG, action / aventure
Date de sortie : JAP : mai 2011 / EU : avril 2012 / US : ???
Développeur : Gambarion
Editeur : Nintendo
Voix et sous-titres : anglais, sous titre en français
Mode multi : non
Lors de la fête des récoltes, la belle cantatrice Elena se transforme en monstre, causant la panique dans la foule. Revenue à sa forme humaine, elle doit prendre la fuite avec son compagnon Aeron, et la mystérieuse Mavda qui décide de les aider pour des raisons encore plus mystérieuses, et qui les conduit à la Brèche, un endroit lointain et oublié composé de 13 tours.

Arrivés sur place, Mavda explique au couple leur funeste destin : Elena est frappée par une malédiction, qui ne pourra être levée que si elle mange la chair des maîtres des tours, qu’Aeron devra affronter. Pour l’aider dans sa quête, Mavda offre à Aeron la chaîne sacrée de son peuple, les Vestra. Cette chaîne symbolise le lien entre les deux héros, et ne retrouvera son pouvoir qu’au fur et à mesure qu’Aeron terrassera les maîtres.

Aeron se lance alors dans sa quête. Chaque tour est liée à un élément (eau, feu …) et composée de mécanismes à activer, avec un gros monstre à combattre à la fin, ce qui n’est pas sans rappeler des séries telles que Zelda ou Castlevania. Vous avez le choix entre trois armes, que Mavda pourra améliorer si vous lui apportez les objets nécessaires, auxquels s’ajoutent la chaîne, dont les usages sont multiples : grappin, fouet etc … Pour corser un peu les choses, une jauge de temps vous indique l’état de transformation d’Elena. Si elle se transforme complètement, vous subirez un game over particulièrement glauque. C’est pourquoi vous devrez lui donner régulièrement de la chair de monstre à manger, afin de la garder humaine.

Comme Mavda vous l’explique, le lien entre les deux personnages est très important. En effet, le jeu dispose de 5 fins différentes qui dépend de ce fameux lien, qu’il vous faudra augmenter en discutant avec votre bien aimée et en lui offrant des cadeaux, ce qui vous permettra également d’en apprendre plus sur le passé des personnages. Même si le lien est très long à renforcer, Elena s’avère être un personnage particulièrement attachant. L’animation de son visage constitue d’ailleurs un des points forts sur le plan visuel, ce qui compense les textures assez pauvres sur l’ensemble du jeu.

Gameplay : Malgré la caméra assez douteuse par moments et l’exploration un peu répétitive, le gameplay reste agréable, en particulier grace aux différentes utilisations de la chaîne et au dynamisme des combats en temps réel. Le jeu peut se jouer au pad classique ou à la Wiimote, cette dernière étant parfaitement utilisée.

Musique : On ne peut citer Pandora’s Tower sans parler de son OST vraiment géniale, où on retrouve plusieurs versions du Lieberstraüm n°3 de Franz Litsz, et des musiques de combats composées de choeurs.
Graphismes : C’est sûr qu’il y a plus beau sur les autres consoles, mais Pandora’s Tower a le mérite d’être un jeu soigné, avec de bons chara-design (sur les personnages comme sur les monstres).
Scénario : Un des points fort du jeu si vous aimez les non-dits, les explications à trouver soi même en  trouvant des écrits à droite à gauche (qu’Elena se fera un plaisir de vous traduire si besoin). Le scénario a bien plus a offrir qu’une histoire d’amour entre deux personnages !
Durée de vie : Correcte ! Personnellement, il m’a fallu 40 heures de jeu pour en venir à bout avec la meilleure fin, tout plein de bons objets et une Elena pourrie gâtée ^^ mais 25 heures ont suffi à d’autres joueurs pour terminer le jeu avec une fin pas trop dégueu. Qui plus est, le jeu dispose d’un new game plus. Vous reprenez le jeu avec le lien augmenté, et pouvez refaire les tours dans l’ordre que vous voulez.

Anecdote : Pandora est le seul jeu européen à avoir un boitier noir. Pourtant, ils sont plusieurs au Japon, le noir signifiant que le jeu peut heurter la sensibilité de certains (on retrouve Madword, No More Heroes …). Le jeu a cependant été interdit aux moins de 12 ans en Europe alors que The Last Story a été interdit aux moins de 16 ans. Les spécialistes ont jugé qu’il était plus grave que nos têtes blondes voient le personnage de Syren se prendre des cuites, plutôt qu’Elena, végétarienne de tradition, contrainte à manger de la viande crue pour se maintenir en vie …
En bref : Arrivée en fin de vie de la console avec Xenoblade et The Last Story, Pandora’s Tower se plaçait dans l’opération Rainfall : une pétition qui a circulé parmi les joueurs américains qui se voyaient privés de la sortie de ces jeux. Il se place comme un must have dans la collection de tout joueur qui se respecte, prouve que le jeu vidéo japonais n’est pas mort, et que la Wii recèle de perles vidéoludiques.

L’édition collector, comprenant un artbook, un steelbook et la couverture réversible

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