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Critique

Notre critique de Minori no te

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Dessinateur : Scarlet Beriko
Scénariste : Scarlet Beriko
Éditeur : Taifu Comics
Collection : Yaoi
Genre : Romance
Public : Averti
Contenu : 192 pages
Sortie : 12 juillet 2018
Prix : 8,99€
Statut de la série : Terminée en 1 tome

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Résumé

« Minori est un ostéopathe un peu particulier, peu liant mais parfaitement à l’aise quel que soit son patient. Avec un doigté et une maîtrise exceptionnels, il parvient sans faille à soulager ses clients de leurs problèmes physiques et psychologiques grâce à ses méthodes peu traditionnelles. Mais sous cette façade méticuleuse et glaciale, le jeune homme cache une blessure passée et le souvenir douloureux d’un amour perdu qu’un concours de circonstances va remettre sur son chemin… »

Notre critique

Premier des deux yaoi de Scarlet Beriko à nous être proposés par Taifu Comics pour cet été, Minori no te est une romance sympathique, assez conventionnelle au scénario classique mais bien mené.

Après deux chapitres largement destinés à présenter les talents du personnage qui donne son nom au titre du volume, on entre dans le vif du sujet à savoir le retour dans sa vie de celui qui lui a brisé le cœur malgré lui.

On découvre donc un Minori très sûr de lui, de ses méthodes hors normes pour un ostéopathes qui entend aider ses patients par des stimulations très particulières et intimes de leur anatomie. Le docteur étant beau garçon et très convaincant, ses deux premiers clients ressortent prêts à affronter le monde extérieur. Mais l’un d’eux, un comédien qui n’aspire qu’à une heure de liberté loin des caméras, vient à son rendez-vous avec un caméraman collé à ses basques. Minori est donc filmé et passe à la télévision, en arrière-plan du héros du jour. Il n’en faut pas moins pour que son amour de lycée perdu de vue depuis 6 ans ne retrouve sa trace. Comme dans bien des romances, la suite de celle-ci est écrite à l’avance mais suffisamment plaisante pour ravir le fan du genre. Entre présent et flash-back, Minori et Sôta vont donc avoir de franches explications sur le drame passé qui a précipité leur rupture. Les deux hommes retombent rapidement (trop ?) dans les bras l’un de l’autre, Sôta étant bien décidé à ne plus laisser son amoureux disparaître sans laisser de trace. Un happy end bien trop attendu mais qui donne au récit une légèreté agréable, sans omettre les nombreuses scènes sensuelles et érotiques que de telles retrouvailles entre refus, attirance et finalement amour réciproque toujours bien présent, ne peuvent éviter.

Le dessin de Scarlet Beriko est comme sa narration, sans grande originalité mais parfaitement moulé à son propos. Ses personnages sont tous séduisants et un rien stéréotypés mais ce chara-design convenu permet d’identifier rapidement le rôle qui sera le leur dans chaque chapitre. Minoru comme Sôta sont de parfaits héros de yaoi, beaux, jeunes, démonstratifs dans leur passion commune. Toute la romance repose sur une union charnelle sans tabou qui fait fi du passé pour n’être dévoué qu’à l’instant présent. Les grands élans romantiques se succèdent en paroles comme en action, de quoi ravir le lecteur du genre. L’ensemble du récit est plutôt bien encadré dans des arrières-plans simples mais suffisamment travaillés pour situer les scènes et créer l’ambiance adéquate.

Si Minoru no te n’a rien d’exceptionnel, il permet de découvrir le yaoi selon Scarlet Beriko, une romance toute simple, sympathique et pleine de douceur, portée par les passions et les émotions.

Rédactrice manga de Nipponzilla. Dévoreuse manga, BD et livres en tous genre, bavarde absolue, elle s’attaque à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un bon titre et qu’importe les déceptions, elle s’acharne pour vous dénicher des perles.

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