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Critique Jeux Vidéo

Notre critique de Poison Control

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Éditeur : Nippon Ichi Software
Développeur : Nippon Ichi Software
Genre : Action RPG/Shooter
Version testée : PlayStation 4
Autre supports : Switch
Langue : Textes en anglais
Classification : + 12 ans
Sortie en France : 16 avril 2021
Taille d’origine : 2,22 Go
Prix moyen : 39,99€

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Nippon Ichi Software est bien connu pour ses licences phares, comme Disgaea. Ce qui est bien avec eux, c’est qu’ils aiment nous surprendre et forcé de constater qu’on a très peu d’éditeur de jeux vidéos de nos jours qui se risquent à nous proposer du neuf. Aujourd’hui nous allons nous tourner vers leur nouveau bébé qui vient de débarquer, Poison Control. Mélange savoureux d’une ambiance à la Rosen Maiden et Persona, le titre nous propose d’aller sauver des demoiselles en détresse, mais d’une manière assez peu commune…

Quand Poisonette a le pouvoir

Les « Belles’ Hells » sont des royaumes d’illusions créés par les émotions puissantes de diverses filles. Ces illusions se manifestent sous la forme d’êtres physiques, ou Klesha (un être qui possède toujours son libre arbitre), qui tentent d’arrêter le protagoniste et lui voler son corps. L’une de ces Klesha, Poisonette,  y arrive dès le début du jeu et l’oblige à travailler avec elle pour purifier les autres Klesha et ainsi sauver les filles auxquelles elles appartiennent.

Pour y évoluer, vous aurez accès à une carte du monde avec un cheminement assez linéaire. Chaque lieu se débloquera au fur et à mesure de votre progression. Impossible de dériver de la route principale, et c’est assez dommage… on aurait aimer découvrir des zones cachées, des Boss et autres surprises.

Aspect RPG

Votre personnage augmentera ses caractéristiques en gagnant de l’expérience pour grimper de niveau. Somme tout assez sommaire, ce système n’apporte rien de neuf dans son ensemble, mais ce sera amplement suffisant à votre progression.
Votre Poisonette verra aussi ses stats augmenter à travers des choix faits en fin de zone mais ils n’apporteront qu’un changement mineur. Le seul intérêt que vous y verrez est celui d’améliorer une compétence plus rapidement qu’une autre selon vos envies, ça permet d’avoir une petite sensation de liberté.

Shooter sans rail en action !

En parlant de liberté, les zones explorables sont également très linéaires. Elles se composent de plusieurs salles où vous attendent des monstres qu’il faudra décimer pour passer à la salle suivante. Il y aura quelques variantes, on vous demandera à d’autres moments de nettoyer avec votre Poisonette un certain nombre de % de poison dans une zone pour pouvoir avancer. Il suffira juste de presser la touche L1 pour en prendre le contrôle, ensuite de marcher sur le poison et de nettoyer l’endroit au maximum.

Le système de combat s’apparente à un véritable Shooter, mais en étant libre de bouger comme on le souhaite. Pour prendre un exemple, on est loin de Gal Gun qui nous empêche de nous mouvoir dans notre environnement. On se rend malheureusement compte que peu importe les lieux qu’on explore, les décors ne changent pas, on tourne en rond et aucune évolution de gameplay ne nous est proposé. C’est réellement dommage et on finit par ressentir de la lassitude à tel point qu’il est difficile de lancer le prochain niveau.

Poison Control était un titre plein de potentiel, gâché par une répétitivité constante dans les mécaniques et l’exploration qui nous gâchent le plaisir de jeu. C’est d’autant plus dommage que Nippon Ichi était parti pour nous proposer un jeu intéressant et prenant avec un univers tout neuf et un sentiment de jeu plaisant, lors de nos premières heures. Très rapidement refroidis, dû à un manque de créativité, le titre tourne en rond et finit par apporter que de la longueur et de la lassitude…

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