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Critique Jeux Vidéo

Notre critique de Trails From Zero

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Éditeur : NIS America, Inc.
Développeur : Nihon Falcom, PH3 GmbH
Genre : RPG, Jeu de rôle, Jeu d’aventure, Jeu de stratégie
Version testée : Playstation 4
Autre supports : Nintendo Switch, PSP, PS Vita, PC,
Amazon Luna
Langue : Textes en anglais
Classification : + 18 ans
Sortie en France : 30 Septembre 2022
Taille d’origine : 13 Go
Prix moyen : 49,99€

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L’arrivée d’un nouvel épisode de Legend of Heroes crée toujours une euphorie chez les fans de Falcom. Même si aujourd’hui ce n’est pas réellement un nouveau titre, mais plus le remaster d’un remaster… Déjà sorti sur Psp et ensuite sur Psvita, Trails From Zero débarque aujourd’hui sur nos nouvelles consoles. Entamant l’arc CrossBell, cet épisode peut être une bonne introduction pour ceux qui aimeraient se lancer dans cette grande série. Ici, aucun intérêt de développer en long et en large la grande saga des Sen no Kiseki, de une ce serait impossible car il faudrait en faire un article d’une dizaine de pages pour rendre un papier moyennement correct, et de deux, ce n’est pas réellement le but. Maintenant que les précisions sont données, nous pouvons entrer dans le vif du sujet.

Un petit goût de Ys IX…

Trails from Zero se déroule trois mois après la fin de The Legend of Heroes : Trails in the Sky the 3rd, dans la cité-État de Crossbell. Située entre deux grandes puissances – l’Empire Erebonien et la République de Calvard, qui revendiquent tous deux la souveraineté sur Crossbell, la ville est en proie aux tensions politiques, à la corruption ainsi qu’au crime organisé. Le protagoniste, Lloyd Bannings, qui revient au pays après de nombreuses années pour prendre ses fonctions en tant qu’inspecteur de police est affecté à la Section de Soutien Spécial (SSS), une branche du département de police de la ville chargée des petits boulots. Cette section est avant tout mise en place car la populace locale n’a plus confiance en la police et préfère remettre toutes les requêtes à la guilde de Bracers, qui a fait ses preuves et que tout le monde apprécie. À ses côtés se trouveront Elie McDowell, héritière d’une dynastie politique, Randy Orlando, un ancien soldat décontracté et Tio Plato, une jeune fille génie de l’électronique.

Tout au long de Zéro, le SSS enquêtera sur les plans des syndicats du crime et découvriront une machination qui va bien au-delà de ce qu’ils avaient pu imaginer… Vous voguerez donc en ville, en effectuant des missions auprès des gens qui vous fourniront régulièrement des requêtes, vous devrez également explorer les souterrains pour comprendre ce qu’il s’y passe. Effectivement des monstres y vivent, et bien qu’ils ne puissent normalement pas rejoindre la ville du dessus, plusieurs problèmes surgissent quand certaines d’entre-eux commencent à réussir à s’y rendre, et attaquent de ce fait la population. Il sera possible de se rendre dans les villes voisines lorsqu’on aura suffisamment avancé dans l’histoire. Le jeu dans sa construction ressemble un peu à Ys IX du même éditeur.

Un titre fort !

Pour faire la transition avec Ys IX qui possède déjà pas mal de textes à lire, ici c’est encore plus le cas. La narration est énormément poussée, mais c’est également l’un des points forts du jeu. Lors de vos sessions, ne vous attendez pas à quitter votre canapé au bout de 30 minutes, si vous avez prévu d’y jouer vite fait, laissez tomber… les dialogues peuvent durer un bon moment, et il est souvent impossible de sauvegarder et de s’arrêter quand on veut. Comme souvent avec les épisodes de la série Legend of Heroes, Falcom a misé sur les dialogues, l’histoire et la narration.

Bien que les personnages principaux soient vus et revus, Falcom réussit à nous surprendre avec brio en proposant un décalage avec l’univers, les personnages et la narration, donnant un cocktail étonnant mais qui fonctionne. Bémol habituel avec la série et qui sera un point crucial pour l’achat chez certaines personnes, c’est la barrière de la langue… Nous n’avons de cesse de le répéter, et bien que ce soient des Remaster, il faut absolument traduire ces épisodes, si ce n’est pas maintenant, ce sera quand ?

On regrettera aussi le choix douteux de la part de l’éditeur d’avoir sorti en premier lieu les Cold Steel, les Zero et ensuite les Sky… tout est mélangé et tout nous arrive à l’envers, ce qui enlève également pas mal de compréhension au niveau du scénario… C’est comme demander aux joueurs de faire Kingdom Hearts dans le désordre, ils seront complètement perdus.

Exigence quand tu nous tiens…

Au-delà de tout ça, si on continue à parler du titre globalement, les points positifs sont également présents lors des combats, ils se jouent de manière tactique mais avec un dynamisme diablement réussi, ce qui fait que vous ne vous y ennuyez pas. Chacun des protagonistes a ses propres techniques et arts qui le rendront efficace contre certains ennemis plus que d’autres, rien de bien difficile à assimiler pour les fans de RPG. Mais il est intéressant par moment de ne pas se perdre dans des gameplay complexes, si pour au final ne jamais utiliser ses mécaniques. Ici tout est simple, même s’il y a une petite part de stratégie, nous en convenons, mais c’est surtout efficace pour notre plus grand bonheur.

Pensez d’ailleurs à ne pas omettre les quêtes annexes disséminées par-ci par-là, elles pourront paraître barbantes à la longue, mais elles seront pour la plupart importantes si vous devez faire face à un gros ennemi pour l’histoire qui vous fera tout voir. On ne vous le répétera jamais assez, même si c’est la base, mais pour évoluer relativement facilement dans un RPG, il faut farmer un minimum et avoir un niveau de ce fait, convenable, et ici nous sommes face à un jeu qui était au départ sur PSP, donc de l’ancienne école et qui demande au joueur de s’investir un minimum au lieu d’avancer comme un bourrin.

Un RPG monstrueux !

Malgré le fait que Trails From Zero semble dater graphiquement et qu’il puisse faire tâche aujourd’hui sur console de salon, il n’en est pas moins poussé par une narration et des rebondissements qui en surprendront plus d’un. S’arrêter sur les modèles 3D et les décors serait une très grande erreur, surtout qu’il offre une belle porte d’entrée à l’univers. Bien que certaines subtilités ne vous seront pas accessibles, il serait dommage de bouder son plaisir pour autant. On préférera vous conseiller par contre la version Switch, qui possède des bonus alléchants, aussi esthétique qu’au niveau contenu de quêtes. En tout cas, Trails From Zero, c’est un énorme OUI chez Nipponzilla !

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