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Dessinatrice : Haru Aoi
Scénariste : Haru Aoi
Éditeur : Kana
Collection : Shôjo
Genre : Romance, Tranche de vie
Public : + 12 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 28 août 2020
Prix : 6,85€
Statut : Terminé en 3 tomes

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Résumé

« Towako, présidente du conseil des élèves, est autant réputée pour sa moralité irréprochable, qui lui vaut la confiance des enseignants et des élèves, que pour sa haine apparente des garçons. Sa rencontre avec Yui, un élève plus jeune, va dévoiler un aspect caché de sa personnalité et engendrer le début d’une relation « interdite »… »

Notre critique

Pour ce nouveau shôjo des éditions Kana terminé en trois tomes et signé Haru Aoi, nous découvrons une romance lycéenne avec une approche qui sort un peu de l’ordinaire. On y suit l’histoire de Towako, une jeune fille réputée au lycée pour sa haine farouche envers les garçons…

Présidente du conseil des élèves et admirée par tous pour son sérieux et ses bons résultats, Towako a la réputation de détester les garçons. Dès que l’un d’eux ose lui parler, elle devient aussitôt froide et distante avec lui. Mais ce qu’on ne tarde pas à découvrir, c’est que cette attitude est en vérité due à une promesse faite à sa mère de ne jamais s’intéresser aux garçons… On ne connaît pas exactement les circonstances familiales, mais Towako semble en tout cas avoir pris la chose très à cœur ! Du moins, en apparence.

Car en vérité, Towako s’intéresse aux garçons ; beaucoup, même ! Alors, en secret, elle note dans un carnet tous ses fantasmes, toutes les choses qu’elle voudrait essayer de faire avec un garçon. Son secret va cependant être découvert par Yui, un garçon plus jeune de son lycée, qui lui promettra de garder le secret mais va également lui proposer de faire toutes les choses marquées dans son carnet avec lui.

À travers cette histoire à l’ambiance plutôt rigolote (les réactions de Towako sont généralement très amusantes), l’auteure va aborder le sujet un peu tabou des fantasmes féminins et les perceptions négatives qu’en a la société. Pour satisfaire sa mère mais également son entourage, Towako joue la fille studieuse et sérieuse qui se refuse à toute frivolité, mais à mesure qu’elle passe du temps avec Yui, elle se rend compte à quel point elle réprimait ses désirs. C’est une fille assez naïve en amour et les « désirs » en question sont souvent des clichés de shôjo manga : tenir la main d’un garçon, s’enrouler avec lui dans un rideau en s’enlaçant… des choses qui peuvent sembler simples, mais qu’elle considère comme interdites et honteuses. Elle semble d’ailleurs terrifiée à l’idée que sa mère l’apprenne, ce qui soulève un autre thème complexe, celui du manque de communication entre parent et enfant.

C’est ainsi une relation assez étrange qui se forme entre Towako et Yui ; ce dernier, véritable esprit libre qui n’en fait toujours qu’à sa tête, trouve la situation très amusante et va pousser Towako à suivre ses envies sans se soucier de ce qu’en penseront les autres. On se demande bien comment cette drôle d’amitié va évoluer par la suite !

Le style du dessin, enfin, suit tous les codes du shôjo classique avec des personnages aux grands yeux brillants et des trames brillantes et fleuries. Les pages sont dans l’ensemble bien remplies et la lecture est fluide et agréable.

Notre critique du tome 1 de Ça reste entre nous

Une romance lycéenne qui sort un peu de l’ordinaire en mettant l’emphase sur le fantasme féminin.

Scénario80%
Dessin70%
Edition95%
Originalité80%
Mise en scène75%
Intérêt sur la durée80%
On a aimé
  • Les thèmes intéressants abordés
  • L'ambiance légère et amusante
On a moins aimé
  • La couverture un peu simpliste
80%Note Finale

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