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Critique

Notre critique du tome 1 de Contamination

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Dessinateur : Ao Acato
Scénariste : Ao Acato
Éditeur : Kana
Collection : Big Kana
Genre : Drame
Public : + 14 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 31 août 2018
Prix : 5,95€
Statut de la série : Terminée en 3 tomes

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Résumé

« Yokobashiri est une ville située au pied du mont Fuji. Un soldat des Forces d’autodéfense qui y est caserné s’effondre en crachant du sang. Il est bientôt suivi par d’autres malades qui présentent les mêmes symptômes… Ils meurent tous assez rapidement. À l’hôpital central, Suzuho Tamaki, jeune médecin énergique, chargée des premiers cas, subodore une contamination de grande ampleur, mais elle doit se battre avec sa hiérarchie pour leur en faire prendre conscience et pour que des mesures soient mises en place ! Parviendra-t-elle à mobiliser tout le monde à temps !? »

Notre critique

Une image de couverture choc, un titre écrit en lettres rouge sanglant… Pas de doute, le manga Contamination ne s’annonce pas des plus joyeux. Il nous plonge en effet dans l’histoire d’une petite ville japonaise soudainement frappée par une épidémie. L’héroïne, la jeune Suzuho Tamaki en sa qualité de médecin, est la première à suspecter le danger lorsque des patients commencent à décéder dans son hôpital. Et rapidement, le verdict tombe : le fléau qui frappe cette petite ville ordinaire n’est nul autre que la peste

Le scénario se met en place assez doucement : on découvre la vie quotidienne du docteur Tamaki, une jeune femme dynamique qui ne recule devant rien pour venir en aide à ses patients. Mais les choses s’accélèrent brusquement dès qu’un premier patient meurt dans l’hôpital ; alors que Tamaki prend la situation très au sérieux, son supérieur, lui, ne veut rien entendre. Va alors commencer une lutte solitaire du docteur Tamaki pour se faire écouter et pour empêcher que l’épidémie qu’elle suspecte ne se propage davantage. À travers cette droiture et ce grand sens des responsabilités présents chez Tamaki, c’est toute une critique d’un système corrompu qui est présentée, et on ne peut que partager la frustration du jeune médecin face à l’attitude du directeur qui place la réputation de son hôpital avant la santé des patients.

Bien qu’il semble sorti tout droit d’un autre âge, le mot « peste » à lui seul suffit à faire frissonner. Et c’est bien normal : il s’agit après tout d’un des plus grands fléaux de toute l’Histoire de l’humanité. Et parce que l’idée qu’une épidémie de peste puisse se déclarer à notre époque semble presque farfelue, avec les traitements dont l’on dispose actuellement, on est rapidement pris d’une grande inquiétude : ce petit hôpital de campagne sera-t-il réellement préparé à gérer ce genre d’épidémie ?

Par son dessin d’un réalisme puissant, l’auteur Ao Acato nous met très vite dans l’ambiance, et plus le récit avance, plus l’on a hâte de découvrir la suite. Alors que les péripéties s’enchaînent, d’autres problèmes viennent se rajouter et on prend conscience peu à peu que cette épidémie qui frappe la ville de Yokobashiri s’annonce bien plus grave qu’on aurait pu le penser. Cependant, établir un rythme correct sur une série terminée en trois tomes s’annonçait compliqué, et on en ressent malheureusement un peu le contrecoup : l’histoire progresse très vite à partir du moment où la peste est déclarée, et entre les passages centrés sur l’héroïne et certains personnages en particulier, on a à peine le temps de voir les mesures se mettre en place dans l’hôpital. Et malgré les décors très riches qui embellissent l’ensemble, on regrette un peu le découpage trop classique et répétitif des cases.

Fan de mangas en tout genre avec un goût prononcé pour tout ce qui sort de l'ordinaire et un faible pour les histoires fantastiques.

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