Notre critique du tome 1 de La gameuse et son chat

Dessinateur : Nadatani Wataru
Scénariste : Nadatani Wataru
Éditeur : Doki DokiCollection : Shonen
Genre : Tanche-de-vie, Animaux
Public : + 12 ans 
Contenu : 208 pages
Sortie : 6 janvier 2021
Prix : 7,50€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

Kozakura est une employée de 29 ans, célibataire et fière de l’être. Son but : maximiser son temps afin de jouer au maximum aux jeux vidéo qu’elle préfère. Un jour, elle recueille un jeune chaton et son quotidien en est bouleversé. Cette petite boule de poils toute mignonne va bien l’occuper entre deux parties de jeux vidéo.

Notre critique

Kozakura est une employée de 29 ans, qui refuse de faire des heures supplémentaires au travail. Et pour ce faire, elle traite vite et bien ses tâches et ne sort jamais boire un verre avec ses collègues après le boulot. En fait, elle ne vise qu’une seule chose : rentrer chez elle le plus vite possible afin de jouer aux jeux vidéo, dont elle est accro. Ses we et ses soirées se ressemblent tous : c’est manette en main, devant un écran. Un jour, un chaton abandonné surgit dans sa vie. En un regard, Kozakura craque et adopte le jeune félin, qui est bien réel. Commence une cohabitation pas toujours simple entre les deux. Mais Kozakura ne se laisse pas abattre et prend cette cohabitation comme un jeu vidéo, avec ses PV et ses levels. S’ensuit un quotidien cocasse, entre le boulotles jeux vidéo et le mignon Omusubi.

Si vous avez lu Félin pour l’autre, publié chez le même éditeur, vous reconnaitrez facilement la patte du mangaka rien qu’en jetant un œil sur Omusubi. Wataru Nadatani aime les chats, il les connait et cela se voit. Dès les premières apparitions du chaton, on s’attend à ce qu’il sorte des pages tout en ronronnant, tant son design et ses postures nous le rendent réel. Comme Kozakura, on craque devant ses yeux ronds et sa douceur apparente. De plus, le mangaka met beaucoup d’humour dans cette série. On découvre une jeune femme asociale, férue de jeux vidéo, qui va apprendre à vivre avec un autre être vivant, bien réel.

On va donc suivre son nouveau quotidien, comme elle le voit, sous forme de jeu vidéo. L’auteur emploie assez bien de termes et d’expressions propres aux gamers, qui heureusement sont traduits et/ou expliqués pour les néophytes. Et on rit de voir cette jeune femme débouler chez le vétérinaire pensant que son chat, qui se gratte, va perdre des points de vie, alors qu’il n’a que quelques puces pas bien méchantes. Même avec les personnages rencontrés dans ce tome, Kozakura utilise un vocabulaire particulier, qui laisse perplexe ses interlocuteurs, moins versés dans ce domaine. Et ceci ne sont que quelques exemples des situations farfelues vécues par notre héroïne et son adorable chaton. Entre chaque chapitre, on retrouve des petits bonus, où l’on voit le monde à travers les yeux d’Omusubi. Sur la jaquette, on est captivé par le regard vert cerclé de jaune du petit héros félin de cette série.

Notre critique du tome 1 de La gameuse et son chat
Conclusion

Voici une série qui mélange chats, jeux vidéo et humour sans tomber dans l'excès. On craque sur le jeune Omusubi et ses péripéties chez Kozakura, qui depuis son arrivée, découvre que la vraie vie peut être aussi palpitante qu'un jeu vidéo. On adopte cette série trop hilarante !

Scénario
90
Dessin
90
Edition
90
Originalité
95
Mise en scène
90
Intérêt sur la durée
95
On a aimé :
Des chats
Le chara-design
L'humour
On a moins aimé :
Néant
90