Notre critique du tome 2 de Ça reste entre nous

Dessinatrice : Haru Aoi
Scénariste : Haru Aoi
Éditeur : Kana
Collection : Shôjo
Genre : Romance
Public : + 12 ans
Contenu : 168 pages
Sortie : 23 octobre 2020
Prix : 6,85€
Statut : Terminé en 3 tomes

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Résumé

“Afin de vérifier si les garçons sont dignes de confiance, Towako a pris la décision d’évoluer aux côtés de Yui de sa propre volonté, sans se cacher derrière les préceptes de sa mère. Sans lien avec sa résolution de braver de nouveaux interdits avec Yui, Towako se fait kidnapper par une bande de jeunes délinquants. Va-t-elle réussir à s’en tirer ? Que fait Yui pendant ce temps-là ?”

Notre critique

Depuis le premier tome, Towako a appris à s’habituer un peu à la présence des garçons et ne les voit plus comme ses ennemis. Cependant, son comportement passé a vexé un des garçons de son lycée qui décide de payer des délinquants pour s’en prendre à elle !

On démarre fort ce volume deux puisque notre héroïne se retrouve presque immédiatement dans une situation périlleuse. Le coup du garçon blessé dans sa fierté qui cherche à se venger en l’enlevant sort un peu de nulle part, mais le côté exagéré de la scène la rend assez amusante. Ne manque plus que l’arrive en trompe de Yui qui nous dévoile un passé d’ancien voyou surpuissant, et le tour est joué. La mangaka joue clairement ici sur le côté humoristique au détriment du réalisme, ce qui est un peu le cas depuis le début de la série.

On a encore une fois un développement des choses assez rapide, presque brusqué, avec un enchaînement de cases sans temps de pause qui privilégie l’aspect comique du manga. Avec une série en trois tomes, on ne peut forcément pas s’attendre à ce que les choses trainent trop en longueur ! Ce second volume va ainsi se concentrer sur Towako et ses réflexions sur l’amour dans le but de faire avancer rapidement les choses entre elle et Yui.

Malgré l’aspect un peu brouillon de la mise en page et du scénario, c’est une histoire qui se lit facilement et qui ne rate pas une occasion de nous faire sourire. Les mimiques de Towako sont toujours très amusantes et chaque page est bien remplie. La lecture se fait rapidement et sans temps mort, et les dessins, bien que simplistes, marchent bien sur ce genre de manga.

L’intérêt principal du titre reste la relation entre Towako et Yui et l’accomplissement des fantasmes de la jeune fille, et les scènes où nos deux jeunes lycéens se retrouvent seul à seule sont toujours très électriques. Puisqu’il ne reste plus qu’un tome, on se demande si Towako va enfin mettre les choses au point avec sa mère et si sa relation avec Yui va finir par se concrétiser. La réponse en février pour la sortie du dernier volume !