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Dessinateur : Mengo Yokoyari
Scénariste : Lynn Okamoto
Éditeur : Delcourt/Tonkam
Collection : Seinen
Genre : Érotique, Comédie, Fantastique
Public : + 16 ans
Contenu : 224 pages
Sortie : 11 juillet 2018
Prix : 7,99€
Statut de la série : Terminée en 2 tomes

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Résumé

Subaru Kawana et Rin Saito sont maintenant en couple et la jeune fille n’a plus besoin de se retenir quand elle veut sauter sur le lycéen. Tous deux passent des journées entières à faire l’amour et à se laisser aller à leurs désirs. Le dieu de la contrepartie apparaît alors sous sa forme humaine car le contrat n’est pas respecté. Subaru ne perd plus son self-contrôle car elle n’a plus à se maîtriser pour cacher son envie de sexe. La divinité ne reçoit donc plus son paiement et pour les punir et récupérer son dû, il empêche les deux amoureux de faire l’amour au sinon Rin en perdra son pénis. De plus, sa magnanimité avait permis à la jeune fille de ne perdre ses inhibitions que lorsqu’elle était chez elle mais à présent, elle peut le perdre à tout moment et n’importe où. Le calvaire commence alors pour la lycéenne qui se voit empêchée d’assouvir ses désirs sexuels afin de remplir le sablier que le dieu de la contrepartie leur a laissé, indiquant le self-contrôle qu’il aura récupéré. Mais une catastrophe n’arrivant jamais seule, Mana, la petite sœur de Subaru rend visite à l’improviste à son aînée pour une durée de trois jours. Avec sa perte de maîtrise, Subaru ne pourra pas cacher très longtemps sa cohabitation avec Rin et son envie constante du sexe du lycéen. Mais tout à coup, Rin voit le sablier se remplir en discontinu. Subaru est en train de rendre visite à son père et ce dernier lui annonce qu’il est ruiné. La jeune fille se résout alors à épouser son ancien fiancé afin qu’il rembourse les dettes de son père et pour que sa mère et sa petite sœur n’aient pas à vivre une telle déchéance. Quand Subaru annonce sa décision à Rin, le sablier termine de se remplir mettant fin au contrat et à la perte de contrôle de la lycéenne. Les deux amoureux décident alors de faire une dernière fois l’amour quand Rin décide de passer un nouveau contrat avec le dieu de la contrepartie afin de rembourser toutes les dettes du père de Subaru, en lui donnant son propre self-contrôle. Mais quand le lycéen apprend qu’il le perdra non pas une heure par jour mais pour toujours, il se met à douter. Le petit monde des amis d’enfance s’écroule et cette fois rien ne semble pouvoir les aider.

Notre critique

Ce deuxième tome de No control! reste sur la même lignée que le premier, à savoir: du sexe, du sexe et encore du sexe. Toujours aussi 100 % fan-service, depuis qu’ils sont en couple, Subaru n’a plus aucune retenue envers Rin et ses inhibitions ont complètement disparu. Ce qui leur posera d’ailleurs problème puisque le dieu de la contrepartie ne recevra plus son dû.

Nous avons, grâce à cela, la possibilité de voir la véritable forme de cette divinité. Un très bel homme aux longs cheveux, très caractéristique de la description récurrente des dieux dans les mangas. Le côté blasé de ce dieu qui arrive à l’improviste quand les deux amoureux sont en pleine action, est très amusant à voir. Pour lui ce ne sont que des petits humains, il n’y a pas de quoi fouetter un chat.

Cet humour se retrouve partout dans ce tome avec les réactions de Subaru quand elle perd son self-contrôle ou encore tous les subterfuges que la jeune fille trouve afin de se masturber avec l’aide d’objets qui ont appartenu à Rin. Le langage de la lycéenne lors de ces pertes de contrôle est assez enfantin et pourtant très cru comme lorsque sa petite sœur la surprend après avoir fait une fellation à Rin et qu’elle lui demande tout naturellement: « Tu veux boire du lait de zizi toi aussi? ».

La famille est un thème important dans l’histoire. Subaru qui ne peut s’empêcher de se masturber et de jouir à tout bout de champ, arrête ses caresses en plein milieu, avant l’orgasme, pour que sa petite sœur ne découvre pas son secret. Sachant, que même en plein cours, la lycéenne utilise un sextoy pour se satisfaire, le fait qu’elle freine toutes ses envies devant sa petite sœur prouve l’attachement fort qu’elle a pour elle. Subaru serait même prête à s’offrir en mariage à un homme plus âgée, qu’elle déteste, afin que sa mère et sa sœur puissent continuer à vivre sereinement. De son côté Mana est également très protectrice envers son aînée car quand elle découvre sa relation avec Rin, elle  pense tout d’abord que le lycéen la fait chanter et l’oblige à lui prouver son amour pour sa sœur afin d’être sûr qu’il ne joue pas avec elle. Ces liens familiaux  sont très forts et très beaux et nous nous prenons d’affection pour les deux sœurs dont la relation nous réchauffe le cœur.

Avec l’arrivée de Mana, nous avons l’occasion de voir comment les deux lycéens se comporteraient si il avait une relation comme tous les jeunes de leur âge. Nous pouvons ainsi les voir se promener, se tenir par la main ou encore aller au cinéma. Cependant, le côté pervers de Subaru fait vite tourner la situation dans la dépravation, qui était le seul côté de leur relation qui nous était jusqu’alors présenté.

Les personnages sont toujours aussi bien travaillés et, ces derniers portant moins de vêtement dans ce tome, le travail était conséquent mais la qualité ne diminue pas de page en page. Les scènes érotiques comme les masturbations de Subaru sont très détaillées comme lorsque la jeune fille, les mains attachées dans le os, se frotte contre un meuble laissant apparaître les détails de sa culotte et le liquide d’extase qui s’en échappe.

Les décors étant plus variés avec notamment « une sortie en amoureux », les arrière-plans sont plus détaillés dans ce 2ème volume. Les cases ne montrant pas un décor possède une trame de fond comme des fleurs ou du sable, habillant ainsi la case. Le tout peut alors paraître un peu trop chargé et on ne sait plus trop où regarder. Cependant, en deux tomes, la dessinatrice avait peu de temps pour nous montrer son talent, ce qui peu expliquer cette surcharge de décors. Nous avons ainsi pu profiter de ses magnifiques dessins autant qu’il était possible.

Notre critique du tome 2 de No Control !

En conclusion, ce 2ème tome de No control est très redondant au 1er mais a tout de même le mérite de nous offrir une véritable fin. 100 % de fan-service garanti avec des héros tiraillés entre la débauche et la retenue. Petit bémol tout de même avec de nombreuses fautes de grammaire dans le livre. Nous avons parfois même l'impression qu'il manque un mot ou l'autre dans la phrase.

Scénario77%
Dessins81%
Édition70%
Originalité72%
Mise en scène79%
Intérêt sur la durée65%
On a aimé
  • Dessins
  • Humour
On a moins aimé
  • Fautes de grammaire
  • Fan-service
74%Note Finale

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