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Critique

Notre critique du tome 2 de Otaku Otaku

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Lisez notre avis concernant le tome 2 de Otaku Otaku

Dessinateur : Fujita
Scénariste : Fujita
Éditeur : Kana
Collection : Big Kana
Genre : Comédie
Public : + 14 ans
Contenu : 128 pages
Sortie : 22 juin 2018
Prix : 7,45€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

Difficile de se comprendre entre Otaku quand on ne l’est pas dans le même domaine. Koyanagi souhaiterai ardemment partager sa passion du cosplay avec son petit ami Kabakura, mais ce dernier refuse catégoriquement. Il cherche alors une aide auprès de son ami et collège Hirotaka, qui lui est un gamer, mais ce dernier lui révèle s’être déjà déguisé pour faire plaisir à sa petite amie Narumi. Même si leur vie ne semble pas avoir beaucoup changé, Hirotaka et Narumi son bel et bien en couple à présent, sous le regard approbateur de Koyanagi et Kabakura. Cependant quand ces derniers surprennent Narumi à parler intimement avec un employé du café du coin, Kabakura y voit un rival pour son ami Hirotaka. Cependant, il s’avère que le serveur n’est autre que Naoya, le petit frère d’Hirotaka que Narumi connaît depuis l’enfance. Le petit cercle d’amis s’agrandit alors d’une personne tout naturellement mais quand ils passent tous la soirée chez Hirotaka, pour jouer aux jeux vidéos, la réalité se rappelle à eux comme un éclair: Naoya n’est pas un Otaku. Mais Naoya a l’habitude de voir son frère sur ses jeux vidéos et même si lui ne sait pas y jouer, il est heureux de pouvoir passer une bonne soirée avec les amis de son aîné et d’apprendre que ce dernier s’est trouvé une petite amie. Nos quatre amis se retrouveront ensuite dans un MMORPG, où Hirotaka, qui est toujours très calme, changera complètement de personnalité et montrera tout son talent dans ces jeux vidéos. Mais Hirotaka est inquiet pour Narumi qui ne semble pas dans son assiette. De plus quand il voit la complicité qui existe entre Kabakura et Koyanagi, le mordu de jeux vidéos se rend compte qu’il n’a encore jamais eu de “véritable” rencard avec Narumi avec qui il sort pourtant maintenant depuis un moment.

Notre critique

Ce 2ème tome d’Otaku Otaku nous en fait découvrir davantage sur nos héros et plus particulièrement sur le couple de Kabakura et Koyanagi qui se trouvent en couverture. Ces deux personnages interviennent plus dans ce 2ème tome et prennent un rôle plus important devenant de vrais personnages principaux contrairement au 1er tome où ils avaient plus un rôle de soutien. Nous pouvons ainsi suivre non pas un mais deux couples d’otakus, qui ont chacun un domaine précis, nous permettant ainsi de découvrir un large éventail de ce monde.

L’humour est toujours très présent dans ce tome, que se soit par des situations inattendues ou avec les expressions des personnages qui semblent amplifiées. Nous avons par exemple, l’arrivée de l’avatar d’Hirotaka dans le MMORPG dont le style est complètement décalé par rapport aux autres. En effet, alors que ses amis revêtent des tenues de guerriers, d’elfes ou encore de sorcières, le jeune homme apparaît sous les traits d’un avatar en jogging avec des pantoufles. Ce côté décalé est très drôle et marque le souhait du personnage de ne pas faire comme tout le monde.

De petites notes en bas de presque chaque page nous donnent un petit commentaire supplémentaire du mangaka sur ce qu’il s’est passé sur la page. Ces annotations sont très drôles mais nous avons ainsi l’impression de lire ce manga en même temps que l’auteure, qui serait alors comme une amie avec qui nous partageons nos ressentis sur le récit. Fujita nous fait ainsi un peu plus entrer dans son univers mais elle nous donne également des indications supplémentaires sur comment comprendre et appréhender certaines scènes.

Un nouveau personnage fait son apparition dans ce tome sous les traits du petit frère d’Hirotaka. L’arrivée de Naoya nous fait alors penser qu’un rival est entré en scène et qu’un triangle amoureux pointe le bout de son nez. Cependant, à l’annonce du lien de parenté avec notre héro, cette idée s’estompe comme si il ne représentait aucune menace. Cependant, il est bien connu que dans les shojo, les frères et sœurs font de très bons rivaux en amour d’autant plus si nos héros se connaissent depuis l’enfance. Une nouvelle intrigue pourrait dès lors se profiler dans ce sens mais pour l’instant, cela ne reste qu’au niveau des possibilités. Il faudra attendre la suite des volumes pour savoir quelle tournure prendra les relations amoureuses de nos héros.

Chaque chapitre est séparé par des pages bonus. Ces dernières n’apportent pas grand-chose à l’histoire de base mais ce sont des éléments importants qui permettent au lecteur d’en apprendre plus sur les personnages. Nous pouvons ainsi nous sentir plus proche d’eux, en découvrant des petites parties supplémentaires sur leur vie, et nous prendre d’affection ou encore avoir pitié d’eux comme avec le pauvre Kabakura qui s’est laissé avoir et a été déguisé par Koyanagi.

De nombreuses références aux dessins animés Disney ou à d’autres mangas, apparaissent si et là dans le tome. C’est ainsi qu’Hirotaka, quand on lui parle de rêve, se met à chanter subitement la chanson de Peter Pan ou encore avec Koyanagi qui par ses cosplays, nous fera voyager d’un manga à l’autre comme sa splendide représentation de Barnaby de Tiger & Bunny.

Le chara-design est vraiment très bien travaillé, nous offrant des personnages détaillés. Dans le chapitre du MMORPG, chaque avatar représente assidûment son propriétaire avec un petit quelque chose qui nous fait tout de suite comprendre que l’on est dans un jeu vidéo. Les avatars ont un côté “chibi” qui les rend tout mignon. Les expressions sont très détaillées sur le visage des personnages. Nous pouvons ainsi voir en un regard qui se cache derrière l’avatar d’Hirotala à son arrivée dans le jeu vidéo, à savoir Naoya. Nous avons alors un avatar très souriant avec un air innocent et quand Hirotaka reprend les commandes, le personnage redevient sérieux et un peu morne. Les dessins magnifiquement réalisés sont une véritable aide à la lecture nous permettant de ressentir au mieux les émotions et le caractère de nos héros. Dans les traits de nos héros, nous retrouvons toujours bien l’origine du manga qui était publié initialement sur le web.

Contrairement à ce que l’on connaît dans les shojo, il y a très peu d’arrière-plans épurés. Même si certains fonds ne sont pas très détaillés, ils comportent pour la plupart des trames comme des bulles ou des fleurs. L’auteure se sert également de la météo, par exemple de la pluie, et des émotions de nos héros, comme l’effroi présenté par un fond noir, pour servir de trame de fond.

Tombée dans l'univers manga par hasard, elle ne l'a plus lâché et en est devenue passionnée. Plus attirée par le shojo et le shonen, elle n'a pas peur de relever des défis et de découvrir d'autres styles.

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