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Notre critique du tome 28 de Seven Deadly Sins

Dessinateur : Suzuki Nakaba
Scénariste : Suzuki Nakaba
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shônen
Genre : Aventure, Magie, Action
Public : + 12 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 22 août 2018
Prix : 6,95€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

« Les Seven Deadly Sins sont enfin réunis et se dirigent vers Corand pour briser la distorsion temporelle qui les empêche d’entrer à Camelot. Sur le chemin, Elizabeth prend soin d’Ellaine qui s’affaiblit de jour en jour. Malheureusement, la révélation de Zeldris contrarie la princesse qui ne comprend pas la réaction de Meliodas. Celui-ci va finir par se confier lorsqu’un étrange mal s’empare de la jeune fille ! Quelle est cette terrible malédiction qui pèse sur Meliodas et Elizabeth ? »

Critique

Après avoir offert quelques révélations au sujet d’Elisabeth dans les tomes précédents, Suzuki Nakaba poursuit sur cette voie en levant le voile sur une malédiction dont elle est victime, et ce depuis trois mille ans ! En plus de perdre une partie de son humanité à chaque fois qu’il meurt, Meliodas est contraint de faire face, impuissant, à un cycle incessant de réincarnations dans lequel est piégée l’être qu’il aime. Alors que la résurrection de Meliodas est presque instantanée et qu’il garde à chaque fois le même corps, chacune des morts d’Elisabeth donne naissance à une nouvelle jeune fille qui grandit, acquière sa propre personnalité et perd par la même occasion tous ses souvenirs… ou presque, puisque les souvenirs de ses vies antérieures finissent enfuies quelque-part en elle, mais lorsqu’ils finissent par ressurgir, cela sonne de manière irrémédiable le début d’un compte à rebours mortel.

À moins de vaincre le roi démon qui règne sur les enfers et la divinité suprême qui dirige les déesses, Elisabeth continuera éternellement de se réincarner et de mourir au bout de 3 jours lorsque ses souvenirs referont surface ! Sur 100 réincarnations, et malgré tous les efforts qu’il a mis en œuvre pour la protéger, elle a rendu à chaque fois son dernier souffle dans les bras de Meliodas une fois le délai écoulé. Mais comment pourrait-il venir à bout de ces deux êtres au pouvoir démesuré alors qu’il lui reste encore tant de membres des Ten Commandments à vaincre ?

Sans la moindre hésitation, ce volume de Seven Deadly Sins figure parmi les meilleurs ! Au-delà de l’aspect révélations, il est également fort axé sur la culpabilité de Diane qui s’en veut terriblement d’avoir aidé Elisabeth à retrouver sa mémoire, et sur celle de Ban qui a osé dire à son ami qu’il ne pouvait pas savoir ce que ça fait de perdre deux fois une personne qu’on aime, parce qu’il était tourmenté par l’état de santé d’Elaine qui ne semblait plus en avoir pour longtemps à vivre. C’est alors que Merascylla fait son entrée en scène et parvient à profiter de la confusion qui règne chez Diane pour prendre possession de son corps, ce qui permet aux membres de Seven Deadly Sins d’illustrer toute l’étendue de leur puissance en affrontant leur redoutable camarade ! Un combat spectaculaire et ultra-dynamique qui montre bien à quel point ils ont évolué en seulement quelques tomes.

Et alors que la défaite de Merascylla laissait présager le retour à un rythme plus calme, voilà qu’un Meliodas en mode « assaut » fait son entrée en scène ! Submergé par ses pouvoirs démoniaques, Meliodas n’en a plus rien à faire des Seven Deadly Sins, et Escanor se porte volontaire pour lui remettre les idées en place… ce qui ne se déroule pas comme prévu, et ce malgré sa puissance colossale.