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Critique

Notre critique du tome 4 de Black Shadow

Saya

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Dessinateur : Nakao Takuya
Scénariste : Nakao Takuya
Éditeur : Pika Édition
Collection : Shonen
Genre : Aventure, Fantastique
Public : + 10 ans
Contenu : 168 pages
Sortie : 16 septembre 2020
Prix : 7,20€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

Grâce à Alisa, Junk fait la connaissance de personnes comme lui, qui ne possèdent pas de baguettes magiques. Junk découvre que tout le monde ne peut pas se servir de la magie et que ces personnes sont traitées avec mépris par les membres de l’Ordre. Cette forme de racisme crée un climat houleux à Avista. Alors que Junk veut devenir le disciple de Lili, un groupuscule mystérieux répondant au nom de « Vandalika » attaque les sorciers…

Notre critique

Grand choc pour Junk : il n’est pas le seul à ne pas avoir de baguette. Soit ces personnes sont nées sans magie ou alors, ils ont perdu leur baguette dans des accidents. Mêmes si officiellement, la paix règne entre les sorciers et les sans baguettes, qui ne sont plus les esclaves des premiers, au fond rien n’a vraiment changé : les sorciers méprisent les sans baguette et ces derniers les détestent. Ce qui provoque régulièrement des conflits au sein de la ville d’Avista. Junk veut changer les mentalités et pour ce faire, il doit devenir Paladin. Il décide donc de devenir le disciple d’un autre Paladin. C’est Lili, 5è Générale et amie la plus proche de Jean son père, qui sera choisie. Peu enthousiaste, elle finit par accepter ce défi. Mais « Vandalika », un mystérieux groupuscule s’en prend aux sorciers et attaquent la ville ainsi que l’Académie. Ce nom remonte à plusieurs centaines d’années et seraient composés de sorcier ayant décidé de combattre du côté des sans baguettes. Un terrible affrontement commence…

Ce tome est chargé en histoire et société. On découvre une partie de l’histoire, peu reluisante d’ailleurs, d’Avista, ainsi que les dissensions qui animent la population.

Junk, qui ne supporte pas l’injustice, veut être un pont entre les deux communautés, car il est aussi bien sorcier que sans baguette. Malgré une ambiance délétère, ce jeune héros ne perd pas espoir et tente de réveiller ces âmes qui s’abandonnent à cet état de fait. Peu de décors, scènes d’action et scénario dynamique, voici les ingrédients de cette série shonen, pourtant fort classique dans sa construction. Mais on s’attache à ces personnages qui souffrent et qui apportent en même temps un peu de joie et de bonheur, dans la vie des uns et des autres. Junk, accompagné de Lili, son ours en peluche dans les bars, et un mystérieux personnage font la jaquette de ce quatrième tome. Une petite histoire bonus entre Iris et Mia clôture ce volume.

De la génération Club Dorothee, élevée avec Saint Seya, Cobra et City Hunter, Saya, qui a un gros faible pour les shojo et les josei, adore faire de nouvelles découvertes. Le manga est une passion qu'elle n'hésite pas à transmettre aux générations futures.

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