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Critique

Notre critique du tome 4 de Drifting Dragons

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Dessinateur : Kuwabara Taku
Scénariste : Kuwabara Taku
Éditeur : Pika Édition
Collection : Seinen
Genre : Aventure, Fantastique
Public : + 14 ans 
Contenu : 208 pages
Sortie : 25 novembre 2020
Prix : 7,50€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

Le Quin Zaza a été victime d’une collision avec un gigantesque vaisseau de croisière. Cloué au sol, dans l’incapacité d’être réparé faute d’argent, l’équipage voit déjà la fin de leur carrière à bord de ce dragonnier. N’écoutant que ses tripes, Vannie se lance à la poursuite du vaisseau qui les a percuté et tombe nez à nez sur un admirateur de dragon, qui n’apprécie pas du tout les dragonniers…

Notre critique

L’équipage du Quin Zaza est en mauvaise posture. Percuté par un énorme vaisseau d’exploration, le voici avec des réparations très chères à effectuer. Sauf que les poches du dragonnier sont presque vides. Même si certains cassent leur tirelire ou se salissent les mains pour trouver de quoi les aider, la faillite se profile à l’horizon… Mais Vannie est bien décidée à faire remorquer le Quin Zaza. Elle monte à bord et rencontre Bruno, un excentrique admirateur de dragons. D’abord peu enclin à écouter Vannie, ce dernier finit par se laisser convaincre de remorquer le Quin Zaza en échange d’informations sur les dragons rencontrés par l’équipage du dragonnier, dont notamment la Galerie des Dragons. Toujours empêtrés dans ses problèmes financiers, l’équipage entend parler des “dévoreurs”. Ces derniers sont des dragons qui attaquent les vaisseaux en plein vol, ce qui est très rare. La tête d’un de ces dragons est mise à prix pour une somme rondelette par le père de Bruno. En compagnie d’une partie de l’équipage du Quin Zaza, ce dernier compte bien devancer les autres chasseurs de dragons intéressés par la récompense.

Voici un quatrième tome moins dense émotionnellement que le précédent et pourtant tout aussi palpitant. La jeune Takita se remet de ses blessures et c’est Vannie qui est mise à l’honneur, avec son caractère bien trempé. Femme de tête, elle n’hésite pas à mettre les points sur les “i” devant un homme pour qui l’argent n’est pas un problème et défend bec et ongles sont métier de dragonnier ainsi que ses camarades. Le tout en gardant sa féminité et son charme. Face à elle, on découvre Bruno, dont le père est à la tête d’un empire commercial. Bruno est un explorateur, qui ne rêve que de dragons. Il veut tous les voir et tous les étudier. Ce qui est loin des conceptions paternelles concernant les dragons.

Le dessin est une fois de plus époustouflant. Entre des décors bien présents, qui fourmillent de détails, et des dragons tous plus différents les uns des autres, on ne sait où poser notre regard. Vannebelle est mise en valeur sur la jaquette, femme au caractère bien trempé, dont le regard ne vacille pas le moins du monde. A l’intérieur, pour les plus gourmets, on trouve des recettes à base de dragons, comme une panna cotta à la gélatine d’aileron de dragon qui nous suit pendant une partie de ce voyage.

De la génération Club Dorothee, élevée avec Saint Seya, Cobra et City Hunter, Saya, qui a un gros faible pour les shojo et les josei, adore faire de nouvelles découvertes. Le manga est une passion qu'elle n'hésite pas à transmettre aux générations futures.

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