Connect with us

Japon

Notre critique du tome 4 de « Witchcraft Works »

Published

on

Actu Manga, Critique Manga, Kana, Manga, Shonen, Witchcraft Works,

Actu Manga, Critique Manga, Kana, Manga, Shonen, Witchcraft Works,

Dessinateur : Ryu Mizunagi
Scénariste : Ryu Mizunagi
Editeur : Kana
Collection : shonen
Genre : Shonen, Fantastique, Baston, Humour
Public : Tout public
Site officiel : Kana 
Sortie : 24 octobre 2014
Prix : 6,85€
Statut de la série au Japon : En cours

Takamiya est tétanisé : face à lui Kagari semble avoir fusionné avec Medusa et défie ouvertement sa propre mère ! Mais que se passe t-il ? Incapable de rester sans agir, Takamiya tente de faire de nouveau appel à cet étrange pouvoir qui avait déjà sauver son amie mais les effets sont plutôt inattendus… Il se retrouve enfermé avec Kagari dans une cellule de l’école, un de ces lieux secrets que seule la mère de la princesse commande. Kagari en profite pour s’expliquer : elle a choisi de s’allier à Medusa pour que sa mère ne découvre à aucun prix que Takamiya avait brisé l’un de ses sceaux. Malheureusement, à présent, Medusa est prisonnière de la principale et sous la torture, elle pourrait tout révéler. Les conséquences pour Takamiya pourraient être terribles. Aussi, Kagari a-t-elle un nouveau plan : avec l’aide de Takamiya, elle va pouvoir briser cette prison et les faire s’évader. Si Kagari parvient à provoquer de nouveau sa mère et a le dessus lors du combat, elle pourrait la convaincre de ne pas se dresser contre eux. Encore faut-il que Kagari et Takamiya y parviennent avant que Medusa ne parle…
Un tome intéressant, qui fait évoluer la trame principale avec mesure, action et encore une fois beaucoup d’humour. Un certain degré de mystère entoure encore le véritable pouvoir de Takamiya, sa forme, ce qu’il peut en faire car peu de choses sont réellement expliquées et le résultat de ses tentatives d’apprenti sorcier sont, chaque fois, plus qu’inattendus ! Bref, le côté baston tourne souvent non au vinaigre mais à la franche dérision voire rigolade.
Une fois passé l’épisode prison pour les deux héros, on retrouve une ambiance scolaire délirante vouée à faire en sorte que le personnage de Takamiya soit moins passif, qu’il se prenne en main un petit peu et agisse par lui-même. Certes, sa bonne fée sorcière est là pour le protéger mais de manière plus discrète. Takamiya évolue donc, lentement, mais sûrement, au diapason de sa relation ambigüe avec Kagari. Et c’est un autre élément sympa de ce tome : à travers un flash-back, on découvre le passage de la belle au collège, son inaptitude à vivre avec les autres élèves sans le concours de petites sorcières la guidant quotidiennement et son obsession déjà grande pour le tout jeune Takamiya d’alors.
Du fun, du rire, une atmosphère parfois entre shojo et hentai qui tombe chaque fois à l’eau grâce à un humour mesuré, Ryu Mizunagi tisse son histoire et développe ses personnages avec un certain style, bien à part des autres et affirme un manga au ton décalé qu’il fait bon lire.
Le trait reste d’une même constante qualité, si ce n’est une certaine homogénéité dans le traitement des visages des héros. Le dynamisme de la mise en cases sert les rebondissements du récit et se lit avec clarté.
Kana soigne une fois encore la publication d’une série de qualité, atypique dans le paysage français du manga.

Points Forts : 

  • Déroulement de l’histoire 
  • Personnages attachants 
  • Humour surprenant 
  • Rythme 
  •  Bon découpage 



Points Faibles : 

  • Manque de précisions encore sur le point important, le fameux pouvoir du héros 
  • Design facial des deux protagonistes principaux trop similaires 



Verdict : Un Très Bon Tome !!!

Rédactrice manga de Nipponzilla. Dévoreuse manga, BD et livres en tous genre, bavarde absolue, elle s’attaque à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un bon titre et qu’importe les déceptions, elle s’acharne pour vous dénicher des perles.

Continue Reading
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

WC Captcha − two = three