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Critique

Notre critique du tome 5 de Drifting Dragons

Saya

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Dessinateur : Kuwabara Taku
Scénariste : Kuwabara Taku
Éditeur : Pika Édition
Collection : Seinen
Genre : Aventure, Fantastique
Public : + 14 ans
Contenu : 208 pages
Sortie : 3 février 2021
Prix : 7,50€
Statut de la série : En cours de publication

Pour empocher la belle récompense promise pour la capture du dragon dévoreur, le Quin Zaza se rend à Harley, l’une des plus grandes métropoles du monde. Le ventre repu et le vaisseau réparé, l’équipage a bien mérité quelques jours de repos dans la ville ! C’est aussi l’heure des retrouvailles pour Mika qui croise Cujo, un ancien compagnon de route. Le vieux Cujo, loquace, raconte pour les oreilles attentives de Giraud et Takita ses aventures avec Mika, à l’époque où il n’était qu’un jeune chasseur de dragons et où, ensemble, ils parcouraient le ciel sur leur vieux rafiot…

Le Quin Zaza, après avoir capturé et tué le dragon dévoreur, est en route vers Harley, afin d’empocher la récompense promise. En chemin, nos dragonniers font découvrir le plaisir de goûter la chair du dragon capturé à Bruno. Leur arrivée à Harlay permet à l’équipage de profiter de la grande ville. Même si la récompense était importante, une fois les réparations du Quin Zaza effectuées, la part de l’équipage est mince. Mais cela n’empêche pas les dragonniers d’en profiter : massage, restaurants ou balades. Tous profitent des joies d’être sur la terre ferme. Mika, accompagné de Giraud et de Takita, va retrouver un vieux compagnon, Cujo. Ce dernier était dragonnier aussi, mais suite à un accident, il est devenu allumeur de lampadaires. Mais surtout, il a un profond penchant pour noyer ses idées sombres dans la bouteille. L’arrivée de Mika dans sa vie va réveiller d’anciens souvenirs que Giraud et Takita vont écouter avec passion.

Ce tome fait la part belle à Mika, cet étrange dragonnier, qui repère à l’odeur un dragon et qui n’hésite pas à tuer ses proies au harpon explosif manuel, en sautant dans le vide. Cujo est celui qui lui a appris son art et on découvre qu’en fait, Mika n’a pas beaucoup changé : il est toujours aussi gourmet et son instinct lui permet de trouver les dragons qui volent dans le même ciel que lui. Outre le côté nostalgique, on voit aussi l’envers du métier de dragonnier : c’est un métier dangereux, où l’on peut être blessé ou tué. Et quand la blessure est trop handicapante, il ne reste que peu de place dans le monde pour ces êtres mutilés gagner leur vie. Cujo en est un bon exemple : d’excellent dragonnier, il est devenu une épave qui a fait de l’alcool son ami et dont le seul travail qu’il peut encore avoir est celui d’allumeur de lampes à huile.

Le scénario est donc moins rythmé dans ce tome, qui ressemble fort à une pause, avant une autre aventure palpitante de chasse aux dragons. L’équipage peut souffler un peu et on découvre une partie de ce qu’ils font durant ces pauses sur la terre ferme. Le dessin est toujours aussi époustouflant et d’une très grande qualité, surtout en ce qui concerne les décors, le ciel ou les dragons, tous différents les uns des autres. Et bien sûr, on retrouve les recettes dont il est question dans ce tome. Mika, jeune, et Cujo font la jaquette de ce cinquième volume, comme lors de leurs folles chasses aux dragons. Si vous soulevez la jaquette, on découvre un petit guide du naturaliste sur les dragons.

Notre critique du tome 5 de Drifting Dragons
90 Rédaction
Lecteurs 0 (0 votes)
Résumé

En bref, voici un tome pleins de nostalgie, mais qui nous fait bien comprendre toute la dangerosité du métier de dragonnier, malgré l'adrénaline que peut procurer la chasse aux dragons. A suivre!

Scénario95
Dessin95
Édition90
Originalité90
Mise en scène90
Intérêt sur la durée90
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De la génération Club Dorothee, élevée avec Saint Seya, Cobra et City Hunter, Saya, qui a un gros faible pour les shojo et les josei, adore faire de nouvelles découvertes. Le manga est une passion qu'elle n'hésite pas à transmettre aux générations futures.

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