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Dessinateur : Hugin Miyama
Scénariste : Kugane Maruyama
Éditeur : Ototo
Collection : Seinen
Genre : Fantastique
Public : Averti
Contenu : 192 pages
Sortie : 28 juin 2018
Prix : 7,99€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

« Après la bataille contre l’envoyé de Nazarick, le peuple des hommes lézards se remet de ses blessures, surtout Zaryusu, le plus vaillant et le plus gravement touché. Grâce aux attentions de Crush, il se remet vite et leur amour grandit encore dans cette adversité. Ils savent cependant, tout comme leurs alliés et amis, que ce n’est qu’un intermède avant une nouvelle vague ennemie. Et leurs craintes vont très vite prendre corps car, au sein de Nazarick, Ainz Ooal Gown a de nouveaux projets pour ses serviteurs et tout particulièrement pour Cocytus, celui qui vient de perdre la bataille. Sa punition sera en effet de repartir à l’attaque mais seul et de vaincre les hommes lézards. Contre toute attente, Cocytus fait pourtant une étrange demande à son maître… »

Notre critique

Une pause s’impose dans ce tome 7 qui voit chacune des deux parties préparer un second front. Il se passe donc peu de choses côté action mais les investigations de celui qui occupe la conscience d’Ainz Ooal Gown commencent à porter leurs fruits. Ses serviteurs, créations de ses anciens compagnons de jeu, confirment ses attentes : ils évoluent, apprennent et résonnent indépendamment des ordres qu’il peut leur donner. Ainsi, Cocytus qui, selon les dires de tous, devrait subir un châtiment au-delà de toute sévérité pour avoir manqué à son devoir, est épargné et son maître lui laisse même l’opportunité de réfléchir aux tenants et aboutissants de sa défaite. Pour sa grande satisfaction, Ainz entend son serviteur non seulement reconnaître sa mauvaise gestion tactique de la bataille mais aussi suggérer que l’éradication des hommes lézards serait une erreur de stratégie pour Nazarick. Ainz est tout heureux de constater que Cocytus apprend de ses écueils mais nourrit de l’admiration pour ce peuple qui, soumit à Nazarick, pourrait constituer une recrue de choix dans ce monde qui demeure un mystère. Ainz donne donc une seconde chance à Cocytus : il devra soumettre les hommes lézards mais seul. Afin de l’aider, il entreprend de se présenter en personne aux hommes lézards accompagné de tous ses serviteurs. Usant d’une démonstration absolue de leurs pouvoirs à tous, ils font forte impression à l’ennemi et Ainz leur annonce la couleur : dans quatre heures, Cocytus sera leur seul adversaire, s’il l’emporte, ils devront se soumettre, s’il perd, aucun membre du Tombeau de Nazarick ne viendra plus les tourmenter. Face à la puissance de ces adversaires enfin dévoilés, Zaryusu sait qu’ils n’ont aucune chance, même la magie de Crush a volé en éclat devant celle du maître de leur ennemi. Désespéré mais fermement décidé à combattre jusqu’au bout, le guerrier lézard sait que le combat sera rude mais inévitable.

Si l’action est en berne, les choses évoluent pas mal dans ce tome et amorcent une suite prometteuse. Jusqu’à présent, Cocytus n’a pas combattu, usant des morts-vivants et autre lyche ancestrale, mais il va nous montrer de quoi il est capable. Le personnage qui semble le moins prompt à changer reste Albedo. Obsédée par le mélange d’amour et d’admiration qu’elle voue à Ainz Ooal Gown, elle suréagit au moindre élément lui déplaisant dès qu’il s’agit de son maître, prenant même la liberté de décider ou de répondre à sa place. Cela en est aussi agaçant pour le lecteur que pour le principal concerné…

Les intentions de notre anti-héros par excellence demeurent un peu mystérieuses car il prend des chemins détournés mais il semblerait qu’en plus de chercher à se positionner dans un univers inconnu (toujours sans se soucier un instant de ce qu’il advient de sa vie IRL), il cherche à améliorer ce qui l’entoure déjà, ces êtres créés de toutes pièces qui sont ses premiers alliés mais qui, pour lui, doivent remplacer ses compagnons de jeu, gagner leur indépendance de jugement, leur libre arbitre sans se départir de leur fidélité à son encontre. L’humour est un peu moins présent dans ce tome mais revient dans certaines cases aux moments les plus inattendus.

Graphiquement, rien de ce qui séduit depuis le tout premier volume n’est oublié, depuis la précision d’un chara-design très varié jusqu’à la belle qualité des atmosphères et environnements qui font la richesse de l’univer d’Overlord. Saluons enfin la mise en scène qui parvient à présenter la narration très « paisible » et réfléchie de ce tome comme une étape enrichissante du récit et non ennuyeuse.

Poursuivant son ascension dans un monde inconnu, Ainz Ooal Gown impose à ses serviteurs d’évoluer, teste leurs capacités et savoure les résultats qui ne pourront qu’assurer ses projets de conquête.

Notre critique du tome 7 de Overlord

Après sa défaite, Cocytus devrait être puni de mort mais le puissant Ainz Ooal Gown a d'autres projets...

Scénario93%
Dessin96%
Edition95%
Originalité96%
Mise en scène95%
Intérêt sur la durée87%
On a aimé :
  • Avancées dans le récit
  • Evolution des personnages
  • Intrigue qui ne perd rien de sa qualité au fil des tomes
On a moins aimé :
  • Néant
94%Note Finale

A propos de l'auteur

Rédactrice manga de Nipponzilla. Dévoreuse manga, BD et livres en tous genre, bavarde absolue, elle s’attaque à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un bon titre et qu’importe les déceptions, elle s’acharne pour vous dénicher des perles.

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