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Dessinateur : Miyuki Aramaki
Scénariste : Miyuki Aramaki
Éditeur : Delcourt /Tonkam
Collection : Seinen
Genre : Fantastique
Public : + 14 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 21 septembre 2018
Prix : 7,99€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

« Au XIIIe siècle, dans le royaume de Lublin en Europe de l’Est, le prince Stéphane est l’unique survivant de la famille royale, décimée à cause d’une guerre avec un royaume voisin. Il est recueilli par son oncle qui l’élève comme s’il était son fils. Stéphane grandit avec sa cousine Emilia. Le jour de ses 14 ans, Stéphane reprend possession de son royaume et mène un raid afin d’asseoir son autorité. Durant cette expédition, il va faire preuve de capacités hors du commun. Malédiction ou bénédiction? »

Notre critique

L’illustration de couverture donne le ton. Le récit est sombre et violent. Il prend place dans une Europe médiévale relativement bien dépeinte, entre ses frayeurs, ses non-dits et ses superstitions. Il ne faut pas chercher dans ce manga une fresque historique mais le décor est bien posé et dessert le récit de manière efficace.

Le personnage principal, Stéphane est bien introduit mais manque singulièrement de charisme. La manière dont il se comporte peut faire penser qu’il ne doit son autorité qu’à son entourage proche qui lui, est beaucoup plus affirmé niveau caractère. Il ne faut cependant pas oublier que le personnage est jeune.

La relation ambiguë que Stéphane entretient avec sa cousine Emilia est très intéressante. Elle constitue un des points d’intérêt de ce volume. Surtout que la demoiselle a un caractère bien trempé et donne l’impression d’avoir constamment le dessus sur lui. On en viendrait à se demander si elle ne lui sert pas plus de mère de substitution plutôt que de compagne de jeu. Ce qui est très clair, en revanche, c’est l’attirance qu’ils éprouvent l’un pour l’autre, ce qui permet au lecteur de se rendre compte que Stéphane est doté d’étranges pouvoirs qu’il éprouve beaucoup de mal à maîtriser.

Le côté fantasy est peu représenté. Ici, pas de magie ou de boules de feu mais une population ignorante sur laquelle l’Eglise fait peser une chape de terreur. Le seul élément de fantasy représenté à ce stade du récit sont les pouvoirs encore balbutiants de Stéphane.

Le rythme du récit est un peu lourd. De temps en temps, on a l’impression que l’auteur s’attarde sur des éléments inutiles qui ne font qu’alourdir un récit qui a du mal à décoller.

Le dessin est beau, l’auteur a visiblement fait des recherches sur l’Europe médiévale et il s’applique a rendre cette atmosphère particulière à cette époque aussi tangible que possible.

Notre critique du volume 1 de Dark King of Kings

Malgré un décor bien planté, le récit n'apporte rien de particulier. C'est de la dark fantasy tout ce qu'il y a de plus classique.

Scénario60%
Dessin90%
Originalité60%
Mise en scène80%
Intérêt sur la durée60%
Edition90%
On a aimé
  • Le personnage d'Emilia
  • L'ambiance
On a moins aimé
  • Le récit un peu trop prévisible
73%Note Finale

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