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Partir au Japon … c’est un rêve pour tout fan de la culture japonaise, mais qui coûte un prix et qui demande à être préparé ainsi que vigilant.

Voilà pourquoi je vous propose de lire cet article dédié aux futurs aventuriers du soleil levant grâce à des conseils et témoignages de ceux qui sont déjà partis au Japon, et qui nous font profiter de leurs expériences ! Sources : sites internet Pika / Shadonia.

Les bonnes questions à se poser avant de partir au Japon !

Quels sont les papiers indispensables pour aller au Japon ? Le passeport suffit. Aucun visa n’est demandé pour les Français, les Suisses, les Belges et les Canadiens pour des courts séjours (moins de 3 mois).
Quelle est la meilleure saison pour s’y rendre ? Le printemps, de fin mars à début juin, pour la beauté de la nature, la douceur du climat et la floraison des cerisiers. L’automne est très beau et agréable car il fait moins chaud qu’en été. Juillet et août sont des mois très chauds (30-35 °C). Mais le Japon est beau en toute saison.
Un voyage au Japon coûte-t-il si cher ? En choisissant des hébergements bon marché, un voyage au Japon peut être d’un bon rapport qualité-prix. Un lit en dortoir coûte 3 000-5 000¥ (environ 18-30€) par personne et par nuit. Une chambre double dans un ryokan, à partir de 10 000¥ (environ 61€). Pour manger, les prix sont moins élevés qu’à Paris. Pour se déplacer, les prix des transports équivalent ceux de la France.
 – Comment se déplacer au Japon ? Dans les grandes villes, utiliser le métro ou les bus, qui sont des moyens de transport pratiques, fiables et peu onéreux. Le réseau ferroviaire japonais est très moderne, rapide, et les trains sont à l’heure. Pour circuler d’une ville à l’autre et explorer le pays, il existe des forfaits (les Railway pass) très avantageux qui permettent de voyager librement.
Où dormir ? Pour les petits budgets : les auberges de jeunesse (publiques ou privées), les hôtelleries des temples. Pour les budgets moyens, les pensions minshuku, les auberges (les ryokan) et les hôtels économiques.
Que mange-t-on ? La cuisine japonaise est délicieuse, toujours bien présentée, raffinée et pas chère. Elle est saine et diététique. Difficile de prendre des kilos au Japon. 
Peut-on se débrouiller si l’on ne parle pas le japonais ? On parle l’anglais dans la plupart des lieux touristiques (hôtels, sites, musées, gares). Les panneaux des avenues et des rues principales sont doublés en anglais. Avoir sur soi un lexique franco-japonais et de bons plans de ville. Apprendre quelques phrases usuelles en japonais.
 – Est-il vrai qu’il est difficile de s’orienter et de trouver les adresses ? On a du mal à s’y retrouver. Sur le terrain, tous les noms de rues ne sont pas indiqués, ni les numéros des maisons et des immeubles. Même avec un bon plan détaillé (japonais), c’est parfois difficile. Mais on y arrive toujours grâce à la gentillesse et l’amabilité des gens.
Comment sont les Japonais vis-àvis des voyageurs étrangers ? Les Japonais sont le contraire de ce que l’on imagine souvent (fermés, impassibles, froids, peu communicatifs, xénophobes). Ils ont un sens de l’accueil et du service qui pourrait être un modèle pour bien des pays et des lieux dans le monde.
 – Que faut-il voir en priorité ? Tokyo, Kyoto, Osaka, mais aussi des petites villes comme Nara, Nikko, Kamakura ou Hakone. L’ascension du mont Fuji (Fuji-san) n’est possible qu’en été. Le mont Koya, « montagne sacrée du bouddhisme », est un lieu étonnant et captivant. Osaka, grande agglomération, donne une bonne idée du Japon moderne.
Est-ce facile de voyager avec des enfants ? Oui. On peut dormir dans des chambres familiales, bénéficier de réductions sur les billets d’entrée (sites, musées) et les transports. Les enfants sont souvent séduits par les mangas, les cosplays, les jeux électroniques et la pop culture japonaise.
 – Est-ce un pays sûr ? Oui, c’est un des pays les plus sûrs du monde.
Alors ?! Partant ? Pour en savoir plus, le Routard Tokyo est le guide de référence avec tous les bons plans pour découvrir Tokyo et ses environs. Il contient : des adresses souvent introuvables ailleurs : savourer un plateau de poissons extra-frais dans un sushi-ya, dormir à la japonaise dans un ryokan, et sortir à bon prix; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année ; 44 cartes et plans détaillés…

Fin de l’article de Pika
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Début de l’article de Shadonia

A la découverte du Japon !

Tout d’abord,  un tel voyage se prépare, il faut premièrement des billets d’avion (oubliez Pekin Express c’est de la connerie) et un hébergement.
L’avion : On a le choix entre 2 compagnies,  Air France ou Japan Airlines. Les 2 sont excellentes et le choix se fait surtout au niveau du prix. En tout cas, il faut compter (au moins cher) environ 850€ pour un aller – retour Paris CDG – Tokyo Narita.
L’hébergement : Là, plusieurs choix possibles pour l’hébergement mais sachez une chose importante, vous êtes obligés d’avoir un pied à terre pour entrer sur le sol Japonais. Effectivement si vous arrivez les mains dans les poches avec votre tente kechua (je ne sais plus comment ça s’écrit) les douaniers vous montrerons gentiment la porte de retour vers Paris. Vous devez dire où vous loger voir même le prouver en cas de doute de leur part. Donc en hébergement il y a soit l’hôtel qui est le plus cher, mais le plus pratique si vous passez 3 jours à Tokyo, 2 à Kyoto (etc..). Ensuite il y a l’auberge de jeunesse que je n’ai pas testé ni cherché à me renseigner; les Sakura House sortes d’appartement réservé uniquement aux étrangers (il me semble qu’elles se louent uniquement au mois et à plusieurs) et qui sont donc prévues pour les longs voyages (mais les meilleurs) et sont de moindre coût. Comptez 600€ par personne au mois. Sinon, une autre solution envisageable : les résidences d’étudiants. C’est la formule que j’ai utilisé pour partir, un petit appartement dans une résidence avec toilette, douche et cuisine communs. Perso, j’aurais préféré partir en Sakura house qui nous donne, je dirais, plus de liberté et surtout la possibilité de faire plein de bruits dans les toilettes après un ramen mal digéré (véridique!)…
Pour partir, 2 choix possibles : L’aventurier où l’on  prépare tout, tout seul, en allant dans un pays que l’on connait qu’en rêves, à travers des manga ou drama OU alors le « pseudo touriste ». Après avoir longuement réfléchi, j’ai préféré partir en pseudo touriste, c’est-à-dire en passant par un organisme « Autrement le Japon » qui s’est occupé de mes billets d’avion et du logement. AUTREMENT LE JAPON Découvert sur le net, c’est sûrement le meilleur moyen de partir en vacances au Japon à mon goût. Plusieurs voyages tout au long de l’année, pour un prix vraiment attractif. Au début, en faisant les comptes on peut se dire que ça coute 300€ de plus que de partir seul mais l’avantage est quand même certain. Il faut compter environ 1800€ le voyage d’un mois, le prix comprenant le vol avec Air France, l’hébergement (qui pour la première fois fut en résidence suite à quelques soucis de réservation avec Sakura house), le transport de Narita à Tokyo, l’aéroport se trouvant à une heure de Tokyo et que sauter à pied joint dans le transport japonais équivaut à chanter « PSG en* » à la sortie du stade de France après un Marseille – Paris. En gros : du suicide… Et surtout la présence de personnes qui vivent à Tokyo depuis longtemps,ce qui permet d’avoir des conseils en cas de problème : vol, pertes, arrestations, tentative de meurtres, ou tout bonnement, avoir de l’aide pour déposer 5 colis la veille de partir, après s’être retrouvé devant une poste fermée pour les deux prochains jours (je ne vous raconte pas la merde!). Un autre avantage vraiment sympa d’Autrement le Japon c’est que 99% des choses se passent sur leur forum. C’est là que vous rencontrez toutes les personnes qui vous accompagneront durant votre séjour, vous nouerez des liens et découvrirez plein de choses à faire à Tokyo et surtout comment bien préparer votre voyage. Une fois inscrit sur un voyage un ptit MP à l’administrateur pour qu’il vous donne accès à la partie privée de votre voyage où toutes les questions et infos vous seront données. Bref un voyage au Japon ça se prépare bien à l’avance et ce forum sera votre meilleur outil. En plus, il y règne une très bonne ambiance. Pour plus d’information reportez-vous sur le site.
La préparation : Pour aller au Japon il vous faut aussi un passeport (qui coute 90€ aujourd’hui) et des yens. Normalement on évite le change direct et de partir avec 3000€ en liquide sur soi mais au Japon, il y a vraiment peu de risques de se faire voler sauf à Ropongi (quartier étranger de Tokyo… Tiens donc…). J’ai eu une chance monstrueuse de convertir mes euros au moment où le taux était des plus intéressants : 1Euro = 169yens (il était beau ce temps là ou une nendoroid coutait 17€ et une figurine 36…). Pour le change c’est un peu beaucoup la grosse galère, je vous explique : Il faut trouver une banque qui accepte de le faire car la banque de France à arrêté (pratique!).. Appeler les bureaux de change du coin n’est gère une bonne solution surtout quand on vous dit que 1€ sera échangé par 130yens (arnaqueurs!)… C’est toujours mieux qu’aujourd’hui en même temps. Bref faut SURTOUT s’y prendre à l’avance, si vous ne souhaitez pas vous retrouver bien emmerdé. Oubliez aussi la conversion à l’aéroport car à part le vol il n’y a pas d’autres qualifications de leurs taux de change. Pour ma part je suis allé à la Caisse d’Epargne. Normalement je suis à la Banque Postale (Lol sado-maso) mais à part le dollars, le change ils ne connaissent pas (faut pas trop en demander non plus..). Mon taux fut de 1€ = 151yens donc un peu à perte mais j’ai préféré transformer 2000€ d’avance pour être sûr d’avoir mes sous. Puis, la veille de partir j’ai écumé toute la capitale française à la recherche d’un bureau de change de dernière minute car sur 6 personnes à partir, seulement 3 avaient étés prévoyants… Maintenant je sais où aller :  Opéra. Là se trouvent divers bureaux  et c’est là que j’ai trouvé le meilleur taux 1€ = 169yens, le truc qui fait rêver. Je me souviens plus du nom mais je suis allé rue Saint Anne (métro pyramide) à voyageur du Japon, et ceux sont eux qui m’ont donné l’adresse de l’Opera et un papier de partenariat pour avoir un meilleur taux. Donc une fois là-bas, j’ai vidé tout mon compte (soit 1500€ de plus). A la sortie, j’étais à demi millionnaire avec près de 500 000yens (le bonheur!). Donc, un conseil que je peux vous donner c’est de vraiment préparer ça à l’avance. Appelez Voyageur du Japon pour avoir les coordonnées, puis joignez le bureau de change pour réserver les yens et allez y. Quitte à claquer 80€ de train et un déplacement sur Panam ça sera toujours plus intéressant que le change des banques. J’ai aussi découvert, mais trop tard, sur Autrement le Japon, un site qui permet de faire la conversion au meilleur taux. Vous payez par CB et vous recevez le liquide chez vous. Au premier abord, ça fait peur mais beaucoup l’auraient testé apparemment et approuvé. Là encore, renseignez vous sur leur site.

Voilà, une fois les valises pleines, le passeport en main, les yens en poche, l’APN autour du cou et un bon guide style « Le Japon de Lonely Planet » (qui est pour moi la bible du voyageur) vous êtes enfin prêts à partir. Il reste une dernière étape à passer : la dernière nuit sur le sol français. Vous savez celle où vous ne dormez pas malgré le fait que vous allez vous taper 12h d’avion dans le sens inverse du soleil. C’est-à-dire que vous décollez à 9h le dimanche et atterrissez 12h plus tard, le lundi à 6h… Bah elle est où la nuit ???????

 

 C’EST LE JOUR J !!!!

J comme JAPONNNN ME VOILAAAAAA !!!! RDV à l’aéroport CDG devant l’enregistrement pour qu’un membre de Autrement le Japon nous remette les billets. Queue de 45min à sauter comme une puce pour faire partir vos bagages, une fois devant le guichet vous posez votre valise et on vous annonce « 19,6kg c’est tout juste, la limite étant de 20kg » et là un vieux démon vous dit « Merde comment je vais faire au retour…. ». Heureusement étant un maniax avertit dans cette dernière se trouvait du carton plié, du scotch et du papier bulle. On est otak’ ou on ne l’est pas!!! Une fois enregistré, passage à la douane où il faut limite se déshabiller car votre braguette sonne. Et là on se dirige vers la porte d’embarquement avec un arrêt au Duty Free pour faire le plein de clopes (qui au final étaient bien plus chères qu’au Japon ><). Une fois devant la porte d’embarquement, je me jette sur mon sac pour prendre une boite de pilule calmante car je ne supporte pas l’avion. Mais quand je dis supporte pas, c’est du genre un Paris – Nice je transpire, les mains moites et je m’étouffe, alors un Paris – Tokyo… (T-T) Et là vieux flash, où je revois encore mes pilules posées sur ma table de chevet… Bref que du bonheur. (T-T)

Ayé on prend le bus qui nous fait traverser les pistes pour voir notre tombeau heu… Avion. On rentre et le bordel commence : tout le monde veux changer de place pour être à coté de l’un et l’autre ou près d’un hublot. Les jambes dans le siège d’en face (d’ailleurs si un jour le PDG d’air France me lit : IL SERAIT TEMPS DE VOUS DIRE QUE LA TAILLE MOYENNE DES GENS A AUGMENTE EN 20 ANS !!!! Un jap passe car ils sont tous petits mais moi… 1m86…). Bref une fois bien installé, fufufufu les hôtesses vous font le fameux numéro du gilet de sauvetage (vous savez celui qu’on utilisera au dessus d’un Paris – Moscou au cas où votre avion s’abimerait dans une marre…). Et là, votre avion avance… Doucement… Tout doucement… Vous voyez le bal des avions décoller en sachant que vous êtes le 4éme. Le premier, puis le deuxième… « Putain elle est où ma boite d’exomil !! » puis le 3éme « Maman papa, merci pour tout!!! » Et enfin, au moment où votre avion se met face à la piste, il ne vous reste plus qu’une chose à faire… Se résigner à votre mort certaine en revisionnant intérieurement tous les grands films de catastrophe aérienne.. Ça y est les gazs sont mis, votre tête se colle au siège, votre cœur se bloque, vous sentez que le sol est un lointain souvenir et que votre prochaine rencontre sera soit écrasante, soit dépaysante…
12 heures d’avion… Le genre de chose dont l’on se passera bien… Mal aux jambes, le cœur qui s’emballe au premier trou d’air rencontré. Heureusement que chaque siège est équipé d’un écran LCD, certes de qualité plus que médiocre, mais avec des films encore au cinéma. Iron Man et Narnia 2. J’ai opté pour Iron man et après j’ai joué à Qui veux gagner des millions (malheureusement personne n’est venu me remettre mon chèque à la fin…). Pour aller au Japon on ne prend pas le trajet que l’on  pourrait penser, en effet, on passe par le nord du globe au lieu d’aller tout droit. Logique si l’on prend en compte la courbe de la terre. Donc survole de Lille (maisonnnnnnnnn), Belgique, Amsterdam, Saint-Petersbourg suivi de l’extrême nord de la Russie pour finir par une descente en pique de la Sibérie vers le Japon. Bref dommage que l’on ait rien vu.
(J’ai passé la nuit la plus courte de mon existence : 4h au retour c’était la journée 30h O_o).
Bref ça y est, le Mont Fuji est en vue et resplendit par dessus les nuages comme s’il nous annonçait bientôt notre arrivé et le fait que je revois, à nouveau, ma boite de médoc sur ma table de chevet car après avoir monté… Bah il faut redescendre. A 5 min de l’atterrissage on aperçoit Tokyo. Une ville à perte de vue, impossible de décrire l’étendue de cette agglomération. Une chose frappante aussi fut les champs bien alignés que l’on survole avant d’atterrir. Nous voilà arrivés, notre avion se pose toujours avec la tête collée dans le siège et le cœur en stress pour qu’on puisse, une fois à l’arrêt, apercevoir, par le hublot, découpé dans la pelouse « NARITA AIRPORT« . Je suis enfin au Japon.
Descente de l’avion par les couloirs en plastique où tu te dis que ce serait dommage de passer au travers après avoir survécu au vol. Et là grosse envie de pipi !!! Grosse envie de pipi = Gros choc des cultures. Effectivement une fois la porte des toilettes fermés vous vous retournez et découvrez le fameux toilette High Tech. 15 boutons, de la musique, une chasse d’eau qui se tire toute seule une fois que vous enlevez vos fesses du siège chauffé. Note personnelle : si vous souhaitez utiliser le rince cul-cul n’augmentez pas la puissance avant de le mettre en route. Mettez le en route d’abord au plus faible et ce sera tellement désagréable que vous ne l’utiliserez plus. Bref ne faites pas comme moi, car sinon l’eau risquerait de vous ressortir par la bouche….
Nous voici à l’aéroport, un long couloir nous emmène au premier point de sécurité japonais : Le service d’immigration. Pour passer il faut pouvoir montrer patte blanche, et donc n’avoir jamais eu de soucis sur un précédent voyage dans le pays sans quoi, vous risquez le retour. De quoi avoir les boules !
Après une photo de vous, la prise d’empreintes et 2 – 3 questions (incompréhensible pour moi) vous pouvez enfin passer. Attention l’agent est susceptible de vous demander à quel hôtel vous descendez ou alors, chez qui vous allez. Si vous ne parvenez pas à répondre, il peut, là encore, vous renvoyer en France. Donc les plans tente à la belle étoile risqueraient de vous coûter un retour illico presto.
Bref une fois le petit papier vous autorisant à entrer sur le territoire japonais en poche, direction la récupération des valises. Une fois la valise en mains : douane !
J’ai passé un peu de temps à la douane car toutes les valises sont fouillées et j’avais mit dans la mienne du carton et un rouleau de papier bulle afin de pouvoir envoyer mes futurs colis chez moi. Le problème, c’est que quand les douaniers cherchent… Bah ils cherchent… Il a fallu leurs expliquer pourquoi je possédais cela dans mon sac, et aussi dérouler tout le rouleau pour lui montrer qu’il n’y avait rien dedans.
Ayé tout est passé ! Voilà les portes pour sortir !!! Japon me voilààààà !!!!
 Et là c’est le drame !!!
A peine les portes ouvertes, vous vous prenez une massue de 32°c et 90% d’humidité… Bordel il est que 7h du matin…
 Je dois vous avouer, c’est la seule et dernière fois que je partirais en été là-bas, car l’air est irrespirable et j’en ai énormément souffert durant mon voyage. Certains jours, les températures avoisinaient les 42°c et toujours pour une humidité suffocante. Un véritable hamman géant.
Bref, en route dans le bus qui nous emmène à notre résidence. Découverte des autoroutes japonaises où le moindre panneau ferait perdre son langage à votre GPS. A oui, j’ai cru mourir pendant ce trajet en bus car les japonais passent les péages à 70 – 80 km/h environ et ce n’est vraiment qu’au dernier moment que la barrière se lève. Tout le monde a flippé dans le bus !
Une heure plus tard, découverte de Tokyo par l’autoroute. Une ville à perte de vue, des autoroutes les unes au dessus des autres, sur 4 étages, des immeubles géants bref ayé nous voilà dans la ville de la démence. 2H30 plus tard, prise de possession des chambres et douches. Les douches…. Deux choix dans la résidence, les douches solo style comme chez nous avec porte fermée ET les fameux tabourets à même le sol pour une douche commune. Donc, comme il y avait du monde hop hop hop tous à poil et c’est parti pour la douche à la japonaise.. Hum bande de coquinous !

Bref une fois douchés, et, à nouveau, en sueur (rappelez-vous les 40°c) on se met en route, en groupe d’Autrement le Japon (ALJ), en direction de la première station de train. Notre quartier se trouvait à 20 min de Tokyo avec une ligne directe (Tohoku Line) qui faisait pratiquement la moitié du tour de la ville. Bref le plus important c’était que Nishi-Kawagushi (notre quartier) conduisait directement à Akihabara. Et nous voici, devant le fameux panneau du réseau JR de Tokyo. Si si, vous l’avez surement déjà vu, c’est celui avec 450 stations et pleins de numéros écrits dessus. La première fois c’est toujours impressionnant et douloureux mais une fois le fonctionnement acquit c’est du gâteau. Toujours prévoir son propre plan de métro en Français par contre. Et heureusement qu’un encadreur de ALJ était là pour nous expliquer comment acheter une Suica Card.
La Suica Card est l’outil indispensable pour vos déplacements tokyoïstes. C’est une sorte de carte magnétique pour payer RER, métro et dans quelques combinis. Les tarifs des transports ne sont pas comme chez nous. Si vous faites une station vous payez 40Yens, deux 60, quinze 350 Yens, bref au final, plus tu vas loin plus tu paies. Ainsi, afin d’éviter de devoir avoir toujours de l’argent sur vous et surtout fuir les queues interminables au distributeur de ticket, la carte est obligatoire. Hop, juste à la poser à l’entrée et à la sortie et vous êtes débités de la somme correspondante au trajet sur votre approvisionnement. Le transport coûte une fortune à Tokyo donc autant mettre directement 20 000 yens pour être tranquille environ une semaine…
Donc, nous voilà dans le RER et là, le choc des cultures arrive comme un boulet de canon. Ecrans LCD, vitres non taguées, sol où l’on pourrait manger dessus, publicités omniprésentes, bref un RER de la RATP version ministre. Le train doit faire environ 300 mètres de long. Bref plus long que nos TGV. A chaque station une petite voix nous indique la station où l’on arrive, nous préconise de faire attention à la descente, et nous dit de quel côté les portes s’ouvriront. Mais vu que l’on ne comprend rien, les écrans LCD sont là pour nous l’expliquer, en anglais. Changement de train pour aller en direction Shinjuku. Shinjuku est la station la plus fréquentée au monde et la plus grande il me semble. Et croyez moi on le découvre assez vite. Des milliers de personnes à suivre des chemins qui s’entrecroisent de partout avec des panneaux de direction et de couleur qui se chevauchent dans tous les sens.
Une fois sortie de la gare, un nouveau choc des cultures. Écrans géants sur les immeubles, publicité de partout, bref bienvenue au temple de la dépense.
Et nous voilà lâchés comme des fauves dans la jungle Tokyoite. Mission numéro un : manger !!! Arrêt dans une salle d’arcade donc ><
Découverte des milliers de jeux à pinces et des jeux vidéos plus impressionnants les uns que les autres. Petit souvenir pour le Gundam où l’on est enfermé dans une bulle avec les commandes et un écran à 360°. Enfin à 16h on sort pour aller manger.
Le gros avantage des restaurants, c’est qu’ils mettent dans leurs vitrines les plats qu’ils vendent afin qu’on puisse voir ce que l’on commande ><
J’ai essayé avec Timo et Manchev, des amis, la commande au hasard sur un menu complètement en Jap, un conseil, oubliez cette idée…
Une fois que l’on eut mangé, direction Shibuya pour se trouver un téléphone, car vu que l’on était partis à 6, avoir un moyen de se joindre nous paraissait fort utile. Impossible de trouver un téléphone avec forfait pour les étrangers… Au final, visite du quartier et sa fameuse tour à pouf heu… La fameuse tour 109 lieux où tous les hommes qui attendent habituellement leur copines devant les Pimkie ou Jennifer feraient une attaque. Des magasins de fringues avec de moins en moins de tissu à chaque rayons et un monde de fou. Découverte, aussi, du fameux carrefour où 20 000 personnes traversent à chaque passage piéton. Et de la statue d’Hachiko. Puis la nuit tombée, direction Akihabara pour manger un dimanche soir. Mauvaise idée… Il y a presque pas de resto là-bas donc crêpes pour tout le monde.
Enfin, sur le chemin du retour, petit arrêt dans une petite boutique DOCOMO pour un téléphone où une vendeuse super gentille a tout fait à notre place pour ouvrir nos lignes spéciales pour les gaijin (sorte de carte prépayé). Ah oui une dernière chose, ne donnez pas de pour-boire à un japonais quel que soit le service. Cette fille a été complètement embarrassée et toute en panique de nous refuser ce petit geste de remerciement.
Voilà, c’était juste le récit d’une première journée au Japon écrit par Shad (créateur du site Shadonia), ce témoignage s’arrête là, mais j’éspère que ces petites anecdotes vont rendront service lorsque vous voyagerez à votre tour.

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