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Critique

Notre critique du tome 1 de Assassin’s Creed – The Ming Storm

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Auteur: Yan Leisheng
Editeur: Mana Books
Collection: Roman
Genre: aventure
Public: + 12 ans
Contenu: 464 pages
Prix: 15 euros
Sortie: 1er octobre 2020
Statut de la série: En cours de publication

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Résumé

“Chine, XVIe siècle.  Les Assassins ne sont plus. La Confrérie de la Plaine centrale a été renversée et tous ses membres ont été massacrés. Zhang Yong, l’implacable chef des Huit Tigres, a profité de la mort de l’empereur pour faire éliminer tous ses adversaires, asseyant ainsi le pouvoir des Templiers dans le sang. Shao Jun, dernière représentante de son clan, réchappe de justesse à la mort et n’a d’autre choix que de fuir sa patrie. Jurant de venger ses anciens frères d’armes, elle rejoint alors l’Europe afin de se former auprès du légendaire Ezio Auditore. De retour dans l’empire du Milieu, elle va vite comprendre que son sabre et sa détermination seuls ne suffiront pas à éliminer Zhang Yong : il lui faudra s’entourer d’alliés et manœuvrer dans l’ombre pour frapper les Huit Tigres en plein cœur… La dynastie Ming s’apprête alors à devenir le théâtre d’une gigantesque partie d’échecs entre la Confrérie des Assassins et l’Ordre des Templiers.”

Notre critique

Le personnage de Shao Jun apparaît pour la première fois dans le jeu vidéo Assassin’s Creed II, sorti en 2009. Ce jeux met en scène les aventures de Ezio Auditore qui sera amener à croiser plusieurs de ses homologues assassins dont une jeune femme asiatique: Shao Jun.

Cette dernière a dû fuir la Chine suite à un coup d’état et s’est réfugiée en Italie où elle a été formée par Ezio. A la fin de sa formation, avant de repartir pour la Chine, son mentor lui remet un petit coffret. Il lui précise qu’il est très important et qu’elle ne doit jamais le perdre ni le laisser dans de mauvaises mains. La jeune femme retourne alors en Chine et c’est là que commence le récit.

Shao Jun est une jeune femme élevée à la cour. C’était une favorite de l’ancien empereur mais elle ne voulait pas de cette vie et a fini par s’enfuir. Elle est courageuse et volontaire. Intelligente, elle réfléchit vite et ses réactions sont tout aussi rapides. Son point faible est qu’elle répugne à tuer et cela lui pose beaucoup de soucis car c’est un handicap dans les combats rapprochés.

Elle est la disciple de Wang Yangming qui lui appris la pensée confucéenne et le Kung fu. Ce vieil homme, directeur d’une université est un des plus fin lettré de son temps. Il attire la sympathie car, au lieu de réserver ses connaissances à un groupe restreint, il les diffuse au plus grand nombre.

Il luttent contre un groupe nommé les Huit Tigres, dirigé par Zhang Yong. Ce dernier a juré d’éliminer les assassins de l’empire de Chine. Dès qu’il saura que la jeune femme est de retour, il n’aura de cesse d’envoyer des hommes à ses trousses afin de l’éliminer et de lui prendre ce qu’elle transporte.

Au travers du récit le lecteur est amené dans la Chine de la dynastie Ming, au 16e siècle. Il suit le parcours de Shao Jun pour se trouver des alliés et contrecarrer les plans des Huit Tigres tout en menant l’enquête pour comprendre ce qu’il s’est passé durant son absence.

L’histoire s’adresse aux amateurs de la licence Assassin’s Creed. En effet, l’auteur part du principe que les lecteurs connaissent déjà l’univers dans lequel évoluent les assassins. Il n’y a pas d’explications sur la confrérie ni sur ce qu’est un assassin. Pour les lecteurs qui ne sont pas familiarisés avec ces notions cela peut être déstabilisant. C’est un des gros défaut de ce roman.

L’autre défaut majeur est son rythme inégal. Le récit alterne des phases très actives avec beaucoup de combats et des phases presque trop calmes en comparaison. Les combats sont dynamiques et les coups utilisés sont souvent expliqués. Parfois un peu trop et cela casse le rythme de l’histoire. Il y a beaucoup de descriptions mais elles ne sont jamais très longues. Cela permet au lecteur de se faire une idée de l’endroit où se trouvent les personnages mais sans alourdir l’écriture.

Malgré ces défauts, la lecture du roman reste agréable et divertissante.

Element étonnant, il y a quelques mois, Mana Books a sorti une série manga sur le personnage de Shao Jun. Il s’agit du même personnage, de la même organisation et des mêmes antagonistes. Cependant, l’histoire n’est pas la même. Ce roman n’est donc pas une adaptation du manga.

ManaBooks propose une édition simple et de bonne qualité avec une belle illustration de couverture signée Simon Goinard. La mise en page est confortable et aérée avec une typographie agréable.

Destinée aux amateurs de la licence, cette série de romans (d’autres tomes sont à venir), devrait ravir les amateurs de combats et d’arts martiaux et leur donneront certainement envie de ressortir le jeu et leur manette.

Notre critique du tome 1 de Assassin’s Creed – The Ming Storm
Conclusion

Intrigues et complots dans la Chine du 16e siècle.

Scénario
80
Edition
80
Originalité
75
Mise en page
85
Intérêt sur la durée
80
On a aimé
L'ambiance Assassin's Creed.
Le personnage de Shao Jun.
Les descriptions, claires et concises.
On a moins aimé
Le rythme inégal du récit.
Les explications, pas toujours au bon moment dans l'histoire.
80

Geekette assumée et grande fan de manga depuis Dragon Ball. J'ai une fâcheuse manie de lire tout ce qui me tombe sous la main, ce qui permet de faire les meilleures découvertes.

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