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Critique

Notre critique du tome 1 de Dino Sapiens

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Dessinateur : Yoshi Mori
Scénariste : Miito Yasui
Éditeur : Soleil Manga
Collection : Seinen
Genre : Survie
Public : + 14 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 25 avril 2018
Prix : 7,99 €
Statut de la série : Terminée en 3 tomes

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Résumé

Les dinosaures sont de retour ! L’Homme est-il prêt à perdre sa place de prédateur ultime sans lutter ? Quand la Nature se dresse face à lui, l’heure de faire appel à la technologie est venue ! Japon, 2030. Fisher et ses amis du lycée, à un âge où chacun se cherche et poursuit ses rêves, embarquent en train pour un voyage de classe qui tourne au drame suite à une attaque de dinosaures ! Nos quatre camarades tentent de s’extirper du train, mais ils constatent une fois dehors, que leur monde n’est plus que ruines. L’armée semble avoir été décimée, et d’autres dinosaures rôdent un peu partout…

Notre critique

Quelques mois avant la sortie au cinéma du deuxième volet de Jurassic World, les éditions Soleil publient « Dino-Sapiens », l’histoire d’un groupe de lycéens attaqués par des dinosaures lors d’une sortie scolaire. A défaut d’être original, ce manga aurait tout de même pu être réussi si Miito Yasui, le scénariste, avait opté pour plus de réalisme.

Tout d’abord, bien que l’histoire se déroule en 2030 et malgré une mondialisation grandissante, il est étonnant de découvrir que les personnages ont des prénoms anglophones alors qu’ils sont japonais. De plus, les jeunes protagonistes s’interpellent à coup de « miss » et « mister », de quoi décrédibiliser rapidement le récit.

Par ailleurs, la personnalité des 4 adolescents relèvent vraiment du cliché : Fisher possède un caractère extraverti et rêve d’être le plus fort, typique des héros de seinen ; Gattaca joue le rôle de l’intello très rationnel et froid ; Emily est la jolie écervelée amoureuse du personnage principal et Alice est la fille timide et fragile. Ce côté caricatural se ressent d’ailleurs jusque dans les dessins puisque Fisher a des cheveux blonds en bataille et une cicatrice à la joue (tiens, ça nous rappelle quelqu’un…) ; Gattaca porte des lunettes et un costume-cravate (sans oublier sa coupe de premier de la classe) ; Emily, avec ses cheveux roses et sa face de bébé et enfin, Alice avec son style de gothic lolita. Certes, l’aventure a lieu dans un futur proche mais on s’attendait quand même à certains changements.

Le scénario à lui seul est absurde. Les dinosaures apparaissent au milieu de l’histoire et sans élément déclencheur, si ce n’est une coupure de courant la veille des événements. Même si le titre et le résumé nous avaient prévenus, on s’attend tout de même à une certaine contextualisation qui n’arrive qu’à la fin du tome et qui reste incompréhensible. En d’autres termes, la mise en scène est vraiment hasardeuse et manque cruellement de réalisme.

Fan du Japon depuis son plus jeune âge, Daiya passe son temps libre à lire des mangas, visionner les œuvres de Miyazaki et s'amuser avec Photoshop.

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