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Critique

Notre critique du tome 2 de Blue Period

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Dessinateur :  Tsubasa Yamaguchi
Scénariste :  Tsubasa Yamaguchi
Éditeur :  Pika Édition
Collection :  Seinen
Genre : Tranche-de-vie, Emotion
Public : + 12 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 17 mars 2021
Prix : 7,50 €
Statut de la série : En cours de publication

« Yatora avait décidé de poursuivre des études prestigieuses pour répondre aux exigences de son entourage. Mais pour assouvir la frénésie dévorante du désir qu’il ressent en dessinant, il vise d’intégrer la prestigieuse université des Arts de Tokyo. Est-il prêt à sortir de sa zone de confort, à se confronter au regard des autres, à des talents accablants et, surtout, à surmonter sa peur d’échouer ? »

L’heure n’est plus à la réflexion mais à l’action dans ce 2e tome de Blue Period. Yatora est maintenant en dernière année au lycée et il est bien décidé à faire une école d’art. Cependant, il doit d’abord affronter plusieurs obstacles avant de voir son rêve se concrétiser.

Tout d’abord, avoir le soutien de ses parents. On peut comprendre la peur de sa mère face à ce choix de l’art car les métiers qui en découlent sont souvent précaires et peu de personnes peuvent en vivre. La mère de Yatora ne souhaite que le bonheur de son fils et pour cela, elle souhaite qu’il ait un emploi stable et bien payé afin d’avoir le meilleur avenir possible. Cependant son fils est déterminé à suivre sa passion et c’est grâce au dessin qu’il réussira à rassurer et à traduire ses sentiments à sa mère.

Ensuite, grâce aux cours du soir et au stage d’été, il va se frotter à d’autres étudiants en art et il va vite se rendre compte que aimer dessiner ne suffit pas. Bien dessiner ne veut pas dire que la peinture sera appréciée et une même œuvre plaira à certains mais pas à d’autres. Pour Yatora qui est encore novice, si un artiste est reconnu, comme Picasso, c’est que forcément tout le monde aime ses œuvres. On pourra ainsi le voir découvrir des musées avec un œil nouveau, comprendre ce que les artistes ont voulu faire passer comme émotions ou encore le type d’œuvre qui lui plait à lui. Avec lui, nous en apprenons beaucoup sur la création d’une toile, les étapes à suivre pour attirer le regard, les questions à se poser lors de la réalisation d’une peinture … bref nous apprenons aux côtés de Yatora les secrets de l’art.

On voit que l’auteur est bien renseigné sur son thème. Que ce soit des tableaux d’artistes célèbres, les écoles d’art au japon ou encore les techniques de peintures, l’histoire est bien référencées. On comprend très vite que toutes ces informations ne sont pas tirées de la fiction et cela rend le récit encore plus vivant. De plus, les peintures présentes dans le tome sont toujours faites par de véritables étudiants en art, ce qui donne un côté encore plus authentique à l’histoire.

Avec les cours du soir et le stage d’été, nous rencontrons de nombreux nouveaux personnages. Chacun a une personnalité forte et une manière différente d’aborder l’art. Nous découvrons avec eux de nouvelles techniques qui permettent à Yatora de faire un pas de plus vers son rêve.

Les dessins sont assez simples et malheureusement tous les personnages se ressemblent au niveau du chara-design. Prenons l’exemple de Yatora et Haruka qui ont le même faciès avec seulement une coupe de cheveux et une couleur des yeux différentes.

Les arrière-plans sont également peu travaillés. Quelques fonds à motif comme des fraises ou des pointes apparaissent tout de même ci et là.

Blue Period
75 Rédaction
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Résumé

En conclusion, nous découvrons un peu plus à quel point le monde de l'art est vaste dans ce 2e tome de Blue Period.

Scénario85
Dessin70
Édition90
Originalité80
Mise en scène80
Intérêt sur la durée70
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Tombée dans l'univers manga par hasard, elle ne l'a plus lâché et en est devenue passionnée. Plus attirée par le shojo et le shonen, elle n'a pas peur de relever des défis et de découvrir d'autres styles.