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Critique

Notre critique du tome 3 de Sword Art Online – Girls’Ops

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Lisez notre avis concernant le tome 3 de Sword Art Online - Girl’s Ops sur Nipponzilla, le meilleur site d'actualité manga, anime, jeux vidéo et cinéma
Dessinateur : Neko Nekobyou
Scénariste : Reiki Kawahara
Éditeur : Ototo
Collection : Shonen
Genre : Science-Fiction
Public : Tout public
Contenu : 240 pages
Sortie : 6 juillet 2018
Prix : 6,99€
Statut de la série : En cours de publication

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Résumé

« Les quatre amies s’amusent plus que jamais dans ALO mais une échauffourée avec un groupe vient semer la zizanie. Alors que Lux semble en avoir connu les membres dans SAO, elle se renferme, ne donne pas plus d’explications et laisse d’autres joueurs relater les méfaits récents de la mystérieuse guilde. Lorsqu’une menaçante lettre anonyme lui est envoyée, Lux hésite à se confier à ses amies. Un lourd secret de son passé dans SAO est sur le point d’être révélé. Et si elles l’abandonnaient ? A moins qu’elles l’acceptent telle qu’elle est, avec ses regrets, et se rangent à ses côtés ? »

Notre critique

Ce Tome 3 reste centré sur Lux, suivant la ligne narrative mise en place même si on aurait apprécié en apprendre plus sur Lisbeth ou Silice. Entre quelques scènes d’action punchy, le passé de la timide nouvelle amie de nos héroïnes préférées de la saga est révélé. Le tome précédent avait déjà mis en place certaines hésitations que l’on pouvait, comme Silice, Leafa et Lisbeth, mettre sur le compte de la personnalité timide de Lux. Mais les évènements et rencontres qui viennent la bouleverser annoncent au contraire qu’elle cache un lourd secret. Après une petite baston avec de menaçants personnages encagoulés, le quatuor comprend qu’il fait face à une guilde de voleurs dénoncée par Sakuya, personnage chargée de faire respecter l’ordre dans ALO. L’un d’eux ayant appelé Lux par son nom, cette dernière ne peut plus se cacher. Elle avoue être une survivante de SAO et y avoir connu au moins l’un des membres de cette guilde. Mais les révélations ne s’arrêtent pas là : mise au pied du mur par son ancienne équipière, Lux choisit de vraiment tout dire à ses nouvelles amies, au risque de les perdre. On apprend donc que pour survivre dans SAO, alors qu’elle était un joueur sans grand talent et risquant donc de mourir à tout instant plus sûrement que beaucoup, Lux a été forcée d’intégrer un groupe d’assassins. Les PK détestés par Kirito, ces groupes de joueurs qui tuaient les autres joueurs pour s’assurer de vivre plus longtemps dans SAO et d’obtenir un joueur leur délivrance, ont trouvé le moyen de dissuader toute représailles en grossissant leurs rangs par la menace. Lux fut une de ces victimes, une complice malgré elle, qui ne doit sa survie dans SAO et le développement de ses talents de bretteur qu’à cette expérience. Heureusement, son allure faisait d’elle un espion de choix et non un assassin, elle a donc échappé à la dure obligation de tuer d’autres joueurs, se contentant d’espionner les groupes les plus forts pour le compte de ses « chefs ». Parmi eux, elle s’était liée d’amitié avec Gwen qui paraissait lui ressembler et partager ses convictions mais lorsque leur groupe a été démantelé par les Knights of the Bloods (pour les néophytes, c’était la Guilde d’Asuna) et que Gwen a refusé de se rendre, Lux l’a trahie. Depuis, une haine féroce s’en emparée de Gwen qui, visiblement, cherche aujourd’hui à se venger. Comment vont réagir ses amies ? Que va-t-il arriver à Lux ? Le suspense nous cueille en fin de tome d’autant plus que Gwen a retrouvé la trace de la vraie Lux dans son lycée, la douce Hiyori…

Les péripéties sont bien amenées, on en arrive à comprendre les choix malheureux de Lux alors qu’elle était sûre de mourir. Juger leur nouvelle amie ou accepter qu’elle n’est pas parfaite, tel sera le choix de Silica, Lisbeth et Leafa. La petite morale s’invite plus ou moins mais la narration plante si bien le décor que le lecteur lui-même est forcée par la sympathie que lui inspire Lux et ses déboires.

Ce tournant dans le récit est intéressant même s’il pourrait être plus sombre. A voir par la suite quel sera le style adapté par Neko Nekobyou et Reiki Kawahara !

L’esthétique demeure de belle facture avec un bon rythme général qui soutient une narration entre passé et présent sans embrouiller ni ennuyer le lecteur. La mise en scène trait bien les peurs et regrets de Lux, explique ses choix et révèle un aspect peut-être peu avenant de sa personnalité. En revanche, Gwen n’a rien de très original et on se demande au vu de son chara-design comment elle a pu devenir un « boss » de guilde sans foi ni loi… Évidemment le physique ne fait pas tout mais la question titillera les curieux.

Rédactrice manga de Nipponzilla. Dévoreuse manga, BD et livres en tous genre, bavarde absolue, elle s’attaque à tout ce qui ressemble de près ou de loin à un bon titre et qu’importe les déceptions, elle s’acharne pour vous dénicher des perles.

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