Notre critique du tome 5 de Angolmois

Dessinateur : Nanahiko Takagi
Scénariste : Nanahiko Takagi
Éditeur : Meian
Collection : Seinen
Genre : Action, Historique
Public : + 14 ans
Contenu : 192 pages
Sortie : 29 juillet 2020
Prix : 6,95€
Statut : Terminé en 10 tomes

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Résumé

“Grâce à une tactique consistant à utiliser le terrain à leur avantage, l’armée de Tsushima parvient à repousser les Mongols. Malheureusement, Yajirô se fait tuer par une nouvelle arme mongole du douzième siècle, un canon ! Jinzaburô, l’esprit torturé par la diminution des troupes, finit par s’allier avec les Purificateurs, les descendants des gardiens. Assistez à une bataille épique qui s’est transmise depuis les temps anciens !”

Notre critique

Dans ce cinquième volume de Angolmois, Jinzaburô et ses alliés ont droit à un peu de répit. Ils trouvent refuge dans un château gardé par les Purificateurs et profitent de ses remparts pour se remettre de leurs batailles. Mais Jinzaburô n’est pas tranquille : il craint que le château, bien trop grand, n’en soit que plus difficile à défendre et qu’en restant ici, ils courent à leur perte. Mais n’étant qu’un exilé sur cette île, se faire entendre ne sera pas une mince affaire…

Assez peu d’action dans ce tome, mais à la place nous avons droit à plusieurs récits sur le passé. Cette petite pause dans les combats n’est pas désagréable, car elle permet de développer davantage les relations entre les personnages et de prendre le temps de bien présenter la situation. On apprend ainsi pas mal de choses sur ces nouveaux alliés et leur façon de combattre, mais aussi sur leur histoire et sur le contexte général.

Comme toujours, le titre trouve un juste milieu entre l’informatif historique et le récit narratif ; pour une meilleure immersion dans un scénario se déroulant à une telle période et dans un contexte assez méconnu en occident, ce genre d’informations est appréciable et même nécessaire, quitte à donner lieu à quelques passages assez lourds en texte. Les discussions entre les personnages et les relations qui se créent apportent en retour une certaine légèreté qui empêche de s’ennuyer dans la lecture. Un bon dosage donc, qui rend l’histoire bien agréable à lire.

Malgré une baisse d’intensité dans l’action, la tension reste bien présente, et on sent bien que la situation peut évoluer drastiquement d’un instant à l’autre. Entre les nombreux ennemis, les armes inconnues, les dangers naturels mais également les risques de trahison, on ne peut que s’inquiéter pour nos héros… et se demander ce que la suite leur réserve !