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Critique

Notre critique du tome 5 de La Petite Faiseuse de Livres

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Dessinateur : Suzuka
Scénariste : Kazuki Miya
Éditeur : Ototo Manga
Collection : Shonen
Genre : Romance, Heroic-fantasy
Public : + 12 ans 
Contenu : 192 pages
Sortie : 23 octobre 2020
Prix : 6,99€
Statut de la série : Terminée en 7 volumes

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Résumé

Maïn rencontre la petite-fille du maître de la guilde des marchands. Frida est très intéressée par les belles barrettes de fleurs que crée Maïn. Elle veut en porter lors de son baptême qui aura lieu bientôt. En plus de sa commande, Maïn travaille à la réalisation d’autres barrettes que Benno pourra vendre. Mais la dévorante s’empare de plus en plus de la petite Maïn, qui doit lutter si elle veut survivre. L’hiver arrivant, tout le monde se prépare aux activités hivernales…

Notre critique

Maïn a fait forte impression auprès du maître de la guilde des marchands. Ce dernier a une petite-fille à qui il ne peut rien refuser, et il permet à Frida de rencontrer Maïn. Frida va bientôt faire son baptême et elle veut absolument des barrettes dans ses cheveux, comme Tuuli. Maïn va donc lui créer des barrettes assorties aux broderies de sa robe et en faire d’autres pour Benno, qui les vendra dans sa boutique. Mais Frida attend encore autre chose de Maïn : elle veut devenir son amie. Frida est de santé fragile, comme notre héroïne, ce qui explique son besoin d’amitié. On suit donc les étapes, les marchandages et autres activités des artisans et commerçants dans le monde où vit notre héroïne. Douée, la petite fille apprend vite, mais elle doit composer avec son corps, souvent trop faible. On en apprend plus sur le mal qui ronge Maïn, le dévorante, mais aussi comment la soulager. Pour ce faire, il faut des moyens que la famille de la petite fille n’a pas, ce qui n’est pas le cas de Frida, issue d’un milieu assez opulent. Malgré toutes ces aventures, notre duo n’oublie pas leur vrai projet : la création de papier et d’un livre.

Le dessin de Suzuka est toujours aussi agréable, régulier, avec énormément de détails, notamment sur de petites choses, comme les fleurs des barrettes, comparé à la simplicité des décors. L’histoire avance à un rythme assez rapide. On souffre avec Maïn et avec elle, on s’interroge sur son avenir. En même temps, on découvre à travers ces yeux ce monde dans lequel elle évolue depuis sa mort. On suit également son apprentissage dans le domaine du commerce, avec les contrats, les bénéfices, etc. sous la houlette de Benno. A la fin du tome, on peut lire quelques pages de type « light novel » sur une réunion bien particulière. Maïn, Lutz et Frida font la jaquette de ce cinquième volume, entourés de barrettes, de [pommes de terre au beurre] et d’autres objets que l’on découvre au fil de l’histoire.

De la génération Club Dorothee, élevée avec Saint Seya, Cobra et City Hunter, Saya, qui a un gros faible pour les shojo et les josei, adore faire de nouvelles découvertes. Le manga est une passion qu'elle n'hésite pas à transmettre aux générations futures.

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